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jeudi 19 mars 2015
Tribune de Georges Mothron, maire d’Argenteuil !
samedi 14 mars 2015
Ce n'est pas ça, le droit syndical !
Mesdames, Messieurs,
Hier matin, les représentants syndicaux ont organisé une nouvelle manifestation devant l’Hôtel de Ville, avec un rassemblement à 9h00 appelant à « davantage de dialogue social ».
Alors même que j’ai personnellement reçu 2 fois la CGT, la FSU et la CFDT dès leur 1er semaine de grève, ces 3 syndicats ont ensuite été entendus par le DGS, puis par l’ensemble de la Direction Générale et par la Direction des Ressources humaines, avec notamment 3 réunions depuis début Février, à laquelle s’ajoute la convocation du prochain Comité Technique le 17 Mars, celle du CHSCT le 26 Mars, et une réunion dédiée au Protocole d’accord syndical le 25 Mars.
En matière de dialogue social, le moins que l’on puisse dire est donc que élus et services sont à l’écoute.
Pour autant, les organisations syndicales ont à nouveau tenté le coup de force ce matin, avec une entrée au sein de l’Hôtel de Ville suivie d’un passage forcé pour accéder aux étages, des jets de fumigènes, le déclenchement de l’alarme incendie, des slogans insultants ainsi que des menaces de mort à l’égard du Directeur Général des Services, se terminant par la séquestration de plusieurs membres de la DG dans les escaliers.
Pire encore, ce capharnaüm s’est déroulé aussi dans le hall d’accueil de la Mairie, alors que des agents recevaient du public !
Je tiens donc ici à exprimer ma solidarité à tous les agents qui ont tenté d’assumer leurs missions ce matin.
Je pense aux agents de la Police Municipale et des Moyens généraux, dont certains ont été victimes de violences physiques et d’intimidations.
Je pense aussi aux agents qui ont continué d’accueillir des Argenteuillais, c'est-à-dire les personnels de la Direction de la Relation Citoyen et ceux de la DAJR.
Je remercie tous ces agents consciencieux, qui, dans des circonstances très difficiles (fumigènes, pétards, cornes de brume, insultes…), ont continué d’assurer leurs missions et font ainsi honneur au Service public ».
Bien cordialement,
Georges MOTHRON
Maire d’Argenteuil
mercredi 4 mars 2015
Le Président de la République pointe du doigt la mauvaise gestion de P.Doucet !
Le Président de la République pointe du doigt la mauvaise gestion de P.Doucet !
dimanche 1 mars 2015
La réduction des déficits sous le quinquennat de François Hollande ressemble de plus en plus à la triste histoire d’une fausse promesse !
La réduction des déficits sous le quinquennat de François Hollande ressemble de plus en plus à la triste histoire d’une fausse promesse
La vérité éclate au grand jour : il n'y a plus ni majorité ni gouvernement !
Les conditions dans lesquelles le Président de la République a réuni dans la précipitation la plus totale, un conseil des ministres extraordinaire illustrent une nouvelle fois la très grande fébrilité et l'extrême fragilité de la majorité socialiste.
Les Français voient ce qu'il reste des appels à l'unité nationale de l'exécutif qui n'arrive pas à unir sa propre majorité.
A la demande de François Hollande, le Gouvernement de Manuel Valls va engager sa responsabilité pour tenter de faire passer en force, contre sa propre majorité parlementaire, le projet de loi dit Macron.
Le Gouvernement en est réduit à l'usage du 49-3 pour faire voter un texte vide de toute réforme économique réelle.
Il démontre qu'il n'est pas en capacité de faire les changements structurels rendus nécessaires par la progression ininterrompue du chômage.
C'est donc un échec personnel pour le Premier ministre et un désaveu pour l'actuelle majorité présidentielle.
Durant les cinq années du quinquennat de Nicolas Sarkozy, jamais la procédure du 49-3 n'avait été retenue.
Face à la crise économique qui frappe notre pays, à la montée du chômage et aux attentes très fortes de sécurité et de protection contre la menace terroriste, les Français attendent du Gouvernement autre chose que ces divisions politiciennes internes à la gauche, prémices du prochain congrès du parti socialiste.
Scrutin après scrutin, les Français désavouent et sanctionnent la politique du Gouvernement socialiste.
Le groupe UMP de l'Assemblée nationale a pris ses responsabilités en déposant une motion de censure.
La vérité éclate au grand jour : il n'y a plus ni majorité ni gouvernement.
2014 : une année de destruction d'emplois signe une nouvelle fois l'échec du Gouvernement !
L'intérim, tellement décrié à Gauche, est le seul à avoir limité la casse : 23 600 emplois (+4,6%) ont été créés grâce à lui.
Ces chiffres sont alarmants, mais pas étonnants : ils signent une nouvelle fois l'échec de la politique du Gouvernement.
Alors que tous les indicateurs mondiaux sont au vert (faible coût de l'énergie, baisse de l'euro, plan d'investissement de la Commission européenne), la France stagne à 0,4% de croissance pendant que l'Allemagne culmine à 1,6%, plus du quadruple.
Tout aussi inquiétant, la destruction de postes de travail dans le logement et dans l'industrie.
Enfin, le CICE, véritable usine à gaz, ne répond pas aux besoins des entreprises et à la nécessaire baisse des coûts du travail.
Rythmes scolaires : l'absurde réforme que le gouvernement aurait pu s'abstenir de faire !
Généralisée aux 6,7 millions d'écoliers français dès la rentrée 2014, la réforme des rythmes scolaires a instauré une demi-journée d'école le mercredi matin ou le samedi matin, et trois heures d'activités périscolaires hebdomadaires supplémentaires.
Plusieurs mois après la mise en place de cette réforme technocratique et imposée d'en-haut à marche forcée, sans prendre en compte les intérêts des enfants et de leurs familles, le constat est sans appel : selon les résultats, d'une enquête menée par le Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et Pegc (SNUipp), ce sont 74% des enseignants – soit près de 3 instituteurs sur 4 – qui désapprouvent l'organisation des rythmes scolaires du décret Hamon et qui estiment que cette réforme a un impact négatif sur les élèves !
Ce n'est pas un hasard si seuls 4% d'entre eux y voient un impact positif.
Ce n'est pas un hasard non plus si les enseignants sont 79 % à réclamer désormais une nouvelle organisation des horaires à l'école, 70% à vouloir supprimer les activités pédagogiques complémentaires et 70% à vouloir repenser l'organisation et le contenu du temps d'activité périscolaire !
La réalité, c'est que cette réforme n'est pas financée, et que les rythmes scolaires ont été laissés à la charge des collectivités locales qui doivent affronter une baisse drastique des dotations de fonctionnement accordés par l'Etat !
Résultat : les communes doivent augmenter les impôts pour y faire face et ce sont les familles qui doivent payer la facture.
La réalité, c'est que cette réforme mal préparée a dérouté aussi bien les enseignants que les familles !
Les activités périscolaires ont une qualité qui varie en fonction des communes au risque de renforcer les inégalités.
- Néfaste réforme pour les enseignants qui travaillent une demi-journée hebdomadaire de classe supplémentaire, sans compensation.
- Néfaste réforme pour les enfants, fatigués et déphasés, qui voient des activités – à l'utilité parfois douteuse – remplacer des heures d'enseignement dans l'après-midi, précisément au moment où leurs capacités d'assimilation sont les plus importantes de l'avis des spécialistes.
- Néfaste réforme pour les parents, qui doivent trouver des solutions alternatives de garde et modifier le programme des activités extra-scolaires de leurs enfants.
Toutes ces difficultés auraient pu être évitées en tenant compte des réalités familiales et locales.
Mais, hostile à toute concertation, au mépris des « Gilets jaunes » qui n'ont cessé de tirer la sonnette d'alarme, le gouvernement socialiste s'est entêté dans sa réforme absurde et délétère qu'il aurait pu s'abstenir de faire.
Chaque famille en mesure aujourd'hui le résultat.