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mardi 26 mars 2013

La France va très mal, que fait François Hollande !!!







                                                                                                                    


LA FRANCE vA MAL ET CE NE SONT PAS LES ordonnances DE FRANÇOIS HOLLANDE QUI LA GUÉRIRONT !

« Présider la République, c’est élargir les droits du Parlement. »
 C’est ce que déclarait François HOLLANDE, alors candidat à la Présidence de la République, dans son discours prononcé au Bourget le 22 janvier 2012.


Aujourd’hui, lui Président, il souhaite légiférer par ordonnances. Un procédé qu'il qualifiait de « méthode détestable », en 2005, lorsqu'il était député.

En agissant de la sorte, il va réduire le rôle et passer outre le Parlement. Il va priver les Françaises et les Français de débats auxquels ils ont droit.

Choquant ! Serait-ce la continuité d’un plan savamment élaboré ?

En effet, depuis son élection, il n’a de cesse de déconsidérer les élus de l’opposition.
Les Ministres n’ont d’ailleurs pas manqué, une seule occasion de confisquer aux parlementaires, leur droit constitutionnel de contrôler l’action du gouvernement.

« Jamais le Parlement n’a été autant bafoué dans son rôle »

Aujourd’hui, en faisant appel aux ordonnances, le Président de la République se méfie donc même de sa propre majorité.


    Il faut dire qu’avec ce procédé, il évitera d’âpres discussions à l’Assemblée nationale mais aussi, et surtout, au Sénat où plusieurs textes de loi gouvernementaux, ont été rejetés par une gauche déchirée.



Monsieur Hollande n’aurait-il déjà plus de majorité pour soutenir les actions de son gouvernement ?

Est-ce la peur de faire face, à des députés socialistes qui se disent vigilants au respect des promesses présidentielles, qui le ferait agir de la sorte sachant qu’il ne pourra pas les tenir ?

Une chose est certaine : jamais le Parlement n’a été autant bafoué dans son rôle.

Après le mépris, l’insulte. Ses convictions, comme ses engagements, n’auront pas fait long feu



Mais le « mépris normal » ne s’arrête malheureusement pas là.

Désormais, les citoyens qui ne font pas allégeance au pouvoir en sont également victimes.

Dans un discours à Sombernon, le 12 mars 2013, le chef de l’Etat s’est exprimé sur un sujet inattendu : l’éradication de la tuberculose bovine. Un habitant présent dans la salle lui lance alors : « éradiquer les blaireaux ». Et le Président de répondre : « Oui les blaireaux aussi, mais ça, il n’y a pas qu’ici, c’est une charge nationale. »

Du mépris à l’insulte, il n’y a qu’un pas. Lui Président, il l’a franchi. N’avait-il pourtant pas déclaré que « les Français attendent aujourd’hui (...) de la part de celui qui doit les conduire, une considération, un apaisement, un respect » ?

Décidément, ses convictions, comme ses engagements, n’auront pas fait long feu.



Et malheur à ceux qui, comme à Dijon, osent le questionner. Les évacuer manu militaripour qu’ils disparaissent du cortège présidentiel et de caméras... Cela aussi, c’est normal !

Tellement de reniements en moins d’un an ! Le changement… c’était du vent !

Pourtant, chacun le sait, il ne lui aura pas fallu longtemps pour que son gouvernement et lui-même renient leurs promesses. Quelques exemples...

* Annuler l’augmentation de la TVA car il la considérait « inopportune, injuste, infondée ».
La réalité : Le taux intermédiaire passera de 7 à 10 %, le taux normal de 19,6 à 20 % (ou plus) dès 2014.

Garantir aux collectivités locales les dotations à leur niveau actuel.
La réalité : Moins 3 milliards d’euros sur deux ans !

La France n’interviendra pas seule au Mali
La réalité : Elle est toujours seule…

Le budget de la Culture sera entièrement sanctuarisé.
La réalité : Il a été diminué de 4,3% pour 2013 et avec une perspective de 7,5% d’ici 2015.

Le prix de l’essence sera allégé avec la mise en place de la TIPP (appelée TICPE depuis 2011) flottante à l’issue des 3 mois de blocage des prix (mis en œuvre d’ailleurs avec plusieurs mois de retard).
La réalité : Les prix sont repartis à la hausse et les taxes sur le diesel sont vouées à augmenter.

Mais la plus belle: « neuf contribuables français sur dix ne seront pas concernés, par les augmentations de fiscalité, qui sont contenues dans le budget 2013 ». Même les pigeons et les « blaireaux » s’en souviennent !

Pour eux, le réveil a été bien difficile. Il le sera tout autant pour les Françaises et les Français qui commencent à voir que le changement... c’était du vent !

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