1 – L’entente Copé-Fillon
Après la terrible bataille à laquelle se sont livrés nos deux leaders ainsi que leurs équipes, l’entente nous est imposée par leur « pacte ». Cet événement, tardif mais heureux, nous engage toutes et tous. Chacun doit être porteur de cette entente nouvelle. Les leaders doivent imposer leur autorité à leurs lieutenants, les lieutenants n’ont pas à régler des comptes que les chefs ont soldés. Les attaques personnelles ne révèlent que les ambitions personnelles. Je compte sur la « vigilance militante » pour faire respecter « le pacte ». L’intérêt supérieur de la famille est que les égoïsmes s’effacent devant notre mission commune : construire l’alternance crédible.
2 – Des statuts nouveaux
Plus jamais ça. Pour éviter de connaître à nouveau les difficultés liées à des élections très serrées nous devons repenser complètement notre vie interne et nos statuts. Sur le terrain, nous devons mettre en place le projet de « disponibilité civique » proposé par Jean-François Copé : il s’agit de mettre à la disposition de nos concitoyens les compétences multiples de nos adhérents au cours de permanences civiques. C’est notre premier ministère : servir. Sur le plan de nos procédures, la refonte doit être globale : parrainages, procurations, mode de scrutin, représentation de la diversité, décentralisation de l’organisation, organes de contrôle, reconnaissance des mouvements, mise en place de primaires… il s’agit de stabiliser une véritable organisation démocratique.
3 – Une équipe nationale
L’équipe de France de l’UMP doit être représentative de l’ensemble de l’UMP. Les nouveaux responsables ne sont pas désignés pour poursuivre les combats du passé mais pour préparer notre projet politique. Nous n’entrons pas dans une période transitoire mais dans un temps crucial pour la reconquête. Durant cette période qui nous sépare de notre prochaine élection interne, chaque responsable doit assumer entièrement ses responsabilités, du Président national au délégué de circonscription.
4 – La vague bleue
Ne nous cachons pas la vérité, la préparation des municipales sera difficile, c’est un immense chantier. Nous manquons souvent de candidats bien préparés. L’investiture est un sujet mais la formation (à la campagne et à la fonction) en est un autre. Les municipales sont pour la nouvelle UMP le préalable a tout projet national de reconquête. En Mars 2014 les Français nous mettrons à l’épreuve. Il n’y a pas de temps a perdre. Les socialistes sont prêts a toutes les manœuvres pour conserver leur implantation territoriale quitte à changer les règles électorales. Sursum corda.
5 – L’éthique du débat
Nous sommes devant la nécessité de faire vivre ensemble des cultures politiques bien différentes. L’UMP ne peut pas espérer rassembler 50% des Français sans additionner toutes ses cultures : droite forte, populaire, sociale, gaullisme et, bien sûr, l’humanisme libéral…
Le vote sur les Motions a été une étape structurante, non contestée.
Nous devons apprendre à ajouter nos différences et, surtout, à les respecter et à les faire respecter, pour cela nous tracerons des lignes jaunes entre l’inacceptable et le négociable. Tout rapprochement avec le FN est inacceptable ! Tous les extrémismes sont inconciliables avec notre attachement aux principes et lois de la République.
Le vote sur les Motions a été une étape structurante, non contestée.
Nous devons apprendre à ajouter nos différences et, surtout, à les respecter et à les faire respecter, pour cela nous tracerons des lignes jaunes entre l’inacceptable et le négociable. Tout rapprochement avec le FN est inacceptable ! Tous les extrémismes sont inconciliables avec notre attachement aux principes et lois de la République.
6 – Le bilan des années Sarkozy
Nous n’échapperons pas à un inventaire de la Présidence Sarkozy, non pas pour quelque acte de repentance que ce soit, ni pour remettre en cause les fidélités du Parti, mais pour éclairer nos choix à venir. La stratégie de reforme permanente, la pratique des institutions de la Vème République, la gouvernance mondiale, la place de la valeur travail, la décentralisation, la question nationale, l’intégration européenne, la maîtrise des finances publiques, la cohésion sociale, la paix civile, le leadership… sont quelques uns des repères de notre patrimoine politique qu’il nous faut revisiter après l’exercice des responsabilités. Après trois élections présidentielles gagnées et une de perdue nous devons nous pencher sur notre action commune, c’est une condition essentielle de la crédibilité populaire de notre projet d’alternance.
7 – L’opposition crédible
Face à un pouvoir socialiste profondément défaillant, nous devons assumer avec force, détermination, dynamisme et crédibilité notre devoir d’opposition. Nous ne devons rien laisser passer. Au Parlement, dans l’unité, à l’image de la sagesse sénatoriale, nos représentants doivent s’opposer aux nombreux textes législatifs qui affaiblissent le Pays. Notre pression permanente pourra nous conduire à descendre dans la rue, en qualité de Citoyens, pour soutenir des manifestations de protestation républicaine sur les sujets majeurs pour notre avenir.
Mais pour chaque critique formulée nous devons expliquer ce que serait notre action au Pouvoir. S’opposer c’est aussi proposer. Pour nous, l’éthique de responsabilité n’est pas séparable de l’éthique de conviction.
Mais pour chaque critique formulée nous devons expliquer ce que serait notre action au Pouvoir. S’opposer c’est aussi proposer. Pour nous, l’éthique de responsabilité n’est pas séparable de l’éthique de conviction.
Ces défis surmontés, il nous sera alors possible de porter dans le pays une parole forte, exprimant notre vision de la France et proposant notre projet aux Françaises et aux Français.
Ensemble avec l'UFF, nous serons au COMBAT!!!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire