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jeudi 31 janvier 2013

Allocations familiales, la fraude a augmenté !!!!

Les fraudes aux allocations familiales se sont élevées à 101,5 millions d'euros en 2011, contre 90,15 millions en 2010, a annoncé la caisse nationale des allocations familiales.

Les deux prestations les plus concernées par les fraudes sont le RSA (le revenu de solidarité active) et l'ALS (l'allocation de logement à caractère social).
* 6 % de ces fraudes sont des escroqueries, faux et usages de faux documents.
* 27 % sont des dissimulations de concubinage.
* La majorité 67 % résulte de déclaration qui ne sont pas à jour.

A vous de voir !!!!!!

Passage en force du gouvernement socialiste sur la question de la gestation pour autrui (GPA) et aussi concernant la circulaire Taubira !!!!

Le double discours est définitivement le sport favori du Gouvernement et de F. Hollande, y compris sur des questions éthiques et sociales fondamentales !
Alors même, qu'il essaie de passer sur le mariage homosexuel en ignorant les demandes d'expression publique et les Français qui protestent.
Après, avoir fait mine de noyer le débat en laissant le sujet de la procréation médicalement assistée (PMA) au Conseil National d'éthique.
Voilà que la Garde des Sceaux fait passer, dans le plus grand secret, une circulaire reconnaissant la GPA en France !

Pire, par ses consignes, Madame Taubira organise de façon méticuleuse la marchandisation transfrontalière des individus au plus grand mépris des Droits des enfants et des individus !

En plein débat parlementaire sur la loi Taubira, qui doute encore de la suite logique entre mariage pour les couples de même sexe, PMA et GPA ?

La consigne de François Hollande est bien claire : Silence radio.
* Ne rien dire aux Français.
* Ne pas débattre des sujets qui vont profondément changer notre société.
* Agir en catimini ! Avec le talent d'esquive qu'on lui reconnaît, le président de la République fait du passage en force sans concertation une façon de gouverner.
Dans une logique pseudo-progressiste devenue folle, la marchandisation du corps des femmes est en marche !
concernant la circulaire Taubira sur la GPA

Le retrait immédiat de la circulaire Taubira, qui facilite l'accès à la nationalité française pour des enfants nés à l'étranger de mère porteuse.

En effet cette circulaire outre le fait qu'elle est contraire à la jurisprudence constante de la Cour de Cassation vise à entériner la marchandisation du corps des femmes et à accepter un droit à enfant éthiquement et moralement inacceptable.
 
A l'heure où le gouvernement instrumentalise le mot égalité, avec cette circulaire il va légaliser une inégalité, une forme d'esclavage moderne : celui des femmes pauvres qui vendront leur ventre !

A l'heure où le gouvernement indique ne pas vouloir aller au-delà du mariage concernant les couples de même sexe, cette circulaire fait éclater l'intention réelle du texte et l'hypocrisie de ses auteurs.

Les Français doivent savoir la vérité. Pierre Bergé éminent financeur du PS et instigateur du mariage pour tous avait levé le voile de l'intention en indiquant qu'il ne voyait pas "la différence entre louer ses bras et louer son ventre" !
Marre de ce double discours et de cette hypocrisie !!!!!!!!

mardi 29 janvier 2013

Pour l'emploi, le Gouvernement attend-il un miracle ???????

Il n'y a plus que des mauvaises nouvelles sur le front de l'emploi, mais le Gouvernement continue à croire que les emplois aidés sont la solution.

On sait maintenant que
le taux de chômage va atteindre 11 %.
Depuis l'élection de François Hollande, on compte 240 000 nouveaux demandeurs d'emplois et l'Unedic en annonce au moins 180 000 de plus en 2013.

Qu'a fait le Gouvernement ??????
* Il a fait peser sur le coût du travail son recul sur la réforme des retraites.
* Il a supprimé la défiscalisation des heures supplémentaires et de l'épargne salariale.
* Il a fragilisé nos entrepreneurs avec des discours alarmistes et incertains sur la hausse des prélèvements.

Manifestement, le Gouvernement voudrait lutter contre le chômage, mais sans les entreprises. Alors disons-le : le miracle n'aura pas lieu !

Les contrats de génération vont à peine créer 21 000 emplois, pour 900 millions d'euros.
Les jeunes qui auront des emplois d'avenir ne sortiront pas plus qualifiés.
Les exilés ne reviendront pas créer des emplois en France.
La BPI sera un monstre bureaucratique qui n'apportera pas plus de solutions sur le terrain.

En matière d'emploi, il n'y a pas de miracle.
Nous devons reprendre nos efforts pour faciliter la création d'entreprise et l'alternance, former les chômeurs et les adultes tout au long de leur vie.
Tournons-nous vers l'entreprise et sauvons notre PAYS !!!!!!!!!

J'appelle le Gouvernement à mettre en conformité ses actes avec les déclarations de Michel Sapin !!!!

J'appelle le Gouvernement à mettre en conformité ses actes, avec les déclarations de Michel Sapin !!!!
J' appelle Michel Sapin à mettre en conformité les actes du gouvernement, avec ses déclarations.
Hier, il a affirmé que "la France est en faillite".

Toutes les décisions prises par le gouvernement depuis l'accession de François Hollande à la Présidence de la République :

* Aboutissent à plus d'impôts.
* Plus de dépenses et à moins de croissance.

Elles rendent inatteignables l'objectif de réduction des déficits pour 2013, sur lequel le gouvernement s'est engagé.
A l'heure où l'Allemagne a révisé sa prévision de croissance pour 2013, en la ramenant à 0.4 %, qui peut encore croire la prévision du gouvernement français à 0.8 % ?

J'appelle le gouvernement à tirer les enseignements des déclarations de Monsieur Sapin, en présentant un collectif budgétaire avec une prévision de croissance réaliste et en s'engageant résolument dans une baisse des dépenses publiques (État, sécurité sociale et collectivités locales).

Oui !!! il faut vraiment vous mettre au travail, la France en a besoin !!!!!

lundi 28 janvier 2013

Une demande au Gouvernement et à François Hollande, de prendre désormais la mesure de l'urgence, concernant la situation du chômage !!!


L'évolution inquiétante de la courbe du chômage, avec 244 000 demandeurs d’emploi supplémentaires de catégorie A depuis l’élection présidentielle, doit conduire le Gouvernement et François Hollande à changer de politique pour enfin mettre en oeuvre de vraies reformes en faveur de la croissance et de l'emploi.

Les premières décisions prises par la majorité ont causé beaucoup de torts à notre économie.
* 9 millions de salariés ont été pénalisés par la taxation des heures supplémentaires.
* Le coût du travail a été alourdi pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans.
* La défiance s’est installée du côté des investisseurs et des chefs d’entreprises confrontés à un discours politique trop souvent hostile et à une instabilité fiscale qui nuit à la confiance.
Ainsi, le crédit d'impôt pour la compétitivité est une mesure qui reste totalement illisible. Voté en urgence, il n'entrera pourtant en vigueur qu'en 2014 et les conditions imposées aux entreprises pour pouvoir en bénéficier ne sont toujours pas connues.
L'incertitude sur les contreparties exigées est telle que plus de la moitié des patrons de PME pensent ne pas y recourir.
Autre réponse inadaptée du Gouvernement :
Les emplois d’avenir, résurgence des emplois jeunes. Il s'agit d'emplois publics en CDD financés par la dette et les impôts des Français.
Comme vient de l’indiquer la Cour des Comptes, ils ne sont pas adaptés à la situation de l’emploi. Ils seront pourtant multipliés toute l’année pour faire artificiellement baisser le chômage.
Je demande au Gouvernement et à François Hollande, de prendre désormais la mesure de l'urgence de la situation en engageant enfin des reformes efficaces en faveur de la croissance sans laquelle toutes les tentatives de la majorité pour relancer l'emploi sont vouées à l'échec.

Bien à vous !!!!!!!


La réforme des rythmes scolaires, mais ou vont nos enfants !!!!!!!


Alors que d'ici fin mars, les communes vont devoir se prononcer sur une réforme des rythmes scolaires.

Je regrette que les élus locaux n'aient été ni informés ni consultés.

Ce projet a été mal préparé et ses contours sont encore trop flous, son impact financier n'a absolument pas été évalué et a été sévèrement rétorqué par toutes les instances de concertation (comité technique ministériel, conseil supérieur de l'éducation).

Comme beaucoup d’entre vous, je m’inquiète de la faisabilité du projet en l'état, alors que nous sommes déjà pris à la gorge par la baisse annoncée des dotations de l'Etat, on peut s’interroger :

* Que se passera-t-il lorsque l'aide exceptionnelle promise pour 2013 disparaîtra ?
* Sous quelle responsabilité seront placés les enfants entre 15h30 et 16h30 ?
* Aura-t-on partout en ville comme en milieu rural, les moyens de recruter des personnels qualifiés pour les activités culturelles ou sportives annoncées ?

Le Gouvernement risque ainsi de creuser des inégalités entre les territoires au détriment du bien-être et de l'intérêt de l'enfant et un passage en force contre-productif.

Je regrette la méthode employée sur un sujet aussi fondamental.
A la précipitation, il faut privilégier l'expérimentation, la souplesse qui permet des adaptations et des choix pertinents selon les situations.
Il est fondamental que le Gouvernement s’engage à plus de concertation.

Pour réformer il faut échanger, avec l'ensemble des partenaires de l'école, mais surtout avec les représentants des collectivités qui assumeront en premier lieu la mise en œuvre.
Aujourd’hui c’est le règne de la confusion. Ce n’est pas le mois de réflexion supplémentaire accordé aux communes qui permettra de résoudre les problèmes.

L’éducation doit être la priorité et ne doit pas faire l’objet de propositions dogmatiques.
Je suis favorable à une véritable réflexion de fonds sur les rythmes scolaires. Cette question doit être partagée par tous et donner lieu à une véritable réflexion collective des enseignants, des parents, des associations, des partenaires institutionnels.
En période de crise, les communes ne peuvent supporter des transferts de charges sans compensation et ne peuvent reporter ce surcoût sur les parents.
Le projet est inachevé et ne définit pas les contenus des 45 mn par jour.Les communes risquent d’avoir un problème d’encadrement si les enseignants ne veulent pas assurer ces 45 minutes supplémentaires.

La réforme des rythmes scolaires, ce qui change pour les municipalités :
  •  Prise en charge des 45 mn supplémentaires par jour
  • ½ journée supplémentaire de cours le mercredi (ou samedi) à articuler avec le périscolaire
Bonne réflexion !!!!!!!!

mardi 22 janvier 2013

Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande !!!

Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande ?

Le 22 janvier 2012 au Bourget, François Hollande prononçait le discours qui lançait sa campagne. De l'avis de la presse, c'était plutôt une réussite. Lui qui avait été si transparent jusqu'alors commençait à incarner l'opposant à Nicolas Sarkozy.

Le 22 janvier 2013, un an après, chaque phrase de son discours résonne d'une toute autre tonalité : celle de la déception, des mensonges et de la trahison.

Lui, candidat, promettait de "faire gagner la gauche et redonner confiance à la France". Président, il n'a réussi que la première partie de sa phrase car la seconde échoue lamentablement. Alors qu'il prétendait incarner le "rêve français", sa politique a plongé notre pays dans une crise de confiance encore plus grave qu'en plein cœur de la crise économique. Il prétendait apporter "une direction sûre" à la tête de l'Etat : son gouvernement cherche toujours un chef et un cap.

L'impréparation de l'application des 75%, les revirements sur le droit de vote des étrangers ou la procréation médicalement assistée (PMA), révèlent une décevante indécision pour son électorat et l'absence d'un chef d'Etat pour les Français.
Quant à la cacophonie des ministres qui, d'une antenne à l'autre, s'invectivent et se contredisent, elle fait douter de la solidité de la majorité. Il n'y a bien que les Verts qui réussissent la prouesse d'être à la fois au gouvernement et dans l'opposition ! Personne dans le pays ne sait s'il y a un pilote dans l'avion.
Le Président Sarkozy était critiqué, mais au moins, personne ne contestait qu'il tenait la barre.
Lui, candidat, assurait amener "la justice" en faisant payer les "riches" mais surtout pas les autres. Il fustigeait la proposition de l'UMP d'instaurer une TVA compétitivité. Président, son premier geste est de l'augmenter ! La frénésie fiscale du gouvernement ne s'est pas arrêtée là : bière, Nutella, redevance TV… tout est surtaxé !
Par idéologie, les socialistes ont même refiscalisé les heures supplémentaires, faisant perdre de précieux compléments de salaires aux Français.
Face à ce déluge d'impôts, les plus riches s'en vont, emportant avec eux leurs investissements. Quelle belle justice ! D'autant qu'elle va de pair avec une inaction coupable en matière de chômage : 
Il augmente deux fois plus vite depuis mai 2012 ! Il y a un an, François Hollande clamait que la finance était son ennemie ; aujourd'hui, ce sont plutôt les classes moyennes et les travailleurs !

Lui, candidat, promettait d'assurer le rang de la France en veillant à la dépense publique et en relançant la croissance en Europe. Visionnaire, il garantissait même que "le nombre total de fonctionnaires n'augmentera pas". Président, il a adopté le premier budget qui fasse croître l'emploi public depuis dix ans ! La créativité fiscale socialiste n'a d'égale que son inaction lâche sur la dépense publique. Au final, la France décroche de l'Allemagne.

D'ailleurs, depuis mai dernier, la relation avec Berlin est floue et difficile : Berlin n'a plus confiance en la France.

Lui, candidat, garantissait qu'il redonnerait un avenir à la jeunesse, sa "priorité". Président, il n'a trouvé que des remèdes poussiéreux : "emplois jeunes" et "contrats de génération" résonnent comme des solutions rouilléesPour créer de l'emploi, il faut laisser respirer la société et l'économie ; pas les étouffer !

Il faut aussi libérer l'école : depuis le mois de mai, tout est fait dans l'intérêt de quelques syndicats corporatistes ; rien pour nos enfants.
On est loin, très loin, de ce dont la France a besoin. Les jeunes en crèvent.

Lui, candidat, promettait la lune. Il avait la tête dans les nuages.

Lui, Président, les Français sont pris dans les difficultés bien réelles du quotidien, jusqu'au cou. 


Un an après le discours du Bourget, la France manque de cap.

Son gouvernement vivote, mais ne porte aucune ambition.
Le redressement économique n'est pas même en préparation.
Le discours de janvier 2012 était une vaste tromperie.
Lui, candidat, prétendait faire rêver.
Lui, Président, la France déprime.

Arrêtons ce massacre et cette tromperie !!!!!

Plan de lutte contre la pauvreté : un plan sans ambition et sans financement !!!!

Le plan de lutte contre la pauvreté.  Du gouvernement socialiste !!!

C'est en réalité beaucoup d'affichage et malheureusement bien peu d'espoir pour les familles en situation de précarité.

Je prend l'exemple, de la promesse de réserver 10% des places de crèches aux enfants de familles pauvres.
Je souligne ainsi, que ce seuil est sans doute déjà atteint et dépassé dans beaucoup de communes.
Par ailleurs, de nombreuses collectivités ont su prendre leurs responsabilités, pour ne pas entraver les démarches de retour l'emploi des parents au foyer, en proposant, par exemple, des modes de garde non-permanent.

Au lieu de miser sur l'insertion durable par le travail qui devrait être une priorité, le gouvernement privilégie les hausses d'allocations sans aucune contrepartie.

Dès lors, je critique un plan sans ambition, mais également sans financement.
Car encore une fois, le Premier Ministre promet des économies sans donner la moindre piste.
Une politique sociale efficace, c'est d'aider les personnes à s'extraire de la précarité par :
* L'insertion.
* La formation.
* L'emploi.
Et non pas, comme le propose ce gouvernement, de leur expliquer comment mieux vivre en restant pauvre.

L'assistanat n'est pas la solution, c'est le problème !

Je suis très déçu du plan quinquennal contre l'exclusion présenté par Jean-Marc Ayrault, qui ne fait que reprendre les vieilles recettes inefficaces socialistes.

A savoir saupoudrer une augmentation des allocations sans se préoccuper de la réinsertion des personnes.

Notre devoir est de dire la vérité : l'assistanat n'est pas la solution, c'est le problème.
Quand on parle d'assistanat, nous ne visons pas les personnes concernées mais un système qui préfère l'indemnisation passive à l'aide active à l'insertion.
Les mesures annoncées entretiennent ce système alors qu'il faut rompre avec cette logique. 

La solution pour les 9 millions de personnes qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté ce n'est pas l'augmentation des aides sociales sans contrepartie. 

A fortiori quand cette politique est financée par de la dette et des impôts supplémentaires puisque à la clef c'est moins de croissance et donc plus de pauvreté. 

Les mesures annoncées vont coûter 2,5 milliards d'euros chaque année.
C'est une augmentation de 0,4% de nos dépenses sociales.
Jean-Marc Ayrault nous explique qu'il veut faire des économies supplémentaires, mais on en est déjà à 60 milliards de promesses d'économies dont pas une seule n'est précisée, François Hollande doit nous dire dans quelle poche il compte trouver l'argent ! 

Il ne suffit pas de rajouter quelques millions d'euros, il faut réformer en profondeur notre modèle de protection sociale :
  • Parce que son financement n'est pas garanti à long terme
  • Parce qu'il ne repose pas assez sur l'équilibre droits-devoirs
  • Parce qu'il n'ouvre pas assez d'opportunités pour les « outsiders » : face à un PS qui agite l'égalité réelle, qui est en fait le faux nez de l'égalitarisme, on propose l'égalité réelle des chances. C'est-à-dire permettre à tous ceux qui « en veulent » de s'élever tout au long de la vie (éducation, entreprise, formation)
  • Parce que le premier moteur de la justice sociale c'est la croissance : avec 1% de croissance le revenu des Français double tous les 72 ans, avec 4%, il double tous les 18 ans
  • Parce que la légitimité de notre système est remise en cause par des fraudes ou des abus : les chiffres sont difficiles à établir mais des estimations plutôt basses parlent de 10 mds de fraude aux cotisations sociales et de 5 à 6 mds pour les fraudes aux prestations.
C'est inacceptable !!!!!!!!

Dépenses du ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur : belle mentalité ! Beaux exemples !

Les révélations du Figaro Etudiants ce jour sont édifiantes. 

Alors que le Gouvernement prétend donner l'exemple en baissant les salaires de ses membres, nous apprenons qu'en réalité, nos ministres vivent dans un luxe particulièrement coûteux ! 14 intendants pour que Monsieur Peillon puisse manger à sa faim et 10 chauffeurs pour Madame Fioraso ! Nul doute qu'à ce prix, la recherche roule à fond !

Tout cela serait très ironique et finalement peu surprenant si l'on n'avait pas tous en mémoire que Vincent Peillon a regretté, la main sur le coeur et les larmes aux yeux, qu'il ne pourrait pas augmenter les enseignants, par manque de moyens !
Si toute l'Education nationale est gérée comme son cabinet, on le comprend !
Si toute l'administration cache de telles gabegies, c'est normal qu'il ne reste plus rien pour les vrais besoins !

La réalité, c'est qu'après avoir augmenté les postes sans compter à des fins électoralistes, et en faisant semblant de montrer l'exemple tout en se gavant tranquillement dans leurs Ministères.
Nous comprenons enfin à quoi servent nos hausses d'impôts !
Arrêtons cela !!!

lundi 21 janvier 2013

Délinquance : la force des mots, la faiblesse des actes !!!!

Les chiffres de 2012 de la délinquance rendus publics par l’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales révèlent.
Le profond décalage du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, entre la fermeté des mots et la faiblesse des actes.

Les promesses affichées ne sont pas devenues des résultats avérés :
  • les atteintes volontaires à l’intégrité physique augmentent de +3,54% en une année.
  • les cambriolages d’habitations principales augmentent de +8% sur l’ensemble du territoire national, dont +14,7% en zone gendarmerie, soit 11 000 faits constatés en plus en une seule année.
  • les tentatives d’homicides augmentent, elles, de +11% en zone police et même de +34,6% en zone gendarmerie.
Ce manque d’effets probants sur de nombreux indicateurs est la preuve que malgré le courage et la mobilisation des forces de sécurité.
La décision politique de renoncer à la politique du résultat - injustement appelée « politique du chiffre » - expose davantage nos concitoyens aux délinquants et criminels.

En décidant solennellement de détricoter le code pénal :
* Programmation de la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs comme des peines plancher.
* Refus obstiné de s’adapter à la délinquance actuelle des mineurs.
* Abrogation de la loi suspendant des allocations familiales pour lutter contre l’absentéisme scolaire.
Le gouvernement met méthodiquement en place une politique pénale défectueuse qui le condamne à un échec inéluctable.

Les chiffres portant sur l’année 2012, il convient désormais de distinguer les résultats obtenus les six premiers mois de l’année pendant la présidence de Nicolas SARKOZY et ceux enregistrés les six derniers mois depuis l’élection de François HOLLANDE.

La réforme des rythmes scolaires, qui n'est ni financée, ni correctement préparée !!!!!

Décidément, François Hollande est systématiquement dans l'improvisation.

La réforme des rythmes scolaires est encore un bel exemple de réforme non financée et mal préparée.

En effet, le retour à la semaine de quatre jours et demi représente un coût important pour les collectivités, qui n'a pas du tout été évalué.
Les questions de la prise en charge financière de l'accueil périscolaire ou des transports scolaires, n'ont toujours pas été tranchées, et ce n'est pas la dotation de 50€ par élève promise aux communes qui permettra de résoudre cette équation !

Quant au calendrier prévu, il est bien trop serré et complètement irréaliste !
A trop vouloir se précipiter pour appliquer une de ses promesses de campagne, François Hollande propose une réforme impréparée, qui ne répond que très partiellement aux problèmes de notre système scolaire.

Que dire enfin de la prise en compte des familles et des associations, qui sont tout autant concernées par cette réforme ?
Les associations de parents d'élèves qui siègent au Conseil Supérieur de l'éducation n'ont pas voté en faveur du projet de décret et les associations qui seront sollicitées pour les activités périscolaires sont dans le flou le plus total, sans information, sans certitude sur les financements, les besoins…

Le Gouvernement ne semble pas du tout décidé à apporter des réponses précises aux interrogations :
Des collectivités.
Des parlementaires.
Des syndicats d'enseignants.
Des associations de parents d'élève.
Ce manque de concertation et de préparation ne résoudra aucune des difficultés posées par la réforme. Bien au contraire.
Encore une fois la gauche est a coté de la plaque !!!!!!!!!

vendredi 18 janvier 2013

1 000 chômeurs par jour depuis son élection : la faute de François Hollande

Je remarque que lors de ses voeux à la presse François Hollande s'est arcbouté sur la réalisation de ses promesses sociétales...une façon d'admettre son incapacité d'agir sur ce qui intéresse réellement les Français : l'emploi !

Ainsi le président François Hollande a persisté et signé ce mercredi à propos de "ses" trois réformes qui selon lui marqueront la première année de son mandat: le mariage homosexuel, le cumul des mandat et une vaste révision constitutionnelle.

Quid du pouvoir d'achat qui dérape, des retraites qui sont en danger, du financement des universités qui est à la baisse ou encore des 1000 chômeurs supplémentaires par jour depuis que François Hollande est président ?

Rien, absolument rien...une gestion au fil de l'eau avec juste au passage la stigmatisation des "riches", vieille rengaine de lutte des classes qui ne convainc pas les Français après 8 mois de gouvernement socialiste...


François Hollande a beau affirmer que l’emploi est sa priorité, la réalité est que, depuis son élection, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 240 000 personnes, soit plus de 1000 chômeurs supplémentaires par jour. Il y a plus de 3 132 600 demandeurs d’emploi en France, on approche du triste record de 1997 (3 205 000). Sans réforme courageuse, en 2013, la France dépassera les 11% de chômeurs.  

1°) L’Assurance chômage vient malheureusement de le confirmer :
l’objectif que s’est fixé François Hollande d’inverser la courbe du chômage en 2013 ne sera pas atteint. Sans croissance il ne peut pas y avoir de baisse durable du chômage. Et sans réforme structurelle ni baisse des dépenses publiques inutiles, il n’y aura pas de croissance.
C’est le problème de François Hollande : en refusant toute réforme courageuse, il prive la France de croissance et ne peut donc pas réduire le chômage. 
On sait qu’en France, selon les calculs de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le chômage augmente ou diminue selon que la croissance est supérieure ou inférieure à 1,5%. Or, pour 2013,  le gouvernement table sur une croissance de 0,8% et les prévisions internationales plus crédibles nous situent autour  de 0,3%, loin de ces 1,5%.
On voit mal comment la croissance pourrait être plus forte que prévue car tous les moteurs de l’économie sont à l’arrêt : l’investissement des entreprises recule (-0,6% entre juillet et septembre 2012), le pouvoir d’achat des ménages diminue (-0,2% sur la même période), les défaillances d'entreprises ont augmenté de +4,8% en octobre et de +1,5% sur l’année. 
Sans réforme d’ampleur, il faudra malheureusement s’attendre à une forte augmentation du chômage en 2013. Les quelques mesures prises par le gouvernement (emplois d’avenir, contrats de génération) devraient permettre de limiter l’augmentation à 180 000, comme le prévoit l’Unedic. Mais cela au prix d’une aggravation du chômage sur le long terme car  ces contrats aidés sont financés par la dette et des impôts supplémentaires, c’est-à-dire par de nouvelles entraves à la croissance.    
Mais, même si François Hollande parvenait à faire artificiellement baisser le chômage le dernier jour du dernier mois de l’année, cela n’effacera pas cette réalité dramatique : si la prévision de l’Unedic est malheureusement exacte, à la fin de l’année 2013, 420 000 personnes auront perdu leur emploi depuis l’élection de François Hollande  et le taux de chômage dépassera les 11%.   

2°) Les mesures proposées par François Hollande pour lutter contre le chômage sont inefficaces et sous-dimensionnées par rapport aux enjeux :
Le crédit d’impôt pour les entreprises (20 milliards) efface à peine les hausses d’impôts qu’elles ont subies depuis 8 mois  (15 milliards). Il est  trop compliqué pour les PME  et  mal calibré puisque seulement 20% ira à l’industrie alors que c’est le secteur qui en a le plus besoin. 
Il ne contribuera donc pas à renforcer réellement notre compétitivité. 
La banque publique d’investissement (BPI) est une opération cosmétique puisqu’elle regroupe ce qui existe déjà (OSEO, le FSI et la branche « entreprises » de la  Caisse des Dépôts) et elle prend le risque de bureaucratiser encore plus le financement public des entreprises, en créant un mastodonte technocratique inopérant. 

Le contrat de génération est un concept séduisant sur le papier (des baisses de cotisations en échange du maintien en emploi d’un jeune et d’un senior) mais ce ne sont que des allègements de charges comme on en fait déjà pour près de 30 milliards. Martine Aubry avait d’ailleurs dit  que ça ne marchait pas et que ça coûtait cher (1 milliard par an). 
Les emplois « d’avenir » sont des emplois publics, en CDD, dont le seul horizon est la précarité.
Leur financement n’est pas bouclé (il manque 250 millions), ils sont peu « qualifiants », et ne déboucheront pas sur des emplois pérennes puisqu’ils sont limités au secteur public (associations, collectivités…).  

L'accord sur l’emploi entre les partenaires sociaux, qui ne doit rien à François Hollande, apporte quelques conclusions utiles sur la mobilité des salariés, la portabilité des droits sociaux, l’allègement des procédures de licenciement, ou l’adaptation du travail à l’évolution de la conjoncture, mais il n’est pas à la hauteur du défi car il ne bouleverse pas en profondeur le marché du travail, en faisant notamment l’impasse sur les questions du coût, du temps et du contrat de travail… 

3°) L’UMP affirme qu’une autre politique au service de l’emploi est possible
Comme Lionel Jospin en son temps, François Hollande n’a pas compris le problème du chômage. Il préfère traiter socialement ses conséquences plutôt que de s’attaquer à ses causes structurelles.
L’UMP veut au contraire une France dynamique, qui attire les talents et les investissements, une France de l’innovation, une France confiante et conquérante.
Il n’y a qu’une seule solution : la compétitivité  au service de l’emploi.

Il y a des réformes évidentes que nous proposons et que François Hollande refuse : baisser la dépense publique, diminuer le nombre de fonctionnaires, poursuivre la réforme des retraites, alléger le coût du travail ou encore simplifier l’environnement fiscal et réglementaire des entreprises. 

Il faut aussi conduire une vigoureuse politique de l’offre en utilisant tous les leviers : augmenter le temps de travail, assouplir le code du travail,  développer l’apprentissage, l’alternance et la formation continue, améliorer le suivi des demandeurs d’emploi, orienter l’épargne des Français vers les PME, renforcer le secteur de la recherche-développement, rendre nos territoires plus attractifs en responsabilisant les élus locaux, défendre les intérêts économiques européens dans le commerce mondial. 

Alors quand on a pas d'idées, il faut de l'idéologie et en l'espèce la gauche n'en manque pas !


Discours de Jean-François Copé sur l'intervention au Mali

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier ministre,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires, Chers Collègues,
Voilà 6 jours maintenant que nos forces armées sont engagées au Mali contre les forces terroristes islamistes. Par la décision du Président de la République, la France, chacun l'a compris maintenant, est engagée dans un conflit difficile. François Hollande a parlé de jours, puis de semaines. La vérité est que personne ne peut en préjuger. Il ne sert à rien de se masquer la vérité.
Ce conflit sera probablement de longue durée. Il vous appartiendra, Monsieur le Premier ministre, de nous en rendre compte régulièrement.
Ce conflit, disons-nous les choses, il rappelle pour beaucoup de Français l'engagement de la France en Afghanistan. Il est d'une intensité réelle puisqu'à terme, nous avez-vous dit, au moins 2 500 soldats seront déployés. Il s'agit d'une action militaire majeure qui ne se limite pas à des raids aériens puisque nous savons maintenant qu'il comprend le déploiement de troupes au sol. Conformément à la Constitution, le Parlement doit pouvoir s'exprimer sur cette décision grave. Je vous remercie, Monsieur le Premier ministre, d'avoir permis ce débat.

Et cet après-midi, je veux à nouveau apporter le soutien de l'UMP à cette intervention. Oui, en cette circonstance exceptionnelle, la principale force d'opposition républicaine de notre pays soutient la décision du Président de la République de venir en aide au gouvernement malien dans sa lutte contre le terrorisme. Nous souhaitons, je vous le dis ici, ardemment le succès de l'opération en cours.

Comme je l'ai toujours dit, Monsieur le Premier ministre, vous le savez, vous avez face à vous une opposition tonique, implacable à chaque fois que cela est nécessaire. Mais toujours constructive et responsable.
Une opposition qui n'a qu'un seul guide, une seule boussole : l'intérêt supérieur de la Nation.

Alors que nos soldats sont engagés, que nos ressortissants sont exposés, que des otages sont menacés, l'esprit d'union nationale doit s'imposer à tous et prévaloir sur les querelles subalternes. 
Ce qui m'amène d'ailleurs, Monsieur le Premier ministre, à vous confier mon étonnement de voir remise en cause cette union nationale au sein de votre majorité. 

Je le dis simplement ici, nous sommes troublés après les propos déplacés de certains de vos alliés électoraux Verts qui ont utilisé des termes qui, pour notre part, nous ont choqués.
Et je vous le dis avec courtoisie et sincérité, Monsieur le Premier ministre, vous commettriez à nos yeux une faute politique en laissant passer sans réagir les propos qui ont été tenus par vos alliés électoraux du groupe des Verts.
Je veux dire cet après-midi notre soutien sans faille aux soldats engagés sur les théâtres d'opérations extérieures, particulièrement au Mali. 

Je veux leur dire la reconnaissance des Françaises et des Français. Notre peuple est fier de ces femmes et de ces hommes qui se battent au péril de leur vie pour défendre nos valeurs et nos intérêts. Leurs familles doivent savoir notre admiration et notre soutien. Hier, lors de l'hommage national qui a été rendu au chef de bataillon Damien Boiteux, c'est le peuple tout entier qui a exprimé son respect et sa reconnaissance envers ce soldat exemplaire.
Au nom de l'UMP, je veux également dire que nos pensées vont vers les otages détenus par ces mêmes terroristes que nous combattons et vers leurs familles si durement éprouvées. Cette opération au Mali dont l'issue fut si malheureuse renforce encore davantage leurs inquiétudes. Qu'ils soient assurés de notre pleine solidarité.

Monsieur le Premier ministre, nous soutenons cette intervention au Mali car elle est juste et nécessaire : c'est la sécurité de la France qui est en jeu.

C'est la sécurité de l'ensemble des Français sur le territoire national comme dans le monde entier qui est directement concernée.
Comment d'ailleurs pourrions-nous laisser un Etat narcoterroriste s'établir par la force dans la zone sahélienne, c'est-à-dire à nos portes ?

A quoi aurait servi le combat en Afghanistan, contre les Talibans, si nous acceptions qu'un régime menace la paix et la sécurité internationales au Mali avec un risque évident de contagion pour la région ?
Dans les deux cas, ce sont les mêmes forces qui sont à l'œuvre, tout aussi rétrogrades et aussi menaçantes. Voilà pourquoi nous devons les combattre sans états d'âmes.

Nous soutenons cette intervention militaire car la France a agi, nous avez-vous dit, dans le plein respect de la légalité internationale. Je vous en donne acte.

Nous soutenons cette intervention, à ce jour et dans l'état actuel de nos informations, mais il est légitime qu'au nom du Peuple français, le Parlement puisse poser des questions au Chef de l'Etat et au Gouvernement sur ses modalités et ses objectifs. 

Des questions que la majorité, pour des raisons que l'on comprendra aisément, n'est peut-être pas à l'aise pour formuler dans les mêmes termes et que l'opposition se doit de porter, comme l'ont fait par exemple, à plusieurs reprises, mes amis Christian Jacob, Pierre Lellouche ou Bruno Le Maire dans l'intérêt de la Nation.
Des questions, disons-les choses, que des millions de Français se posent aujourd'hui.

Premièrement, nous devons vous interroger sur le délai de réaction de cette opération. Je vous ai écouté attentivement mais je crois que les choses doivent être précisées. 

Pourquoi avoir tant tardé à agir ? Pourquoi cette opération survient ces jours-ci après tant d'attente ? Nous avons simplement besoin de comprendre sans esprit de polémique.
La crise malienne a débuté au mois de mars 2012. Depuis cette date, les groupes islamistes ont largement eu le temps de s'organiser et de se renforcer. Je veux croire que cette période, Monsieur le Premier ministre, a été mise à profit pour planifier cette opération, pour évaluer correctement les moyens nécessaires. Monsieur le Premier ministre, je veux croire que nous n'aurons pas de mauvaises surprises.

Deuxième question, Monsieur le Premier ministre : nous nous interrogeons sur les objectifs précis de cette opération. Le Président de la République en a évoqué plusieurs, sans vraiment les hiérarchiser. 

S'agit-il prioritairement de prévenir une menace terroriste directe contre notre territoire ?

S'agit-il de lutter contre le terrorisme international ?
S'agit-il d'aider à la reconstitution de l'Etat malien ?
Nous ne pouvons pas nous disperser et devons tirer, là encore, les leçons de l'Afghanistan.

Oui, une action militaire permet de déstructurer des organisations terroristes et de désanctuariser un territoire sur lequel elles ont trouvé refuge. Mais une action armée ne saurait se substituer à l'indispensable dialogue politique entre les autorités de transition maliennes, les groupes rebelles qui rejettent le terrorisme, et les représentants de la population locale.
Parallèlement à l'intervention militaire, ce dialogue doit s'intensifier et aboutir pour préserver l'unité et l'intégrité du Mali.
Enfin, la troisième question est dans tous les esprits et elle est sans doute la plus importante. Elle concerne l'action diplomatique du président de la République sur la scène internationale : disons-le clairement, Monsieur le Premier ministre, en dépit de vos dénégations, nous sommes extrêmement préoccupés de voir que la France est aussi isolée.                                                                                      Comme si le monde entier avait donné un feu vert à la France mais préférait la regarder agir toute seule.

Au niveau international, pourquoi n'êtes-vous pas parvenus à ce jour à mettre en place une véritable coalition
 . Comme cela avait été le cas pour l'opération en Libye ?

Pourquoi François Hollande n'a-t-il pas été personnellement convaincre les autres grandes puissances à travers une tournée internationale ou un sommet à Paris ?
La France a certes contribué à sensibiliser ses partenaires au danger terroriste et à faire adopter des résolutions par le Conseil de Sécurité. Mais en dépit de quelques soutiens logistiques respectables mais ponctuels, notre pays est pour l'instant seul au front. Le soutien diplomatique est important évidemment, mais c'est l'engagement opérationnel qui est déterminant en matière de lutte antiterroriste.

Même inquiétude au niveau européen. Quel constat devons-nous tirer de l'isolement préoccupant de la France ? 
Alors que l'élargissement se poursuit sans véritable débat avec l'entrée de la Croatie dans l'Union européenne le 1er juillet, la politique européenne de sécurité semble au point mort. Je me désole de voir que nous ne sommes accompagnés ni par l'Allemagne, ni par le Royaume-Uni, ni par l'Italie, ni par l'Espagne.
Cette situation ne peut nous satisfaire. Avez-vous obtenu des assurances d'engagement militaire de nos partenaires européens ? Ou bien allons-nous continuer de tout faire, tout seul. En prenant tous les risques. Et en assumant seuls les conséquences politiques, militaires, budgétaires de cette intervention.

Qu'en est-il de l'entrée en action des troupes africaines des Etats-membres de la CEDEAO ? Celle-ci doit intervenir au plus vite pour renforcer la légitimité de cette opération et surtout faire taire les critiques mal intentionnées de ceux qui, tels vos alliés électoraux Verts, présentent cette action comme une simple résurgence de la Françafrique.

Comprenez, Monsieur le Premier ministre, que ces interrogations n'enlèvent rien au soutien que nous apportons à cette intervention mais qu'elles doivent permettre aux Français de mieux en cerner les contours.

Il me faut enfin vous dire notre très vive préoccupation au sujet de la sécurité de nos ressortissants non seulement au Mali mais dans l'ensemble de la zone sahélienne, en Afrique de l'Ouest et au Maghreb. La protection de nos intérêts immédiats doit être prioritaire. La communauté nationale a été suffisamment éprouvée ces derniers jours.

Je veux pour conclure, tirer la sonnette d'alarme. Que cette actualité soit une nouvelle mise en garde, Monsieur le Premier ministre, pour celles et ceux qui, dans votre camp, veulent faire du budget de la défense nationale une variable d'ajustement budgétaire à la baisse : la France ne doit pas baisser la garde ! 
De grâce, Monsieur le Premier ministre, puisque les campagnes électorales sont derrière nous, ne cédez pas à cette tentation qui se manifeste dans vos choix budgétaires et dans le cadre de la préparation du Livre Blanc sur la Défense.
Regardez comme l'idéologie est contredite par l'exigence de lucidité sur les dangers du monde d'aujourd'hui.

Si je devais, Monsieur le Premier ministre, résumer d'un mot l'esprit qui nous anime, j'utiliserais ces mots : « soutien mais vigilance » , « union nationale mais questionnement ».
Et il me semble que la gauche de cet hémicycle pourrait être un peu plus respectueuse de ce qui convient aujourd'hui d'appeler la position d'union nationale qui est celle que nous vous proposons, 


Monsieur le Premier ministre, parce que c'est l'intérêt supérieur de notre pays qui est en jeu et que la nation se mobilise contre le terrorisme, le djihadisme, la haine. 
Ce sont les valeurs de la République. C'est pour cela que nous sommes aux côtés du président de la République et du Gouvernement.

Je vous remercie.




jeudi 17 janvier 2013

Renault : une nouvelle gifle pour François Hollande !

Après le groupe PSA en juillet dernier, c'est Renault qui annonce la suppression de près de 7500 emplois d'ici à 2016.

Même si Monsieur Montebourg, dont la conception de l'économie française s'est arrêtée à l'après seconde guerre mondiale, semble se réjouir de l'absence de plan de licenciement.
Il s'agit d'une véritable gifle pour l'état actionnaire qui possède 15% du capital de Renault.

Cette décision agit comme le révélateur des mauvaises orientations prises par François Hollande depuis son élection 
  • Augmentation des prélèvements obligatoires sur les entreprises de l'ordre de 20 milliards d'euros.
  • Absence d'un véritable « choc de compétitivité », le crédit impôt compétitivité-emploi (CICE) ne s'élevant qu'à 20 milliards d'euros sur 3 ans alors que le différentiel de charges sur le travail avec l'Allemagne s'élève à 100 milliards d'euros.
  • Confirmation de l'application stricte des 35 heures avec la refiscalisation des heures supplémentaires qui renchérissent leur coût et les rendent donc difficiles à mettre en œuvre.
  • Valse hésitation sur la politique industrielle à suivre, tantôt menaçante (l'illusion des nationalisations), tantôt totalement naïve (politique fiscale).
  • Remise en cause de l'indépendance énergétique de la France avec les menaces sur la filière nucléaire et la remise en cause des recherches sur une exploitation des gaz de schiste respectant l'environnement.
Il y a malheureusement fort à parier que l'hémorragie de l'emploi industriel va se poursuivre dans les mois qui viennent rendant totalement mensongère la promesse de François Hollande d'une baisse du chômage en 2013.

C'est sûrement à une explosion des chiffres du chômage auxquels doivent s'attendre les Français.

Le gouvernement refuse de nous entendre, alors on prend la parole !

J'étais dimanche dernier dans les rues de Paris, pour la manifestation, contre le projet de loi sur le mariage et l'adoption, pour les couples de même sexe.

Tous cela, c'est fait dans la dignité et la retenue, pour tous les militants et sympathisants de l'UMP qui le souhaitaient.
J'estime que notre place était belle et bien à cette manifestation, contre ce projet de François Hollande qui divise profondément les Français, en bouleversant l'organisation de notre société, et que le gouvernement - si prompt par ailleurs à multiplier les commissions inutiles - refuse obstinément de prendre le temps du débat sur ce sujet.

Quand la cohésion de notre Nation est menacée et que le pouvoir veut passer en force, il est de notre devoir de faire entendre la voix du peuple de France dans la rue.

Il ne s'agit évidemment pas de supplanter le travail parlementaire.

Ce projet revient à remettre en cause les fondements de la famille et de la filiation. Le mariage n'est pas simplement une institution qui consacre l'amour entre deux personnes.

C'est une institution qui, basée sur l'altérité sexuelle, vise à organiser la filiation dans l'intérêt de la société et des enfants.

Ainsi, je ne peux accepter qu'on gomme les mots « père » et « mère » du Code Civil.

Quant à l'ouverture de la PMA (Procréation Médicalement Assistée) aux couples homosexuels, c'est un sujet qui a certes été mis sous le boisseau, pour le moment mais dont le principe, n'en doutons pas, n'a pas été abandonné par la gauche.


Cela ouvrirait inévitablement la porte à la légalisation des mères porteuses et créerait une forme de droit opposable à l'enfant. Cette dérive éthique serait dangereuse : une société ne peut accepter la marchandisation des personnes.

Je me place résolument du côté du droit de l'enfant, plutôt que du droit à l'enfant.

En revanche, il me semble anormal qu'un couple de personnes homosexuelles ne bénéficie pas d'un statut juridique protecteur en cas de décès ou de séparation, malgré parfois des années de vie commune.


C'est pourquoi le groupe UMP défendra un amendement visant à créer une forme d'alliance civile réservée aux couples de même sexe. Cette alliance n'ouvrirait pas droit à l'adoption, mais protégerait les personnes des accidents de la vie. 

Cette démarche montre combien on peut à la fois être opposé au mariage pour les couples de même sexe et engagé dans la lutte contre toutes les discriminations, dont l'homophobie.

Et je dénonce par avance tous les amalgames et excès qui pourraient inutilement blesser les citoyens qui s'engagent pour ou contre ce projet.

Notre force a été cette énorme mobilisation !!!!!!!
Merci à vous TOUS !!!!