Le Ministre de l'Education Nationale, annonce au cours d'une émission télévisée, le raccourcissement de deux semaines des vacances d'été. « Recouac » ou provocation ?
Qu'elle qu'en soit la raison, Monsieur PEILLON se trompe sur le fond et sur la méthode.
Seule une approche globale du calendrier scolaire, intégrant la journée, la semaine et l'année, permettra une réelle amélioration.
Car s'il n'y a pas de rythme idéal, la solution la plus appropriée est celle qui concilie :
* Les rythmes biologiques des enfants et des enseignants (le 7/2),
* Les rythmes économiques, qui permettent de financer les investissements matériels et immatériels,
* Les rythmes climatiques surtout dans un pays dont le tourisme constitue l'un des pans majeurs de l'économie.
Ce qui exige une concertation avec l'ensemble des partenaires : enseignants, familles, élus locaux, acteurs économiques et donc le passer de la culture de la circulaire à celle du contrat et de l'expérimentation.
La diversité des situations, interdit à la « rue de Grenelle », de vouloir seule, faire avancer 12 millions d'enfants et 1 million d'enseignants et autres personnels aux mêmes rythmes.
Le ministère
de l’Education, doit travailler dans la sérénité, sur la question fort importante des
programmes d’enseignement de l’école primaire.
Laissons le conseil national des
programmes, inscrit dans la loi d’orientation et de programmation, prendre place
et s’enquérir des programmes de l’école primaire.
Dans ce processus de
refonte des programmes, il semble essentiel que les acteurs du
terrain, les enseignants et les parents, soient consultés et
entendus.
La volonté du ministère, d’une mise en œuvre rapide, de l’aménagement du temps scolaire, ne doit pas être
un prétexte à la multiplication de « dispositifs » bricolés sans
pérennité.
Il n’y a pas d’urgence à
se précipiter.
Le souhait !!!!! Que le
dialogue et la concertation soient le moteur de nouvelles relations de
l’Education nationale avec tous les acteurs de la communauté
éducative.
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