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vendredi 16 novembre 2012

Chers amis,
le 18, votez pour la motion France Moderne et Humaniste.
Seule motion à place la France dans son nom, nous articulons notre vision autours de 3 messages essentiels :
Le respect militant
L'UMP est le le premier parti de France en nombre d'adhérents. Il est donc riche de sa diversité, et ne peut être gagnant qu'en favorisantet leur unité. Chacun doit donc être respecté et se sentir respecté. France Moderne et Humaniste propose une éthique du débat pour favoriser le débat d'idées et éviter les querelles de personnes.
 
Le choix de la modernité, associant les générations
La France moderne est une France qui entreprend. Elle croit l'avenir et veut innover, miser sur la durabilité. L'Humanisme croit en l'Humain et en sa volonté de se dépasser personellement et collectivement. La société est consctruite par chacun de nous, fondée par son histoire et ses anciens, remodelée par une alliance générationelle qui permet de réunir expérience et innovation. L'UMP est née de cet élan où d'anciens partis se sont refondés en un seul porteur de nouveaux espoirs. Humanistes, libéraux, centristes, gaullistes sociaux, indépendants se sont rassemblés au sein de France Moderne et Humaniste pour aller ensembles de l'avant.
Notre pays, nos valeurs… la France
 
La France bénéficie d'une histoire riche et de penseurs qui ont forgé des idées reprises dans le monde. Notre idée Républicaine, nos valeurs doivent être défendues contre l'intégrisme, le communautarisme. L'Humanisme est un sens des responsabilités associées à la liberté, des devoirs et des droits : chacun par ses actes et son engagement personnel, professionnel, politique modèle la société dans laquelle nous vivons. Soyons au service d'une idée de la France, défendons nos valeurs... au travers du véhicule qu'est notre parti.
Le dimanche 18 novembre, faites le choix d'une France Moderne et Humaniste,

Congrés UMP

Chères Amies, Chers Amis,
Dans notre fédération de l’Essonne, nos élections internes, comme toujours, se déroulent dans un climat apaisé et dans une ambiance fraternelle ! La seule confrontation des idées est la règle, comme dans tout débat interne, pour la désignation de notre équipe nationale, pour nous prononcer aussi sur les motions des mouvements et ratifier la charte de nos valeurs.
D’ici à samedi, la campagne de nos listes et des motions en concurrence se poursuit : profitez en pour mobiliser un maximum d’adhérents, afin de montrer la richesse, le dynamisme et la puissance de l’UMP.
Et dimanche, trois votes, dans nos onze bureaux, de 9 h à 18 h. Chaque bureau présidé par l’un des nôtres, porteur de consignes très strictes pour veiller au bon déroulement des trois scrutins, au dépouillement et à l’annonce des résultats, en présence des représentants des équipes en compétitions, qui cosigneront les procès verbaux après les opérations de dépouillement..
Tous les résultats me seront transmis à la Fédération, où siègera une commission de contrôle regroupant le Président de la Fédération, le trésorier départemental et les représentants des listes en présence, ainsi qu’éventuellement ceux des mouvements ayant présenté des motions.
Notre équipe d’organisation se réunira vendredi 16, à 10 h 30 au siège de la Fédération, pour les consignes ultimes et pour la remise des instruments pour les votes du 18 : listes d’émargement, sous pli fermé à n’ouvrir que le dimanche, sous le contrôle des représentants des candidats, bulletins de vote, enveloppes, procès-verbaux à remplir…
En cas de problème, vous pouvez me contacter par portable (SMS de préférence) ou par mail.

Bonne semaine, et que VIVE L’UMP, en vous remerciant de votre mobilisation et de votre engagement !
A dimanche soir !
Bien amicalement.

jeudi 15 novembre 2012

Motion Gaulliste

Aujourd’hui, la référence gaulliste est plus que jamais nécessaire pour que l’ensemble des Français retrouve foi en l’avenir de notre pays. Provoquer le sursaut, relever les défis, oui au XXIe siècle, la Nation, la République, la France ont plus que jamais du sens !

Dans un pays troublé par la grave crise économique mondiale, dans une France qui a le sentiment que les repères permanents, anciens, sont remis en cause, sinon balayés par la mondialisation ou/et la modernité, il nous faut définir de nouvelles références.

Celles-ci doivent permettre à notre pays d’évoluer, d’avancer, de s’adapter sans se renier. Bien sûr, l’apport du gaullisme en 2012, n’est pas celui de 1940 ou de 1958. Mais il est fondé sur les valeurs nationales et républicaines indispensables pour répondre aux enjeux des années à venir.

Les Français veulent une république citoyenne respectant chacun. Les Français veulent qu’on leur rende la République, qu’on leur rende leur France. Enfin une vision enthousiaste d’une France porteuse d’espoirs et véritable matrice de valeurs collectives qui fondent l’idéal républicain ! Enfin une volonté forte de restaurer la nation, le modèle national. Car le modèle national est le seul capable de servir de référence à une meilleure intégration, à une mobilisation et à une conscience collective des efforts à faire pour redresser la situation de notre pays ; c’est le seul qui puisse donner à notre jeunesse un véritable avenir.

Nous aspirons à la restauration de l’autorité d’un État centré sur ses compétences régaliennes, à l’ardente obligation de défendre les valeurs républicaines de réussite, de travail, d’effort et de promotion au mérite. Beaucoup d’entre nous souhaitent que la tradition gaulliste ne soit pas une simple référence passée, mais qu’elle soit source de renouveau et de modernité.

Oui, et c’est la grande et belle nouvelle en ce début du XXIe siècle : l’idée France revient ! L’idée France est de retour !



le 18 novembre, votez pour la motion qui défendra vos valeurs


Le Gaullisme, voie d'avenir pour la France



Tribune de JF Copé

Pour une France décomplexée

par Jean-François-Copé

Le 18 novembre prochain, les 300 000 militants qui font de l’UMP le premier parti de France éliront leur président. Pour ces « frères d’armes » qui ont partagé tant de combats avec Nicolas Sarkozy, pour ces passionnés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes à notre famille politique, cette élection est un rendez-vous majeur. C’est également un rendez-vous déterminant pour tout le peuple de droite qui place son espérance dans l’UMP.
Ce ne sera pas la désignation de notre candidat pour la présidentielle de 2017. Chaque chose en son temps : ce choix-là interviendra en 2016. Ce sera alors un dialogue direct d’un homme avec les Français.
L’enjeu de novembre est collectif. Et c’est un enjeu de terrain, plutôt qu’une affaire d’ « image ». Nous devons reconquérir le cœur des Français, village par village, ville par ville. Rien ne serait pire que de « gérer » de bons sondages jusqu’en 2017 en s’inquiétant de ce qui pourrait les abîmer : pour une rénovation en profondeur de la droite et du centre, le goût de l’avenir et le courage comptent davantage que la prudence et la peur du déclin.
Sur la croissance, la fiscalité, les finances publiques, l’emploi, la sécurité, l’immigration… François Hollande fait exactement le contraire de ce qu’il faudrait. Je ne dis pas cela par aveuglement partisan. Aurions-nous en France des sociaux-démocrates à l’image des Suédois et des Allemands qui ont mené des réformes structurelles, je soutiendrais leurs propositions. Tel n’est pas le cas, loin s’en faut. Il faut donc combattre les politiques funestes d’une gauche qui n’est pas à la hauteur des exigences du présent.
La seule chose qui puisse mettre le pouvoir à l’abri du retournement d’une opinion déjà profondément déçue, c’est la montée du Front National. François Hollande ne le sait que trop. Avec un cynisme tout mitterrandien, il fait tout son possible pour faire progresser le vote extrême et piéger ainsi la droite républicaine. Nous ne devons pas nous allier avec le Front National. Ce serait contraire à notre histoire, incompatible avec notre projet pour la France et sans intérêt électoral : la droite se diviserait, les électeurs modérés nous abandonneraient. Mais nous ne devons pas non plus nous laisser intimider par la gauche bien-pensante qui use du « politiquement correct » comme d’une massue pour imposer ses vues de plus en plus minoritaires.
Faudrait-il rester sourd au malaise grandissant de nos concitoyens qui en ont assez des cités ghettos, de l’habitat dégradé, des collèges où règne la violence, de l’arrogance des petits caïds ? Ils en ont assez d’avoir peur. Et puis, ils n’ont pas envie de voir le communautarisme se déployer dans la rue, dans les services publics, au travail. Il est hors de question de l’ignorer. Il faut oser le dire et proposer des solutions. C’est ce que je m’efforce de faire à Meaux : alors qu’en 1997, le Front National obtenait 22% des voix au 1er tour des élections législatives ; en 2012, il a fait 10%.
Faudrait-il se taire et laisser nos agriculteurs, artisans, commerçants, professions libérales, entrepreneurs devenir les boucs émissaires d’une gauche essoufflée qui cherche à faire naître une lutte des classes de pacotille ? Faudrait-il fermer les yeux sur le matraquage fiscal sans précédent et sur les attaques répétées contre le travail ? Faudrait-il se résigner à voir les forces vives de notre pays s’épuiser sur place ou partir ? Il n’en est pas question.
Si l’UMP, parti de gouvernement, n’écoute pas le peuple de France, si elle n’exprime pas vigoureusement ses attentes et ne les transforme pas en un projet raisonnable, alors elle ne joue pas son rôle. Nous devons défendre les Français sans complexe, en utilisant tout l’arsenal démocratique conquis par nos aînés, y compris le droit de manifester. Notre devoir est d’éviter des dégâts irréparables. Je pense par exemple aux conséquences du mariage homosexuel ou du droit de vote pour les étrangers. Si personne n’exprime dans le respect des valeurs de la République le ressentiment profond du pays, alors celui-ci trouvera des voies violentes pour dire son exaspération. Si nous campons dans la prudente obsession de ne pas déranger, la rivière de la colère populaire sortira de son lit. Seule une opposition tonique empêchera notre Nation de se déchirer.
Et puis nous devons montrer qu’une autre politique est possible.
Poursuivre ensemble l’histoire de notre Nation au 21ème siècle, c’est possible. En refondant une Europe qui protège, en réduisant l’immigration et en cassant les ghettos urbains, en luttant sans concession contre le communautarisme. En réformant complétement l’école, pour qu’elle transmette les savoirs fondamentaux, le respect des maîtres et le respect des autres. En assumant notre héritage et en soutenant le rayonnement de notre langue, de notre culture.
Restaurer l’autorité dans la société, c’est possible. Par la responsabilisation des parents, le soutien aux familles, la protection des personnes âgées. Par un combat sans merci contre la délinquance et la criminalité, avec une mobilisation totale de nos forces de l’ordre, avec davantage de places de prison, avec pour chaque délit l’application réelle d’une sanction rapide, forte et juste, y compris pour les mineurs.
Créer de l’emploi en France, relancer le pouvoir d’achat, rembourser nos dettes, c’est possible. A condition d’engager la mère de toutes les batailles, la bataille de la compétitivité. En réduisant fortement les dépenses publiques et le nombre des fonctionnaires. En allégeant les charges qui pèsent sur le travail. En mettant fin aux 35 heures et aux rigidités qui poussent à la délocalisation. En faisant confiance à ceux qui inventent les nouveaux chemins de la connaissance et de la croissance.
Remettre la générosité au cœur de notre pacte social, c’est possible. Notre modèle social est miné par la bureaucratie, les guichets aveugles, les allocations automatiques. Il faut en finir avec l’assistanat qui méprise la dignité humaine. Je veux que l’UMP montre l’exemple en étant à la pointe d’une « révolution civique ». Immergée dans le peuple de France. Présente aux côtés de nos concitoyens les plus fragiles, en leur offrant des services, une écoute, une main fraternelle. L’UMP doit rassembler les Français que personne n’écoute plus, elle doit leur ressembler, les entendre. Les représenter vraiment. Ce travail méticuleux, c’est la condition de la victoire aux prochaines élections locales.
A partir de cette dynamique d’une droite décomplexée, nous pourrons bâtir la plateforme qui permettra le dialogue de notre candidat avec la Nation à partir de 2016. L’enjeu du 18 novembre est là : choisir le premier des militants, celui qui, jour après jour, conduira avec de nouveaux talents la bataille pour reconquérir les cœurs et faire se lever l’espérance.
J’ai appelé les Français à la résistance. Cela signifie se tenir debout pour faire face. Je veux servir cette cause, si noble et si juste. La servir de toute ma force, de tout mon courage, de toute mon énergie, avec tous les militants de l’UMP. Parce qu'ainsi nous servirons notre parti. Parce qu'ainsi nous servirons notre pays.
Oui, en ces temps difficiles, c’est la responsabilité historique de la droite et du centre : libérer notre nation de ses peurs, de ses doutes, de tous les freins qui brident son génie. L’aider à assumer ses valeurs, sa vocation, son ambition. Sortir du déclin pour repartir à l’assaut de l’avenir. En clair, œuvrer ensemble aux succès d’une France décomplexée
Chères Amies, Chers Amis,
A l’UMP, nos élections internes, comme toujours, se déroulent dans un climat apaisé et dans une ambiance fraternelle ! La seule confrontation des idées est la règle, comme dans tout débat interne, pour la désignation de notre équipe nationale, pour nous prononcer aussi sur les motions des mouvements et ratifier la charte de nos valeurs.
De ce lundi à samedi, la campagne de nos listes et des motions en concurrence se poursuit : profitez en pour mobiliser un maximum d’adhérents, afin de montrer la richesse, le dynamisme et la puissance de l’UMP.
Et dimanche, trois votes, dans nos onze bureaux, de 9 h à 18 H. Chaque bureau présidé par l’un des nôtres, porteur de consignes très strictes pour veiller au bon déroulement des trois scrutins, au dépouillement et à l’annonce des résultats, en présence des représentants des équipes en compétitions, qui cosigneront les procès verbaux.
Tous les résultats me seront transmis à la Fédération, où siègera une commission de contrôle regroupant le Président de la Fédération, le trésorier départemental et les représentants des listes en présence, ainsi qu’éventuellement ceux des mouvements ayant présenté des motions.
Notre équipe d’organisation se réunira vendredi 16, au siège de la Fédération, pour les consignes ultimes et pour la remise des instruments pour les votes du 18 : listes d’émargement, sous pli fermé à n’ouvrir que le dimanche, sous le contrôle des représentants des candidats, bulletins de vote, enveloppes, procès-verbaux à remplir…

Bonne semaine, et que VIVE L’UMP, en vous remerciant de votre mobilisation et de votre engagement !


Pétition pour N Sarkozy

Trop, c'est trop ! Après avoir critiqué la campagne présidentielle de 2012, certains affirment maintenant vouloir « tourner la page » de Nicolas Sarkozy !
Avec la Droite forte, nous disons que nous serons toujours aux côtés de Nicolas Sarkozy s'il souhaite revenir !
Oui, nous pensons que Nicolas Sarkozy a réformé avec courage notre pays (retraites, heures supplémentaires, droits de succession, universités,...).
Oui, nous pensons que Nicolas Sarkozy a mené, en 2007 puis en 2012, deux campagnes présidentielles solides, courageuses et audacieuses, porteuses d'espoir pour chacun de nous.
Oui, nous pensons que Nicolas Sarkozy a porté la voix de la France avec autorité sur la scène internationale, agissant en véritable homme d'Etat.
Oui, nous pensons que Nicolas Sarkozy est aujourd'hui celui qui pourrait le mieux rassembler la droite pour porter nos couleurs en 2017, si le devoir l’appelait. Il serait alors le candidat de la droite unie et rassemblée le mieux à même de battre François Hollande et cette gauche laxiste, incompétente et dépensière. Non, la page de Nicolas Sarkozy n’est pas tournée !

En signant la pétition, nous, citoyens Français, adressons un message de remerciement et de reconnaissance à Nicolas Sarkozy et affirmons que la France aura encore besoin de lui à l’avenir.

Rapport Gallois

Argumentaire - Rapport Gallois : Francois Hollande rate le tournant de la compétitivité

1°) Nous nous félicitons du rapport Gallois sur la compétitivité, rendu le 6 novembre, car :
  • Il salue les mesures mises en place par Nicolas Sarkozy pour soutenir la compétitivité.
  • Il reprend, parfois avec un mimétisme frappant, la plupart des propositions que nous avons défendues depuis des mois à l'UMP.
  • Il dresse un réquisitoire sans appel contre la politique anti-compétitive de François Hollande depuis 6 mois.
2°) Malheureusement, le gouvernement a annoncé des décisions bien en-deçà des préconisations qui lui ont été faites qui ne pourront pas résoudre notre déficit de compétitivité.

3°) Et quelle ironie de voir François Hollande donner des leçons de compétitivité, lui qui a nié le problème pendant toute la campagne. Quelle ironie de voir la gauche défendre une hausse de la TVA qu'elle a abrogé il y a à peine plus de 4 mois ! Ce reniement est la preuve que François Hollande a menti aux Français durant sa campagne. Et avec ce revirement spectaculaire de François Hollande, la gauche ne sait pas très bien où elle en est.

4°) Malheureusement, le gouvernement fait l'impasse sur de sujets majeurs, sans lesquels nous ne pourrons pas restaurer notre compétitivité
  • La question du coût du travail.
  • La question du temps de travail.
  • La question de la baisse des dépenses publiques et des réformes structurelles de notre modèle social, qui sont des mesures de compétitivité à part entière.
  • La question du contrat de travail.
Sur la compétitivité, François Hollande a donc trahi sa parole, trahi l'esprit du rapport Gallois et menti aux Français. Pire, les solutions qu'il préconise sont trop complexes, trop étalées dans le temps, trop contradictoires avec 6 premiers mois de politique qui ont aggravé la crise, pour créer un choc de compétitivité. Cette politique illisible qui risque d'alimenter la défiance ne répond pas aux enjeux auxquels sont confrontés nos entreprises.