Le ministre de l’Education, Vincent Peillon, en
déplacement à Brest, dans une école qui pratique la semaine de 4,5 jours depuis
2009, a réaffirmé que le texte de décret relatif à l’aménagement du temps
scolaire dans les écoles primaires sera publié très prochainement sans être
modifié.
Ni l’avis du conseil supérieur de l’éducation (CSE).
Ni même les
diverses remarques des membres de la communauté éducative.
Ne seront donc pris
en compte.
Ce texte qui ne satisfait personne devra être appliqué, dès septembre
2013, et organisera la nouvelle vie des 53 000 écoles de France et de leurs 6,7
millions d’élèves.
Je déplore que sur un sujet qui touche de si près
la vie des familles et leur organisation, les fédérations de parents d’élèves
aient été si peu consultées et qu’aucune table ronde rassemblant les divers
acteurs de cette réforme n’ait été organisée.
C’est bien dommage, car les
responsables associatifs des écoles devront dès maintenant organiser la mise en
oeuvre de ces nouveaux rythmes en concertation avec les parents, les maires, les
enseignants et les représentants de l’éducation nationale.
Je prend acte que cette réforme se fera « à marche
forcée », sans les parents…
Je demande que les conseils d’école, instances
d’information et de décision, qui rassemblent la communauté éducative de chaque
école, soient systématiquement consultés.
Je réaffirme, qu’il est préférable de
prendre son temps pour l’aménagement des rythmes scolaires, plutôt que d’agir
dans la précipitation.
Il faut être à l'écoute des parents, apporter soutien aux responsables associatifs et aux maires, pour organiser
ces nouveaux temps à l’école, de manière pragmatique et efficiente dans le seul
intérêt des élèves.
Voila encore un exemple !!!! Que ce gouvernement qui prône le changement n'est pas à la hauteur.
Il faut du dialogue et de la concertation sur un sujet comme celui là.
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