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lundi 12 mai 2014

Discours de Georges Mothron le 08 mai 2014 !!




Que ce jour soit pour nous l'occasion de nous rappeler que nous sommes tous acteurs de la paix. 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, 

Nous sommes réunis, aujourd’hui, au pied de notre monument aux morts, pour célébrer ensemble le 69ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945.

Plus que l’anniversaire d’une victoire, ce rassemblement est important pour moi à plusieurs égards :

- Tout d’abord, il représente le souvenir d’un des conflits les plus meurtriers et barbare de l’histoire de l’humanité : 

 - Nous parlons d’un moment de l’Histoire qui a vu une pensée extrémiste, basée sur une vision raciale des nations et des peuples, dominer l’Europe.

- Nous parlons d’un despote qui durant une décennie a stigmatisé certaines minorités, Juifs, tziganes, homosexuels jusqu’à la folie de l’extermination.

- Nous parlons d’une guerre qui aura vu naître l’horreur absolue avec les camps de la mort, visant à nier l’existence d’êtres humains.

Nous portons aujourd’hui le deuil de millions de victimes d’une pensée fasciste et xénophobe auxquels s’ajoutent les millions de disparus, de blessés, de mutilés... Car pour la première fois de l’Histoire, au cours d’un conflit armé, une guerre fit plus de victimes civiles que militaires. 

- Ce rassemblement est également l’occasion de rappeler qu’en 1945, la liberté et la justice ont fini par l’emporter sur la servitude et l’arbitraire. Et je veux rendre un hommage particulier aux Anciens combattants, aux Résistants, aux Tirailleurs, à toutes les femmes et à tous les hommes qui ont donné leurs vies pour protéger les nôtres.

À tous ces Justes, qui ont du supporter cinq années d’une guerre sans merci, au rythme des batailles, des déportations, de l’extermination de femmes, d’hommes et d’enfants, parfois leurs proches, à tous ceux qui ont pris le risque de cacher, d’abriter, de protéger celles et ceux que les nazis pourchassaient, à ceux qui ont Résisté de toutes leurs forces, sur les champs de bataille, dans les villes et les campagnes, dans les maquis, pour chasser les armées d’occupation de notre pays et rétablir la paix, à tous ces Héros, je souhaite témoigner de notre indéfectible gratitude et de notre reconnaissance éternelle. Nous avons, pour toujours, une dette morale envers eux. N’oublions jamais qu’ils sont morts pour l’humanité, pour notre liberté, pour la République et pour la France. 

Je souhaite également rendre hommage au Général de Gaulle, sans qui nous ne nous serions peut-être jamais assis à la table des vainqueurs il y a 69 ans. En lançant l’Appel du 18 juin sur les ondes de la BBC, en proclamant la France Libre, il a rappelé à tous que la débâcle de 1940 ne représentait que la perte d’une bataille, que notre Nation vivait toujours, et que chaque française et chaque français, où qu’il soit, devait continuer le combat pour que vive notre idéal, pour que vive la République. Le Général de Gaulle a toujours placé l’intérêt supérieur de la France au-delà de tous les intérêts particuliers. En cela, son action est un exemple pour nous tous.

- Enfin, si nous nous mobilisons chaque année depuis 69 ans pour commémorer nos défunts, c’est aussi pour bien nous souvenir qu’au sortir de la guerre, toutes les nations répétaient en chœur : « Plus jamais ça ». 

Rappelons nous que la liberté comme la paix ne sont jamais acquis. L’histoire nous apprend tous les jours que dans la vie, rien n’est dû, que tout se conquiert. Il en va de même pour les valeurs qui fondent le socle de la République, ces valeurs universelles symbolisées par notre triptyque : LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ qui sont gravées dans la pierre de nos bâtiments officiels, pour que jamais nous ne puissions les oublier. 

Toutes les grandes guerres et toutes les grandes révolutions prennent leurs racines dans la misère des peuples. La seconde guerre mondiale est née un jeudi de 1929, quand notre monde a sombré dans une crise économique sans précédent, plongeant les populations dans une extrême pauvreté. Nous vivons aujourd’hui une nouvelle crise économique d’une ampleur inouïe, et constatons, chaque jour, notamment grâce à la presse et à l’essor des nouvelles technologies, combien la paix est mise à mal dans certaines régions du monde. 

En célébrant l’anniversaire de la victoire des forces alliées de 1945 dans toutes les communes de France, en rendant un hommage solennel aux victimes de cette guerre et à celles et ceux grâce à qui nous avons pu l’achever, nous nous rappelons que nous sommes tous acteurs de la paix, et que, quelle que soit l’épreuve à laquelle nous sommes confrontés, nous, français, sommes solidaires les uns des autres, et prêts à nous sacrifier pour protéger notre patrie, et continuer de faire vivre notre nation. 

N’oublions jamais que, quelles que soient les épreuves que notre pays a dû affronter, quels que soient les périls encourus, ils se trouvaient toujours des Hommes capables de surmonter leur rancœur et transcender leurs divergences pour se battre au nom du peuple français.

C’est notre devoir envers ceux qui nous ont précédé, c’est notre obligation vis-à-vis de nos contemporains, c’est la promesse que nous faisons à nos enfants. 

Nous sommes tous acteurs de la paix, et tous pratiquants de la liberté.

Vive la République, et vive la France.

vendredi 9 mai 2014

Commémoration du 08 mai 45 !!!!





Hier matin​, dans notre magnifique ville, comme partout en France se tenait l
a commémoration du 69 ème anniversaire de la Victoire des Forces Alliées du 08 mai 45.

Beaucoup d'émotion pour cette commémoration, a
vec notre Maire Georges Mothron,
Monsieur le Sous-Préfet, la Municipalité d'Argenteuil, de nombreux autres amis et élus.


Très belle déclaration de notre Maire sur la nécessité du devoir de mémoire, à l'heure où des conflits résonnent aux portes de l'Europe, il a eu également des mots et une pensée concernant l'homme qui a emmené toutes les forces armées et les résistants à la victoire, le Général De Gaulle.

Georges Mothron a tenu également à saluer la présence du dernier résistant Argenteuillais centenaire, parmi nous hier pour cette célébration. 

Suivie de l'allocution du Sous-Préfet et de la remise de décorations aux anciens combattants.

Beaucoup de monde était présent pour ce devoir de mémoire !!

mardi 6 mai 2014

Quel bilan après 16 ans d’immobilisme ?????

Carte interactive des projets de transport en Ile-de-France
Transports : des Franciliens au bord de la crise de nerfs
Depuis 10 ans, Jean-Paul Huchon et la gauche dirigent les transports en Ile-de-France. Bilan: chaque jour, les Franciliens subissent des retards chroniques et doivent faire face à des trains supprimés.
Cela concerne 100% des lignes de RER et 70% des Transiliens. C’est inédit. Les Franciliens sont au bord de la crise de nerfs. Ajoutons à cela un réseau et des infrastructures vétustes, des rames inconfortables et bondées, ainsi qu’une hausse continue des tarifs depuis 2010 et une modernisation des trains à l’arrêt.
En effet, les Franciliens ont subi  depuis juin 2010 six augmentations des tarifs de transport.
Sans amélioration de la qualité de service, les usagers ont vu le tarif de leur Pass Navigo mensuel augmenter en moyenne de 17 % ! De plus, en voulant mettre en place le Pass Navigo à tarif unique, la Gauche signe la mort du Grand Paris (205 km de lignes de métro et 72 gares nouvelles) et de la modernisation des trains existants. Le coût de la tarification unique s’élèverait à 550 millions d’euros pour la SNCF et la RATP chaque année !
Cette promesse démagogique du PS et des Verts correspond au coût de la rénovation d’une ligne entière de RER !
Emploi : une région où le chômage explose
Depuis 1998, date de l’arrivée de la gauche au pouvoir au conseil régional, le chômage a explosé en Ile-de-France. Alors que la région est responsable du développement économique et de l’emploi, on compte 150 000 demandeurs d’emploi en plus aujourd’hui qu’en 1998.
La région Ile-de-France, c’est 29 % de la richesse nationale mais seulement 22 % des emplois. En 20 ans, l’emploi salarié dans l’industrie a été divisé par deux en Ile-de-France.
Pourquoi ? Parce que la région n’a pas de stratégie économique et qu’elle est restée immobile face à la crise.
Le budget consacré à l’emploi et au développement économique représente moins de 3% du budget total de la région. Alors que les subventions aux associations ont grimpé de 65 millions d’euros en 2013, 16 millions d’euros prévus pour aider les entreprises n’ont pas été utilisés. L’Ile-de-France est la dernière des régions françaises en termes de dépenses d’action économique par habitant.
Que dire du silence assourdissant de la région face au plus grand plan social d’Ile-de-France et son incapacité à proposer la moindre solution, le moindre soutien, aux plus de 3 000 salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois ?
Pénurie de logements, de plus en plus chers
En 10 ans (2000-2010) le marché immobilier s’est tendu  avec une forte inflation des prix (+ 135%) et une pénurie de l’offre de logements.
Depuis 1998, le nombre de demandeurs de logements sociaux et le prix de l’immobilier ont doublé dans notre région. Au mépris de la mixité sociale, la Région encourage la construction de logements sociaux et très sociaux là où ils sont déjà les plus nombreux, et sacrifie le logement dit « intermédiaire » à destination des classes moyennes. En 2011, la région n’a financé que 184 logements intermédiaires et a décidé de ne plus financer ces logements dans les communes ayant moins de 40 % de logements sociaux. 
Le Conseil économique, social et environnemental régional (CESER) expliquait en 2011 qu’il fallait construire 10 000 logements intermédiaires par an pour répondre aux besoins des ménages à revenus moyens. On est loin du compte. Enfin, s’agissant des étudiants, la Région, incapable de tenir ses promesses, ne consacre que 0,4 % de son budget au logement des jeunes.
Sécurité : la région se désengage depuis 16 ans
Sur la période 2006-2012, les crédits de sécurisation des lycées ont été divisés par plus de deux : passant de 7,1 à 3,2 millions d’euros.
Quant à la sécurité dans les transports en commun, elle a été totalement délaissée.
Les crédits ont été divisés par huit sur la même période. Face à l’explosion des violences et au désengagement de la région en matière de sécurité, nous avons notamment proposé de mettre en place aides en faveur de la sécurisation des petits commerces et des services de proximité. Notre demande a été rejetée par la Gauche.
La formation et l’apprentissage sont sacrifiés
Formations sans débouchés, baisses ou suppression d’aides pour l’apprentissage…l’Ile-de-France se classe 21eme  région sur 22 en termes de dépenses de formation professionnelle et d’apprentissage par habitant. Alors que c’est une compétence obligatoire du conseil régional, la part consacrée à l’apprentissage et à la formation professionnelle dans le budget régional ne cesse de diminuer depuis 2007.
Pire, alors que 80 % des apprentis trouvent un emploi sept mois après la fin de leur formation, Jean-Paul Huchon a choisi de réduire les moyens alloués à l’apprentissage : baisse de 20 % du budget entre 2012 et 2013, suppression des aides aux apprentis de niveau Bac +3, division par trois du montant des aides aux apprentis de niveau BEP/CAP et suppression des aides aux employeurs d’apprentis.
La raison à cela : la région utilise une partie des crédits supplémentaires alloués par l’Etat à l’apprentissage (12 millions €) pour financer les emplois d’avenir dans le secteur non marchand… des emplois précaires et sans avenir.
Environnement : une région de plus en plus polluée
Pollutions sonores, pollutions aux particules, records de pollution de l’air en Ile-de-France…avec les Verts, l’environnement recule.
Alors que les élus EELV représentent un quart des élus régionaux, les dépenses régionales en environnement ont diminué de 3,6 % entre 2008 et 2011 selon l’Association des Régions de France présidée par la gauche. On constate en effet  un désengagement massif de la région dans des dispositifs clés : division par six des aides régionales pour l’équipement en sources d’énergies renouvelables (photovoltaïque, géothermie) à destination des particuliers, baisse de 20% du budget de la politique de l’eau en 201, abandon de la construction du canal Seine-Nord Europe destiné à délester nos routes de ses trop nombreux poids-lourds… 
La région a été la dernière à adopter le Plan climat en 2011, un dispositif du Grenelle de l’environnement.
Enfin, en matière d’agriculture, c’est sous la pression de l’opposition que la région est  intervenue en faveur des agriculteurs franciliens victimes de la sécheresse de 2011 : seulement 150 000 euros votés, soit 0,003% du budget régional. Un éleveur francilien aura ainsi reçu 187 € contre 1 000 € en Poitou-Charentes !
Lycées : sureffectifs et crédits coupés
A chaque rentrée scolaire, un même constat alarmant : des retards de plus en plus importants qui pénalisent toujours plus les élèves.
Fin 2012, sur les 121 opérations de rénovation ou de construction de nouveaux lycées franciliens, plus de 50 % d’entre elles étaient en retard.
Faute d’une absence totale d’anticipation de la part de la région, aujourd’hui 1 lycée sur 10 se trouve en situation de sureffectif. Alors qu’en 2004, Jean-Paul Huchon promettait 2 500 places nouvelles d’internat, seules 100 ont été livrées… neuf ans après.
Cela s’explique en partie par la mauvaise gestion de la gauche depuis plus de 16 ans et la baisse de l’investissement. En effet, en 2013, les investissements dans les lycées ont diminué de 100 millions d’euros et divisés par trois entre 2009 et 2012. Ces chiffres sont sans appel.
Finances : la fuite en avant de la dette
La majorité PS-Verts s’évertue à enfoncer inexorablement les finances régionales dans le rouge.
La dette régionale augmente chaque année et dépasse les 5 milliards d’euros.
Alors que les recettes de la région Ile-de-France sont en augmentation de 36 millions d’euros dans le budget 2014, la gauche emprunte encore à un niveau très élevé : 736 millions d’euros. Une fois encore, en 2014, le budget affiche un dérapage des dépenses de fonctionnement (+ 11 millions d’euros dont 9 millions le seul train de vie de l’institution régionale) et une stagnation de l’investissement.
A rappeler qu’en pleine crise financière, la région s’est offert un hôtel de luxe dans le quartier le plus cher de Paris. Facture : 19,1 millions d’euros.
Santé et social : le grand bluff
C’est un florilège d’engagements non tenus en matière de santé et d’action sociale. Le milliard d’euros pour la santé promis par Jean-Huchon en 2010 demeure introuvable et ce ne sont pas moins de 70 promesses de campagne qui n’ont pas été tenues.
Seulement 1% du budget de la région est consacré à l’action sociale.  La région refuse toujours d’entretenir les locaux vétustes de 62 Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI). Il manque pourtant 4 000 infirmiers en Ile-de-France.La complémentaire santé et le Pass contraception lancés en fanfare, à gros effort de budget de communication, sont de véritables échecs.
Culture : des promesses non tenues
A peine 20% des promesses de campagne de 2010 ont été tenues par la Gauche en matière de politique culturelle.La région supprimé le dispositif Tick’Art qui permettait aux lycéens, apprentis et jeunes de moins de 25 ans suivis par une mission locale d’obtenir un accès moins cher à la culture. Pour sécuriser près de 70 000 emplois dans les établissements culturels menacés par la crise et en difficulté financière, il avait  été proposé à la région d’adopter un dispositif d’aide d’urgence en leur faveur.
La proposition a été rejetée par la Gauche.
Sport : carton rouge
Dans le domaine du sport et des loisirs, la Gauche fait une politique d’affichage, sans résultats concrets pour la vie des Franciliens. Le dispositif d’aide à la construction des terrains synthétiques est inefficace malgré les nombreux besoins en la matière. Les bénévoles ne sont pas soutenus par la Région alors qu’ils représentent un maillon essentiel à la vie des associations et des clubs sportifs. Enfin, les « tickets loisirs » destinés aux publics les plus démunis sont inutilisables le week-end, la gauche ayant refusé la proposition d’étendre leur utilisation.
International : la gabegie à tous les étages
La Gauche a dépensé 300 000 euros pour financer la construction d’une piste cyclable à Santiago du Chili,
150 000 euros en faveur d’un plan climat à Dakar,
74 000 euros pour financer la commémoration de la mort de Salvador Allende,
40 000 euros pour la promotion de l’olive palestinienne en France,
65 000 euros pour lutter contre la toxicomanie à Jérusalem… les exemples sont nombreux et représentent des millions d’euros chaque année.
Malgré la crise, la région est très active en matière de politique internationale : son budget a été multiplié par deux depuis 2004 et les effectifs au sein de l’administration régionale sont passés de 12 à 30 entre 2003 et 2010… et alors que ce n’est pas une compétence régionale.