Aujourd'hui ce tenait le 62ème anniversaire du Festival de la Terre.
De nombreux élus étaient présents, pour soutenir les jeunes agriculteurs d'Île-de-France.
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dimanche 6 septembre 2015
Festival de la Terre !
samedi 5 septembre 2015
Visite du quartier ďOrgemont !
Reprise des #visites de #Quartier.
Ce matin celui du #QuartierOrgemontEst.
#Proximité !
#Échanges !
#Écoute !
#Terrain !
Notre place à vos #côtés !
dimanche 16 août 2015
UN PEU D'HUMOUR !!!!!
BLAGUES DU JOUR D'UN AMI !
Jef et Louis sont tous deux agriculteurs. Tout le village sait que Louis est socialiste.
Un jour, ils se croisent dans les champs et engagent ensemble une petite conversation sur la météo, les cultures etles bêtes…
Tout à coup, Jef dit à Louis: "J’peux t’poser une question? T’es socialiste, mais qu’est ce que ça peut ben vouloir dire être socialiste ?"
"Je vais t’expliquer ça en vitesse," répond Louis, "les socialistes sont pour une redistribution équitable."
"Redistribution équitable, qu’est-ce que tu me racontes là?" demande alors Jef.
"Eh bien, je vais te donner un exemple," répond Louis, "Tu possèdes deux ânes. Je n’en ai pas. Le socialisme sous-entend que tu me donnes un de tes deux ânes. Ainsi, nous en aurons chacun un. Ça, c’est de la redistribution et ce serait donc mieux pour tout le monde."
"Eh bien, en voilà une théorie," dit Jef, "il faut que j'y réfléchisse."
Il retourne à la maison pour prendre son repas de midi. A table, il dit alors à sa femme:
"Germaine, j’ai parlé ce matin avec Louis. J’y pense que j’vais aussi devenir socialiste."
"Socialiste?" demande Germaine, "qu'est ce que c'est?"
"Ben, c’est quand on a deux ânes et que Louis n’en a point. Si j'en donne un à lui, eh bein, on en a un chacun. C’est ça la redistribution équitable qui est bon pour tout le monde," répond Jef.
"Bouh, c’est bien compliqué tout ça," lui répond Germaine, je dois y réfléchir"
Après quelques minutes, Germaine reprend:
"Dis, Jef, notre Louis… il a ben deux vaches. Et nous, on n’a point. Si on lui donne un âne, y peut bien nous donner une vache. Qu’est ce t’en penses?"
"Nom de Dieu, c’est ben vrai ça", lui répond Jef et s’en retourne voir Louis.
"Dis, Louis, j’ai discuté avec Germaine. On veut ben devenir socialiste, mais elle dit qu’t’as deux vaches. Si on t’donne un de nos ânes, tu nous donnerais bien une de tes vaches…"
Louis le regarde quelque peu surpris et lui répond:
"Jef, ou bien je n’ai pas bien expliqué, ou bien tu ne m’as pas bien compris, mais le socialisme, ça ne marche qu’avec les ânes …"
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SI ON LE DOIT A DIEU, ALORS CELA CHANGE TOUT !
> > > Lorsque Dieu créa le monde, il décida d'octroyer deux vertus à chaque nation afin qu'elle prospère.
Ainsi il fit :
> > > > Les Suisses précis et pacifiques,
> > > > Les Espagnols accueillants et festifs,
> > > > Les Anglais flegmatiques et ironiques,
> > > > Les Japonais travailleurs et réalistes,
> > > > Les Italiens joyeux et mélomanes,
> > > > Quant aux Français, il décida : "Les Français seront intelligents, honnêtes et socialistes."
> > > Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la répartition des vertus demanda à Dieu :
> > > > "Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque nation, mais les Français en ont trois... Est-ce pour cela qu'ils se croient toujours au-dessus des autres ?"
> > > Mais Dieu lui répondit :
> > > > "En vérité, je te le dis, chaque peuple aura deux vertus, y compris les Français car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.
> > > Cela signifie que :
> > > > si un Français est socialiste et honnête, il ne sera pas intelligent,
> > > > s'il est socialiste et intelligent, il ne sera pas honnête,
> > > > s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être socialiste."
dimanche 9 août 2015
La caravane d'Ile-de-France ! Valérie Pécresse
Excellent samedi pour une grande journée militante avec la caravane d'Île-de-France, soutien total à Valérie Pécresse, pour les élections régionales.
Début de la journée par un tractage sur le marché Joliot-Curie à Argenteuil, où l'Élue réferente aux Marchés Forains et Déléguée du Maire Stéphanie Henry n'a pas hésité à enfiler le fameux maillot jaune, celui de vainqueur.
Après la pause déjeuner, direction vers une magnifique ville historique du Val d'Oise, Écouen.
Mobilisons nous partout dans notre belle région, auprès de notre candidate Valérie Pécresse afin, de mettre fin à 17 ans de gabegie socialiste !
En route vers la VICTOIRE !
Le 06 et 13 décembre prochain votez pour le renouveau !
VOTEZ VALÉRIE PÉCRESSE !
Un grand merci à nos amis Geoffrey Carvalhinho, Anthony Arciero, Edwina Manika, Florence Henry, Pauline Henry, Anne Marie Mayot, Agnès Rafaitin, Brigitte Espinasse, Mickaël Camilleri, Nathalie Perrot et Adil Kaddouri.
jeudi 23 juillet 2015
Déclaration de Nicolas Sarkozy sur la crise agricole !
La table ronde récemment organisée à l'initiative de Gérard Larcher, président du Sénat, l'avait démontrée.
C'est l'avenir de notre agriculture qui est en question.
C'est même la pérennité de très nombreuses exploitations qui est en jeu.
Les Républicains n'ont eu de cesse de demander au gouvernement d'agir vite et d'anticiper cette crise dont tous les observateurs prédisaient pourtant son ampleur. Sans la très forte mobilisation des agriculteurs, le gouvernement n'aurait pas présenté ce matin ce tardif et précipité plan d'urgence.
Trop de temps a été perdu.
La souffrance actuelle des paysans est profonde.
Elle résulte d’une crise conjoncturelle des prix agricoles qui ne rémunèrent plus justement nos agriculteurs et d’un défaut structurel de compétitivité qui s'est aggravé depuis 2012 face à nos partenaires européens.
Le plan d'urgence présenté ce matin par le Premier ministre, n'est pas à la hauteur de la crise de l'agriculture française car il ne répond pas au déficit de compétitivité à relever. Le catalogue de 24 mesures ne porte pas cette ambition.
Je le dis avec gravité, nous avons une obligation morale à l’égard de nos agriculteurs.
Nous ne pouvons laisser le Gouvernement abandonner notre agriculture au cœur de l’identité de nos territoires.
Les agriculteurs en ont assez d'être montrés du doigt et veulent pouvoir légitimement vivre du fruit de leur travail.
L’urgence est d’agir sur les prix. Il faut donc se donner les moyens pour faire respecter les accords pris avec la distribution et l'ensemble de la filière. Ce n'est pas d'un appel d’un Ministre dont les agriculteurs ont besoin mais d'un engagement plein et entier au plus haut niveau de l’État pour faire respecter les accords de filière, comme nous l'avions fait en 2009 pour les fruits et légumes.
L'annonce d'une nouvelle réunion au ministère de l'agriculture, alors que la précédente du 17 juin n'a porté ses fruits, n'est pas de nature à rassurer les agriculteurs.
Simultanément, il apparaît indispensable d'offrir de nouvelles facilités de trésorerie pour les exploitations les plus en difficulté et une restructuration des dettes pour les récents investisseurs, notamment les jeunes.
Nous l'avions mis en place en 2009 avec les institutions bancaires françaises, à un niveau de garantie de l’État nettement plus élevé que ce propose aujourd'hui le gouvernement. Nous serons donc extrêmement vigilants sur le calendrier de sa mise en œuvre.
Cette action d'urgence doit mobiliser dans la semaine, tout l'appareil d’État, les préfets, les directions départementales des finances publiques, les institutions bancaires, en y associant les collectivités territoriales et les parlementaires.
Le Gouvernement doit enfin redonner une perspective ambitieuse de développement pour nos éleveurs, en revenant sur ses décisions malvenues prises dès 2012 qui ont fragilisé la filière.
L'abandon des primes pour l'engraissement et des accords de filière que nous avions mis en place en 2011 avec Bruno Le Maire ont été une erreur. Il faut également que le ministre de l'Agriculture dise la vérité sur la mise en œuvre de la nouvelle PAC.
A ce jour, les éleveurs n'ont toujours aucune visibilité sur le montant des aides qui leur seront versées à la fin de l'année. Ce n'est pas acceptable.
Depuis 2012, le gouvernement a considérablement alourdi les contraintes fiscales et réglementaires qui pèsent sur l’agriculture et l’agroalimentaire à l'exemple de l'augmentation du forfait social, de la suppression de la TVA compétitivité et de la défiscalisation des heures supplémentaires.
A l’image du reste de l’économie française, il faut libérer l'entreprise agricole des contraintes excessives administratives, environnementales et fiscales qui pèsent sur elle. La mise en œuvre du « compte pénibilité » se révèle particulièrement complexe et inadaptée dans les exploitations agricoles.
Elle doit être reportée sans délai.
Par ailleurs, à l’occasion du Salon de l’Agriculture, j’avais proposé aux organisations syndicales de mettre fin à la sur-transposition des règles européennes.
J’en avais discuté avec eux, notamment sur les installations classées ou les règles phytosanitaires. La concurrence doit se faire sur un pied d’égalité en Europe.
Le Gouvernement doit mettre en œuvre ces orientations sans quoi la crise agricole perdurera.
Les Français et nos paysans doivent savoir que nous porterons une ambition pour l'agriculture et la ruralité lors des prochaines élections régionales.
Au plan local, les conseils régionaux ont une responsabilité pour le développement économique de nos territoires et son développement agricole, dont on constate qu'il n'est pas prioritaire aujourd'hui.
Les Républicains soutiendront et favoriseront l'installation des jeunes agriculteurs et la consommation de produits locaux, au travers d'une vision partagée de l'environnement et du développement économique de la ruralité.
La gauche pour les droits sans les devoirs !
COMMUNIQUÉ DE LA DROITE FORTE
Immigration : la gauche pour les droits sans les devoirs |
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dimanche 7 juin 2015
Nicolas Sarkozy à votre rencontre !
Nicolas Sarkozy
vient à votre rencontre lors de la Fête de la Violette, fête des Républicains |
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