Rechercher dans ce blog

dimanche 1 mars 2015

La réduction des déficits sous le quinquennat de François Hollande ressemble de plus en plus à la triste histoire d’une fausse promesse !

Résultat de recherche d'images pour "photo commission europe"


La réduction des déficits sous le quinquennat de François Hollande ressemble de plus en plus à la triste histoire d’une fausse promesse
« Le déficit public sera réduit à 3% du produit intérieur brut en 2013. Je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin de mandat ».
 
La promesse du Président de la République, toujours affichée sur le site du parti socialiste ressemble de plus en plus à une antiquité tant elle a été mainte fois reniée depuis 3 ans.
 
Alors que le déficit français avait atteint 7.2% du PIB en 2009, à cause de la crise économique mondiale que notre pays avait lui aussi traversé, la précédente majorité s’était courageusement employée à le réduire de plus d’un point par an entre 2009 et 2011 (de 7.2% à 5.1% du PIB).
 
Arrivé au pouvoir et malgré ses promesses, le Président de la République a été parfaitement incapable de poursuivre cet effort ; il n’aura réduit le déficit que de 0.5 point par an entre 2011 et 2013, avant même de le faire remonter de 0,3 point pour qu’il atteigne 4.4% de notre PIB en 2014.
 
Au final, l’actuelle majorité n’aura réduit le déficit que d’un peu plus de 0.2 points par an, c’est-à-dire presque rien.
 
Le gouvernement aurait pourtant trouvé dans l’assainissement de nos finances publiques un allié de choix dans sa recherche de la croissance perdue. Car éviter les déficits ce n’est pas éviter la croissance, au contraire : plus nous réduisons notre déficit, et plus l’investissement se reporte vers le privé et finance notre économie.
 
Dans ce contexte, les efforts demandés à la France par Bruxelles seulement deux jours après avoir accordé un délai supplémentaire de deux ans  pour réduire son déficit en dessous des 3% du PIB, sont un nouvel épisode qui vient s’ajouter à la saga du déficit français.
 
Pas satisfaite par la copie française, la commission européenne accorde au gouvernement français une dernière chance pour qu’il trouve les 4 milliards d’euros supplémentaires qui manquent pour réduire notre déficit structurel de 0,5 point en 2015, comme il s’y est engagé.  
 
Nous commençons malheureusement à nous habituer aux promesses non tenues.
 
Ce quinquennat est celui d’un chômage qui augmente plus rapidement que lors du précédent, et d’un déficit qui se réduit de moins en moins.
 
Il est celui où le gouvernement fait passer en force une loi sur la croissance qui n’amènera presque pas de croissance.
 
De ces timides promesses, ne passons pas aux vains espoirs : changeons enfin de politique économique, et redressons la France.

La vérité éclate au grand jour : il n'y a plus ni majorité ni gouvernement !

Résultat de recherche d'images pour "photo conseils des ministres"

Les conditions dans lesquelles le Président de la République a réuni dans la précipitation la plus totale, un conseil des ministres extraordinaire illustrent une nouvelle fois la très grande fébrilité et l'extrême fragilité de la majorité socialiste.

Les Français voient ce qu'il reste des appels à l'unité nationale de l'exécutif qui n'arrive pas à unir sa propre majorité.

A la demande de François Hollande, le Gouvernement de Manuel Valls va engager sa responsabilité pour tenter de faire passer en force, contre sa propre majorité parlementaire, le projet de loi dit Macron.
Le Gouvernement en est réduit à l'usage du 49-3 pour faire voter un texte vide de toute réforme économique réelle.
Il démontre qu'il n'est pas en capacité de faire les changements structurels rendus nécessaires par la progression ininterrompue du chômage.

C'est donc un échec personnel pour le Premier ministre et un désaveu pour l'actuelle majorité présidentielle.
Durant les cinq années du quinquennat de Nicolas Sarkozy, jamais la procédure du 49-3 n'avait été retenue.

Face à la crise économique qui frappe notre pays, à la montée du chômage et aux attentes très fortes de sécurité et de protection contre la menace terroriste, les Français attendent du Gouvernement autre chose que ces divisions politiciennes internes à la gauche, prémices du prochain congrès du parti socialiste.

Scrutin après scrutin, les Français désavouent et sanctionnent la politique du Gouvernement socialiste.
Le groupe UMP de l'Assemblée nationale a pris ses responsabilités en déposant une motion de censure.

La vérité éclate au grand jour : il n'y a plus ni majorité ni gouvernement.

2014 : une année de destruction d'emplois signe une nouvelle fois l'échec du Gouvernement !

Résultat de recherche d'images pour "photo emploi"
 
L'année 2014 est une nouvelle fois une année noire pour l'économie française. 67 000 emplois salariés ont été supprimés (-0,4%).
Elle rejoint ainsi les funestes années 2013 et 2012, et le bilan calamiteux de la Présidence HOLLANDE.
L'intérim, tellement décrié à Gauche, est le seul à avoir limité la casse : 23 600 emplois (+4,6%) ont été créés grâce à lui.
On observe ainsi la déconnexion des socialistes entre la réalité du marché du travail et leur idéologie.

Ces chiffres sont alarmants, mais pas étonnants : ils signent une nouvelle fois l'échec de la politique du Gouvernement.
Alors que tous les indicateurs mondiaux sont au vert (faible coût de l'énergie, baisse de l'euro, plan d'investissement de la Commission européenne), la France stagne à 0,4% de croissance pendant que l'Allemagne culmine à 1,6%, plus du quadruple.

Tout aussi inquiétant, la destruction de postes de travail dans le logement et dans l'industrie.
Les mesures du Gouvernement ne portent pas leurs fruits.
Pire, les baisses de 3,1% et de 1,2% respectivement sur un an démontrent le naufrage de leurs réformes, dont le plan logement, censé relancer la construction de logements neufs, au plus bas depuis de nombreuses années.

Enfin, le CICE, véritable usine à gaz, ne répond pas aux besoins des entreprises et à la nécessaire baisse des coûts du travail.
 
La reprise économique passe par le développement des entreprises et ceci ne sera possible que lorsque le Gouvernement prendra enfin les mesures courageuses permettant de baisser les dépenses de l'Etat, relancer la croissance et libérer les forces créations d'emplois.
 
Malheureusement, les entrepreneurs, les salariés, et les Français en général, n'y croient plus, et ils ont hélas raison.

Rythmes scolaires : l'absurde réforme que le gouvernement aurait pu s'abstenir de faire !

Résultat de recherche d'images pour "photo rentree scolaire"

Généralisée aux 6,7 millions d'écoliers français dès la rentrée 2014, la réforme des rythmes scolaires a instauré une demi-journée d'école le mercredi matin ou le samedi matin, et trois heures d'activités périscolaires hebdomadaires supplémentaires.

Plusieurs mois après la mise en place de cette réforme technocratique et imposée d'en-haut à marche forcée, sans prendre en compte les intérêts des enfants et de leurs familles, le constat est sans appel : selon les résultats, d'une enquête menée par le Syndicat national unitaire des instituteurs professeurs des écoles et Pegc (SNUipp), ce sont 74% des enseignants – soit près de 3 instituteurs sur 4 – qui désapprouvent l'organisation des rythmes scolaires du décret Hamon et qui estiment que cette réforme a un impact négatif sur les élèves !
Ce n'est pas un hasard si seuls 4% d'entre eux y voient un impact positif.

Ce n'est pas un hasard non plus si les enseignants sont 79 % à réclamer désormais une nouvelle organisation des horaires à l'école, 70% à vouloir supprimer les activités pédagogiques complémentaires et 70% à vouloir repenser l'organisation et le contenu du temps d'activité périscolaire !

La réalité, c'est que cette réforme n'est pas financée, et que les rythmes scolaires ont été laissés à la charge des collectivités locales qui doivent affronter une baisse drastique des dotations de fonctionnement accordés par l'Etat !


Résultat : les communes doivent augmenter les impôts pour y faire face et ce sont les familles qui doivent payer la facture.
La réalité, c'est que cette réforme mal préparée a dérouté aussi bien les enseignants que les familles !

Les activités périscolaires ont une qualité qui varie en fonction des communes au risque de renforcer les inégalités.

- Néfaste réforme pour les enseignants qui travaillent une demi-journée hebdomadaire de classe supplémentaire, sans compensation.
- Néfaste réforme pour les enfants, fatigués et déphasés, qui voient des activités – à l'utilité parfois douteuse – remplacer des heures d'enseignement dans l'après-midi, précisément au moment où leurs capacités d'assimilation sont les plus importantes de l'avis des spécialistes.
- Néfaste réforme pour les parents, qui doivent trouver des solutions alternatives de garde et modifier le programme des activités extra-scolaires de leurs enfants.

Toutes ces difficultés auraient pu être évitées en tenant compte des réalités familiales et locales.

Mais, hostile à toute concertation, au mépris des « Gilets jaunes » qui n'ont cessé de tirer la sonnette d'alarme, le gouvernement socialiste s'est entêté dans sa réforme absurde et délétère qu'il aurait pu s'abstenir de faire.

Chaque famille en mesure aujourd'hui le résultat.

samedi 14 février 2015

Gare à l'effet boomerang !

Gare à l'effet boomerang !

Comme vous le savez, le conseil municipal s'est déroulé hier soir. Il était essentiellement consacré au vote du budget.

Philippe Doucet et l'opposition se sont livrés à un discours fleuve dont ils ont le secret.
Ils nous ont accusé avec le budget que nous souhaitions voter (dans le but de réduire le train de vie de la ville pour ne pas avoir à augmenter les impôts) de casser le service public, de mentir aux Argenteuillais sur la situation des finances de la ville etc...

Il faut toujours faire attention lorsque l'on ment et que l'on dissimule les choses car la vérité peut parfois vous exploser en pleine figure !

C'est ce qui s'est passé hier soir... En réponse à M. Doucet, j'ai diffusé lors de ce Conseil municipal le plan  d'action qu'il aurait mis en place si par malheur il avait été réélu. Plan d'action qu'il s'était jusqu'alors bien gardé de révéler.

Mais le plus dramatique, c'est la lecture des échanges d'E-mails entre le service des finances et le Directeur Général des Services de l'époque.
Echanges montrant bien que mon prédécesseur savait parfaitement la gravité financière dans laquelle la ville était par sa faute. Chose qu'il nie quotidiennement aujourd'hui, bien qu'hier soir, il ne savait vraiment plus quoi dire face à ces éléments et a préféré se réfugier subitement dans le silence !

Vous trouverez ci-après les documents diffusés hier soir qui parlent d'eux-mêmes...

Georges MOTHRON














 

La Fronde Nationale ! Geoffroy Didier.

La Fronde nationale
Le livre
« On ne se sent plus chez nous en France ! » « L’Europe ne nous apporte que des problèmes ! » « On ne supporte plus les discours des politiques ! » Exaspérés par l’impuissance de leurs dirigeants, les Français expriment ainsi leur colère. Qu’ils aient voté Hollande, Sarkozy ou Mélenchon, beaucoup sont tentés de céder aux sirènes de Mme Le Pen. Si la gauche continue de trahir Jaurès et la droite d’ignorer Jeanne d'Arc, l’impensable deviendra réalité : la France dirigée par le Front national.
Ce livre s’adresse à tous les Français. Au-delà de l’exceptionnelle mobilisation qui a suivi les attentats de janvier, il remonte à la source de nos maux : une République désorientée, une Europe déconsidérée, des conditions de vie dégradées, un système politique fatigué. Et un Front national qui a fait de nos souffrances un fonds de commerce. Méthodiquement, l’auteur démonte l’un après l’autre les mensonges de Mme Le Pen.

Ce livre crée aussi un espoir. Si la droite républicaine porte un projet qui redonne du sens à la nation, restaure l’autorité de l’État et insuffle de l’énergie à notre économie, elle ouvrira une voie entre le déni et le repli, entre la confusion socialiste et le mirage extrémiste. Si elle démontre une détermination à agir, alors le Front national n’aura plus qu’à fermer boutique.


L’auteur
Geoffroy Didier 38 ans, fait partie des nouveaux visages de la droite française. Il est le co-fondateur de la Droite forte. Avocat aux barreaux de Paris et de New York, il est diplômé de Sciences Po, de l’Essec, de l’université de Columbia et Scholar de Harvard. Il est aujourd’hui associé d’un cabinet d’avocats et conseiller régional d’Île-de-France.


La Fronde nationale, écrit par Geoffroy Didier sera en vente dès jeudi.