Les violences devant le siège de l'entreprise Goodyear, sont de la responsabilité directe, du gouvernement de Jean-Marc Ayrault et de son clientélisme.
Les violences dont les forces de l’ordre ont été les victimes, lors d’un rassemblement des salariés de Goodyear, devant le siège de l’entreprise à Rueil-Malmaison.
19 policiers blessés lors de ces échauffourées :
Ce résultat est choquant, inacceptable voire intolérable.
Je rends, solennellement hommage au courage de nos policiers et nos gendarmes, qui risquent chaque jour, leur intégrité physique, voire leur vie, pour assurer la sécurité de nos compatriotes.
Est-ce un hasard, si de telles violences interviennent, une semaine après l’adoption au Sénat par la majorité de gauche, d’une proposition de loi, visant à amnistier les délits commis lors de mouvements sociaux ?
Je rends, solennellement hommage au courage de nos policiers et nos gendarmes, qui risquent chaque jour, leur intégrité physique, voire leur vie, pour assurer la sécurité de nos compatriotes.
Est-ce un hasard, si de telles violences interviennent, une semaine après l’adoption au Sénat par la majorité de gauche, d’une proposition de loi, visant à amnistier les délits commis lors de mouvements sociaux ?
Les discours laxistes, entraînent toujours un sentiment d’impunité et une recrudescence de la violence.
Cette loi risque de servir de levier, à tous les « agitateurs » manipulant la colère et l'angoisse des salariés, dans des situations individuelles désespérées.
Rien ne justifie, ni ne légitime une telle violence.
Rien ne justifie, ni ne légitime une telle violence.
En agissant ainsi, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault instrumentalise politiquement les ouvriers, met en danger physiquement les forces de sécurité et viole allègrement le pacte républicain.
C'est aujourd'hui au président de la République, François Hollande, d'assumer ses responsabilités de chef de l'Etat, en condamnant sans réserve ces violences et en revenant sur sa loi d’amnistie.

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