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mercredi 5 décembre 2012

Franck MARLIN - L’exception culturelle selon la Majorité départementale...

« Alors que les Communes peinent à boucler leur budget 2013 et que celles-ci sont toujours plus touchées par les politiques départementales : réforme des contrats territoriaux, participation au financement de la voirie départementale, réduction des aides aux crèches… La Majorité départementale continue de céder aux sirènes des dépenses d’apparat au nom de l’exception culturelle départementale. »


C’est en substance l’amer constat formulé par les élus de l’opposition, au Conseil général de l’Essonne, à l’issue de la séance publique du 19 novembre.

Recevant confirmation des dépenses engagées par le département pour son soutien de 489 000 euros à l’exposition photographique organisée pour les 10 ans du Centre Culturel de la Chine à Paris et pour l’organisation du festival du cinéma européen en Essonne, les élus UMPA regrettent que le Département ne sache pas davantage prioriser ses dépenses.

A titre de comparaison cette même somme aurait pu éviter le désengagement du département au financement de 752 307 heures de garde effective en crèche, désengagement assumé par une gauche décomplexée qui préfère financer des expositions plutôt que de répondre à la juste préoccupation des familles essonniennes pour l’accueil de leurs enfants.

Ce message, les élus de l’opposition souhaitent également le rappeler au Président Jérôme GUEDJ au sujet du vernissage de l’exposition « Spécimens collections, croisements, sentinelles et résidents » qui a eu lieu le dimanche 25 novembre dernier au domaine de Chamarande. 
Un évènement pour lequel figure une bien curieuse mention sur le carton d’invitation : « Navette gratuite au départ de Paris ». A qui profitent les impôts des Essonniens ? Aux Parisiens !

lundi 3 décembre 2012

Il faut de toute urgence une politique de compétitivité pour notre pays !

Les mauvaises nouvelles économiques s'accumulent malheureusement sur notre pays. La semaine dernière, la France perdait son triple A, gage de notre crédibilité financière à long terme. 
Cette semaine, nous apprenons que le rythme d'augmentation du chômage s'accélère dangereusement : désormais ce sont environ 45 000 personnes qui perdent leur emploi chaque mois. 
Cette dégradation de la situation économique et sociale nous préoccupe tous.

Le gouvernement tente bien sûr de faire endosser la responsabilité de ces échecs à la précédente majorité. 

Cette rhétorique ne doit tromper personne : François Hollande est élu depuis plus de 6 mois et il dispose de la totalité des pouvoirs. Les difficultés rencontrées aujourd'hui par notre pays sont directement liées à sa politique.

La perte de crédibilité financière de la France comme l'augmentation vertigineuse du chômage ont la même cause.

L'absence de réformes structurelles courageuses. La seule réponse de François Hollande à la crise a pour l'heure été de créer un très complexe crédit d'impôt dont le montant effacera à peine la somme des taxes créées sur les entreprises depuis l'été dernier… 
-- Pour le reste, il laisse faire Arnaud Montebourg qui stigmatise les entrepreneurs tout en leur demandant de reprendre des sites industriels en difficulté comme Pétroplus ou Florange. 
C'est absurde, incohérent et inefficace.

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le Sénat, dont la majorité est à gauche, a rejeté cette semaine tour à tour le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013

C'est une victoire de l'opposition sans concession que j'appelle de mes vœux. Cela montre aussi que le rejet de la politique de François Hollande est très large, à gauche comme à droite. 
A gauche, on lui reproche de renier ses promesses démagogiques de campagne –avec en particulier l'augmentation de la TVA qu'il avait juré de ne jamais faire.

A droite on dénonce son manque de courage politique.

A l'UMP, ce que nous proposons à François Hollande, c'est de suivre la voie du courage, au lieu de s'enfermer dans une vision dogmatique de l'économie : 

-- Préférer la baisse des dépenses publiques improductives aux hausses d'impôts pour tous.
-- Mieux définir le périmètre de l'action de l'État plutôt que d'augmenter le nombre de fonctionnaires.
-- Encourager ceux qui prennent des risques pour créer des emplois plutôt que punir les entrepreneurs.
-- Stabiliser l'environnement fiscal et réglementaire des entreprises plutôt que les montrer du doigt.
-- Protéger les familles plutôt que les ponctionner.
-- Supprimer les 35 heures plutôt que de fiscaliser les heures supplémentaires.
-- Alléger le coût du travail plutôt que d'alourdir les cotisations sociales.
-- Faire le pari de l'alternance et de l'apprentissage plutôt que du nivellement par le bas à l'école.

J'appelle le gouvernement à mener de toute urgence une vraie politique de compétitivité au service de l'emploi.

En direct de la Région Ile de France



                                     Budget 2013 : la Région ignore la crise


Alors que les Franciliens doivent au quotidien faire face à une crise persistante, Jean-Paul Huchon continue de laisser inlassablement dériver les dépenses et de creuser davantage la dette, sans envisager de mettre un terme à un train de vie indécent.
Depuis son élection en 1998, la dette a triplé passant à 3.5 milliards en 2013. Elle continue de vivre largement au-dessus de ses moyens.
Les dépenses de fonctionnement augmentent de 80 millions d’euros. La Région embauche 80 personnes supplémentaires.
Elle prévoit par ailleurs d’emprunter de nouveau 700 millions d’euros alors même que les investissements diminuent de 140 millions d’euros. Cette politique est d’autant plus irresponsable que les recettes, elles, n’augmentent que de 1.8 %. On est donc loin des promesses faites il y a un an de maîtriser les dépenses courantes de la Région et de réduire l’endettement. Sans l’avouer encore, la Région prévoit sans doute une augmentation importante des impôts ; comme d’habitude. Elle n’a cessé de demander au gouvernement une plus grande liberté fiscale, tout sauf un hasard…

                                     Le pass navigo unique à la trappe !

Il y a un an, la Région avait annoncé en fanfare le Pass Navigo à tarif unique à 65€ pour tous pour le 1er janvier 2013. Un an plus tard, patatras ! Elle reconnaît enfin ce que nous avions dit ; cette mesure a un coût de 500 millions d’euros, somme colossale qu’elle n’est évidemment pas capable de dégager.
Il fallait nous écouter l’an passé...Le pass navigo unique à la trappe !

                                     La majorité régionale roule sur l’or ?


La gestion de l’Ile-de-France par la gauche est un véritable fiasco, nous le subissons au quotidien ; les transports, le développement économique, les lycées et la formation qui sont les principales compétences régionales ne font pas l’objet d’une politique ambitieuse et résolue. Mais, pire que tout, elle sème à tout vent l’argent du contribuable et mène « grand train » ce que la presse unanime (Une du Point, de Challenges…),
dans de nombreuses publications ces dernières semaines, semble enfin découvrir.
Alors que la crise est là, que la nécessité de maîtriser les dépenses et de répondre aux attentes de nos habitants, les dépenses inutiles explosent !
- 190 postes créés depuis 2010 (hors décentralisation donc !)
- plus de 30 collaborateurs au cabinet du Président (15 pour un ministre !)
- masse salariale des collaborateurs des vice-présidents multipliée par 2 en 5 ans !
- doublement du nombre d’organismes associés à la Région, 500 personnes recrutées en 8 ans en la matière pour un salaire moyen de 3600 euros !!!
- Et puis, entre autres exemples, 453 000 € pour l’organisation du Festival du film d’environnement 2011, 100 000 € pour afficher des photos sur les murs de la Région, 180 000 € pour financer les vidéos diffusées sur le site de la région, 85 000 € à des agences de com’ pour trouver des noms « sexy » aux politiques mises en place par la région, + 16 % sur les crédits communication de la région en 2011/2012. Une véritable gabegie que nous ne cesserons de dénoncer…


                                     Lycées : le compte n’y est pas

En Séance publique nous étions amenés à examiner un programme de reconstruction des lycées dans les 10 ans à venir. Ce programme fait suite à un précédent plan pluriannuel qui se solde par un cuisant échec.
➢ 19 lycées et 2 500 places d’internats promis en 2004 mais seuls 3 lycées construits et 95 places ouvertes depuis cette date.
➢ En matière de rénovation : seulement un lycée sur deux et plutôt à des « amis politiques »
Lycées : le compte n’y est pas. Le programme 2012-2022 divise par deux les investissements en faveur des lycées alors même qu’aujourd’hui déjà des lycéens se retrouvent sans établissement et que 10 % des 470 lycées de la Région sont en sureffectif.
L’Essonne est évidemment touchée par cette politique puisque la Région prévoit éventuellement un seul lycée sur le plateau de Saclay et qu’elle ne répond absolument pas aux besoins exprimés notamment dans le secteur de la Ferté-Alais ou de Saint-Pierre-du-Perray, voire pire, ne met pas en oeuvre ses engagements
de sécurisation et de modernisation du lycée de Courcouronnes pourtant engagés en 2000, pour ne citer que ces exemples !
Vous l’aurez compris : le programme de rénovation prend un retard alarmant !!!!

La Droite forte appelle à manifester le 13 janvier prochain contre le mariage homosexuel, l’homoparentalité et contre l’homophobie



La Droite forte, fondée par Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, premier mouvement de l’UMP arrivé largement en tête lors du dernier Congrès (28% au niveau national et en 1ère position dans 60 départements), souhaite défendre les valeurs familiales et le droit pour chaque enfant de vivre avec un père et une mère. La famille, c’est la cellule de base de la société et le ciment de la cohésion sociale.
La Droite forte appelle, par conséquent, tous nos concitoyens attachés aux droits de l’enfant et au respect des familles à se retrouver lors de la « Manif pour tous » à Paris, le dimanche 13 janvier 2013, afin de s’opposer avec détermination et respect à ce projet néfaste pour la stabilité des familles comme des enfants.
Le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault tente de passer en force alors que les Français méritent un véritable débat de société, apaisé et serein, sur un sujet aussi fondamental que celui de la famille et de la filiation.
Le Gouvernement ferait mieux de combattre concrètement l’homophobie comme toutes les autres formes d’exclusions, plutôt que d’instrumentaliser politiquement les droits des homosexuels afin de mieux masquer son incompétence face aux urgences économiques et sociales de nos concitoyens.
Rendez-vous le 13 janvier prochain pour défendre avec conviction et respect les droits de la famille !
Guillaume Peltier et Geoffroy Didier
Fondateurs de la Droite forte
Secrétaires nationaux de l’UMP

Ensemble, militants, cadres et élus de l'UMP, nous disons stop aux divisions et aux querelles


Cher ami, chère amie,

Nous, militants, cadres, élus UMP, n’en pouvons plus de cette situation de paralysie qui s’éternise à la tête de notre famille politique. 
Nous avons tous voté le 18 novembre. A l’issue de ce vote, Jean-François Copé a été élu Président. Il est désormais notre Président légitime
Face à la gauche, il faut tous nous rassembler derrière lui pour préparer dès aujourd’hui les élections de 2014 ! 
Pour dire stop aux divisions, oui à l’action contre François Hollande et oui au rassemblement derrière notre Président, Jean-François Copé;
Vive l'UMP !!!!
Vive l'UNION !!!

vendredi 30 novembre 2012

Manuel Valls rejoint les rangs du laxisme

La circulaire sur la régularisation des sans-papiers présentée ce mercredi par Manuel Valls, au Conseil des ministres, signe la fin de l'illusion de la fermeté qu'essayait d'entretenir le ministre de l'Intérieur.
Manuel Valls semblait seul contre tous au gouvernement. C'est terminé. La brebis égarée a définitivement rejoint les rangs du laxisme.

En dépit d'une présentation du texte sur le ton de la fermeté, le temps est bien à un assouplissement inconsidéré des règles d'admission au séjour en France des étrangers en situation irrégulière.

Il suffit d'ailleurs de regarder de près cette circulaire pour y voir des assouplissements qui auront pour première conséquence un afflux massif et ingérable de sans-papiers dans les préfectures françaises. 
Je pense notamment à l'assouplissement des conditions du regroupement familial : 
- 18 mois de vie commune seront exigés contre cinq ans auparavant. 
- Je pense aussi à la mesure qui « récompense » celui qui aura travaillé plus de deux ans dans l'irrégularité la plus totale ! Pour lui, le délai de présence nécessaire sur le territoire pour l'admission au séjour passe de 5 à 3 ans.
La deuxième conséquence est tout aussi évidente, il s'agit d'un appel d'air à plus d'immigration illégale.
Ainsi, Manuel Valls inscrit son action dans la voie tracée par les autres membres du gouvernement depuis des mois : 
- Arrêt des placements en centres de rétention administrative pour les familles de clandestins 
- Suppression de la franchise de 30 € pour bénéficier de l'aide médicale d'Etat (AME) qui crée un appel d'air pour l'immigration illégale et une inégalité inacceptable avec les Français.
- Baisse de plus de 50% du coût d'un visa pour obtenir un titre de séjour...

N'en déplaise à Monsieur Valls qui prévient qu'il ne s'agit pas de répéter les erreurs de 1981 et de 1997 qui avaient abouti à des régularisations massives, son discours ne sera pas un rempart à sa politique laxiste.

Arnaud Montebourg aime les sans-papiers pas les entreprises

Prompt à prendre la défense des sans-papiers, Monsieur Montebourg pourtant en charge du redressement productif, l'est beaucoup moins lorsqu'il s'agit de défendre les entreprises installées sur le territoire national.
Après avoir vilipendé la famille Peugeot ; après que ses collaborateurs aient proprement rudoyé les dirigeants de Sanofi-Aventis, voilà Monsieur Montebourg qui veut « chasser » le groupe Mittal de France.

Tel Jeanne d'Arc boutant les Anglais hors du territoire national, notre ministre s'attaque à un groupe qui représente 20 000 emplois sur 150 sites en France.

Menaçant le groupe de nationalisation du site de Florange, Monsieur Montebourg retrouve les accents de 1946 et 1981.

Cette menace est à la fois dangereuse, trompeuse et fausse :
  • Dangereuse car le signal envoyé au-delà de nos frontières décrédibilise la France déjà championne de la pression fiscale sur les entreprises ;
  • Trompeuse car la nationalisation de ce site n'apporterait aucune solution à long terme ; la nationalisation-sanction ne pouvant servir de politique industrielle ;
  • Fausse car cette pratique irait à l'encontre des conclusions du rapport Gallois sur la compétitivité
Il reste à connaître désormais l'attitude de François Hollande sur cette nouvelle folie purement électoraliste : s'il l'approuve il s'agit d'irresponsabilité ; s'il désapprouve Monsieur Montebourg ce dernier doit partir.