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mercredi 6 mars 2013

Qui veut trouver un nouvel impôt pour les Français ?


Diesel - Le jeu préféré du Gouvernement continue parmi les Ministres : "Qui veut trouver un nouvel impôt pour les Français ?"

Les dimanches passent et... se ressemblent, pour le Gouvernement socialiste avec ses déclarations contradictoires de Ministres, sur le même sujet et au même moment.
Dimanche dernier, c'était au sujet de la réduction des vacances scolaires.
Ce dimanche, c'est au sujet de la fiscalité s'appliquant au diesel.
Alors que Delphine Batho, Ministre de l'écologie, réfléchit à augmenter la fiscalité sur le diesel, Arnaud Montebourg déclarait sur Europe ,  que cela n'était pas à l'ordre du jour et que cela viendrait pénaliser les automobilistes.

Qui croire ?

Alors que fiscaliser un peu plus le diesel, c'est pénaliser une fois de plus les classes moyennes et populaires, nous avons toutes les raisons de croire que le Gouvernement, en mal de solutions, poursuit sa course folle "du Ministre qui inventera un nouvel impôt chaque dimanche".
Les Français en ont ras-le-bol, cette fuite en avant est en train de ruiner notre pays.

Les affirmations péremptoires et contradictoires de Pierre Moscovici !!

En effet, tombant dans la traditionnelle ritournelle de l'héritage, le ministre de l'économie et des finances impute la situation dans laquelle se trouve notre pays, à la majorité précédente, oubliant la gestion calamiteuse depuis 9 mois des socialistes.

Lorsque, Monsieur Moscovici parle de révolution copernicienne.
* Il doit vouloir évoquer, la découverte par le parti socialiste, de la nécessité pour la France de retrouver de la compétitivité.
* De diminuer ses dépenses publiques.
* De modérer sa fiscalité.
* De réformer son système de retraite.
Autrement dit, de mettre en application toutes les réformes initiées, par Nicolas Sarkozy et sa majorité, et qu'avaient combattu, en son temps la gauche, aujourd'hui au pouvoir.

Pour mettre en œuvre, concrètement ce programme, Monsieur Moscovici devrait revenir sur bon nombre de décisions prises par le gouvernement. Notamment :
* L'augmentation de 33 milliards de prélèvements, sur les entreprises et les ménages.
* L'augmentation du nombre de fonctionnaires.
* L'élargissement inconsidéré de la retraite à 60 ans.
* La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires.

Enfin, à plusieurs reprises, Pierre Moscovici a pointé un doigt accusateur vers l'opposition, lui reprochant de faire du "french bashing", oubliant que critiquer, la politique du gouvernement ne revient pas à critiquer la France, mais a participer, au respect du nécessaire débat démocratique.

mardi 5 mars 2013

La nouvelle usine à gaz de la Gauche !!!


« Métropole de Paris » : la nouvelle usine à gaz de la Gauche !!!


Suite aux bisbilles à répétition entre Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë, sur la question 
de la gouvernance francilienne, en particulier en matière de logement.

Le gouvernement a tranché en faveur du maire de Paris et de la création d’une « Métropole de Paris ».

Cette décision, qui démontre le dramatique affaiblissement du conseil régional, après 15 ans de gestion socialiste, est une mauvaise nouvelle pour les Franciliens.

Alors, que nos concitoyens attendent une réelle simplification dans l’organisation des territoires et une clarification des compétences.
Le Gouvernement fait le choix inverse, en créant une énième couche au millefeuille administratif, synonyme d’enchevêtrement des compétences et d’impôts toujours plus élevés.

En effet, alors que la baisse des dépenses publiques doit être une exigence, tant au niveau de l’Etat, que des collectivités locales, la création de la « Métropole de Paris » conduira immanquablement à une hausse des dépenses.

Puisque la Métropole, qui disposera d’une dotation de fonctionnement et de nouveaux fonctionnaires, viendra s’ajouter aux collectivités existantes.

Je déplore, également la main mise, d’une nouvelle technostructure sur les maires franciliens, qui se voient en partie dépossédés de leurs prérogatives en matière, de logement et placés sous la double tutelle, de la Métropole et des futures intercommunalités.

Enfin, la création de la « Métropole de Paris » vise à masquer l’incapacité, de ces 10 dernières années, de la région Île-de-France et de la ville de Paris, à contenir la spéculation immobilière et à offrir des solutions de logement décentes, aux Franciliens et en particulier, aux classes moyennes.

lundi 4 mars 2013

Les Français sont en colère, face aux dégâts de la politique socialiste !!!


La première mission de l’UMP, c’est d’adoucir et d’améliorer la vie des gens au quotidien dans les villes et d’atténuer les dégâts de la politique socialiste.


Comment jugez-vous la proposition de loi pour une amnistie sociale votée au Sénat?
JEAN-FRANÇOIS COPÉ. 
Elle résume, hélas, la marque de fabrique de ce quinquennat : clientélisme et démagogie.

La loi doit être la même pour tous et le message selon lequel certains délits pourraient être impunis, au motif qu’ils auraient pour origine un engagement syndical, est terrible.
Cette proposition soutenue ardemment par la ministre de la Justice, avec un Manuel Valls étonnamment silencieux, vient à la suite de la nomination incroyable de Ségolène Royal, comme vice-présidente de la Banque publique d’investissement.

Vous estimez partisanes les nominations depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande? 
Bien sûr. Derrière les leçons de morale, ce qui se met en place, c’est un véritable système de nominations partisanes dans toutes les institutions de l’Etat.

Comme c’était le cas auparavant… 
Non, car Nicolas Sarkozy, lui, avait ouvert à des personnalités de gauche, que ce soit à la Cour des comptes, à la commission des Finances de l’Assemblée ou au gouvernement.

Le gouvernement a mis en place une commission pour les retraites. La réforme Fillon n’avait pas été assez loin? 
C’est cocasse! En 2010, le président Hollande était parmi les manifestants de la CGT à Tulle contre la réforme des retraites. L’une de ses premières décisions a été d’élargir le nombre d’ayants droit à la retraite à 60 ans. Il est aujourd’hui rattrapé par la réalité, mais je m’étonne qu’il faille encore une commission. Le diagnostic est connu. La clé de voûte de la réforme, c’est l’allongement de la durée de cotisation et sans doute la fusion des régimes.

Le chômage vient d’enregistrer un nouveau record. François Hollande peut-il encore tenir sa promesse d’inverser la courbe en 2013? 
Non. L’aggravation du chômage est la conséquence directe de sa politique dans un contexte de crise que François Hollande a toujours nié pendant sa campagne. Il avait pris quatre engagements qui se soldent aujourd’hui par quatre échecs. Il avait dit que la croissance reviendrait, elle est à zéro. Il avait promis de réduire le déficit pour atteindre les 3% du PIB, il vient d’admettre que cela ne sera pas possible. Il s’était engagé à ne plus augmenter les impôts, or il va continuer son matraquage fiscal.

Enfin, il avait assuré qu’il inverserait la courbe du chômage, alors que le nombre de chômeurs n’a jamais été aussi élevé.

Il doit donc changer de politique? 
Oui, il faut un changement immédiat et radical de politique, proposer aux Français un big bang économique et social, pour qu’ils redeviennent acteurs des transformations économiques et non plus victimes.

C’est-à-dire? 
La France a d’immenses ressources.

Bougeons-nous à fond pour l’emploi! Nous avons tort de ne regarder que le déficit budgétaire. Le bon indicateur, c’est aussi le déficit du commerce extérieur. Nous sommes à 67 Mds€ de déficit fin 2012 quand les Allemands ont 188 Mds€ d’excédents!
Alors que notre économie fonde son modèle sur la consommation, donc les importations, le mot d’ordre qui doit mobiliser les Français c’est : produire plus et mieux pour créer des emplois. Cela veut dire réduire toutes les charges et réglementations qui freinent le travail, mettre le paquet sur les PME et revoir le système éducatif en parlant plus métiers que diplômes.

Peut-on mettre à son crédit l’intervention militaire au Mali? 
Oui, sans hésitation, l’esprit d’union nationale doit l’emporter tout en posant quelques questions légitimes.

François Fillon commence un tour de France avec comme objectif d’être candidat à la présidentielle. Cela vous surprend? 
Les ambitions de mes amis pour 2017 sont respectables.

Mais avant 2017, il y a 2014.
En clair, ceux qui pensent que l’on peut gagner la présidentielle, sans avoir reconquis d’abord le cœur des Français aux municipales se trompent lourdement.
La première mission de l’UMP, c’est d’adoucir et d’améliorer la vie des gens au quotidien dans les villes et d’atténuer les dégâts de la politique socialiste.

Fillon juge qu’il n’y a plus de hiérarchie à droite, que tout le monde est au même niveau, y compris Nicolas Sarkozy. C’est votre avis? 
Je ne veux plus entrer dans les polémiques. Je préside un parti qui a subi une crise terrible, dont il sort aujourd’hui petit à petit. Je veux rassembler quel qu’en soit le prix.

Cela fait trois mois qu’il n’y a pas eu un couac, pas le moindre problème entre nous. Tout le monde joue le jeu. A propos de Nicolas Sarkozy, je continue de dire simplement que, quel que soit son choix, je serai à ses côtés.
Et tant pis, si je suis le seul à m’exprimer ainsi.

Certains ténors de l’UMP et des militants estiment qu’un nouveau vote n’est pas nécessaire… 
J’entends ça, en effet, y compris de la part de personnes qui ne m’ont pas soutenu. Ce vote est la conséquence de l’accord entre François Fillon et moi.

Croyez-vous toujours à une vague bleue aux municipales? 
Les Français sont en colère.

Ils se sentent trompés par François Hollande qui a menti pour accéder au pouvoir. Il faut entendre cette indignation. Notre mission est de leur dire qu’il y a un autre chemin.
Alors oui, on peut gagner de nombreuses villes.

Que pensez-vous de la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet à Paris? 
Nathalie est une très bonne candidate pour Paris, comme mes amis Rachida Dati ou Pierre-Yves Bournazel.

Il y aura une primaire qui permettra de désigner le meilleur. Je pense que Paris peut basculer à droite.

Dans les sondages, vous êtes celui qui a le plus souffert de la crise à l’UMP… 
Les sondages…! Mais ainsi va la vie politique. Il faut en tirer un certain nombre d’enseignements.

Lesquels? 
Essayer de se montrer tel que l’on est et pas tel que certains veulent vous caricaturer.

Les Français nous ont vus dans la pire des images, celle de la politique politicienne. Ils ont eu raison de nous le reprocher, à moi comme à d’autres.
Je me suis retrouvé piégé dans de médiocres calculs. On ne m’y reprendra pas deux fois.

JEAN-FRANÇOIS COPÉ
Président de l'UMP

ÉDUCATION : LES MAUVAISES RÉFORMES DE VINCENT PEILLON

Réforme des rythmes scolaires, suppression de la loi de lutte contre l’absentéisme : la gauche porte deux réformes contestées de l’Education nationale. 

1°) L’UMP, s’oppose à la réforme des rythmes scolaires en primaire, car ce projet a manqué de concertation, d’ambition et n’est pas financé.


a°) La réforme des rythmes scolaires, qui doit rétablir la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013, a manqué de concertation.

Depuis l’annonce précipitée de cette réforme, le  17 mai 2012 par Vincent Peillon, jusqu’au décret formalisant son entrée en vigueur le 25 janvier 2013, le gouvernement a fait cavalier seul.
Par exemple, il n’a pas tenu compte de l’avis du Conseil supérieur de l'Education (CSE) du 8 janvier 2013, qui a massivement rejeté le projet sur les rythmes scolaires.

Ce refus de dialoguer est symptomatique, de ce gouvernement qui a la tentation de passer en force.


Cette question des rythmes scolaires concerne pourtant plus de 6 millions d’écoliers, leurs parents ainsi que des milliers de professeurs, et son impact va bien au-delà de l’école, car la semaine scolaire détermine le rythme de vie, de travail, de toute la société. C’est pour cela que le gouvernement s’est mis à dos une majorité d’enseignants (par exemple, le 22 janvier, à Paris, il y avait environ 80% des enseignants) et d’élus locaux.

A l’inverse, Luc Chatel avait initié la remise en cause de la semaine de 4 jours, par une circulaire de la rentrée 2010, suite à une grande concertation de 18 mois, et basée sur les résultats de la conférence nationale sur les rythmes scolaires.

Cette méthode de Vincent Peillon est d’autant plus regrettable, qu’il y avait une possibilité d’arriver à un consensus national sur cette question qui n’est ni de droite, ni de gauche. 
Sur le fond, chacun s’accorde à reconnaître, qu’il faut revoir la semaine de 4 jours, qui se justifiait par l’idée généreuse de libérer du temps de soutien, pour les élèves en difficulté, mais ne s’est pas avérée optimale pour les enfants : il y a trop de cours concentrés sur trop peu de jours (avec 6 heures de cours par jour et 144 jours de classe, les élèves français ont les horaires quotidiens les plus lourds d'Europe, où la moyenne est de 180 jours de classe par an).
Il faut que les rythmes scolaires s’adaptent mieux aux capacités des élèves, plutôt qu’aux contraintes des parents.

b°) Faute de vision globale, la réforme des rythmes  scolaires manque d’ambition. Le consensus sur la nécessité de revoir l’organisation du temps scolaire était une opportunité pour penser une réforme globale de l’école.

Mais, Vincent Peillon propose une réforme de façade, qui se limite à rajouter une demi-journée de travail par semaine, le mercredi matin, ce qui ne change pas profondément la donne sur le temps scolaire et n’aide pas véritablement à rendre plus efficaces les enseignements pour les enfants.
Et sans aucune cohérence avec la nécessité « d’étaler » les heures de cours, Vincent Peillon a ajouté 2 jours de vacances à la Toussaint.
La réforme aurait dû s’inscrire dans une réflexion globale sur le temps scolaire en réfléchissant à la durée des vacances scolaires, notamment celles d’été qui pourraient être réduites de 2 semaines.
Cette réforme devrait être conduite, avec un projet éducatif global (activités sportives, étude dirigée obligatoire…) qui semble aussi absent de la réflexion du ministre de l’Education nationale.
Il faudrait enfin donner au chef d’établissement la liberté d’organiser la semaine de cours, dans le cadre du projet pédagogique de l’établissement, pour s’adapter au profil de chaque élève. 

c°) La réforme de Vincent Peillon représente un transfert non financé de charges financières, vers les collectivités locales. 

La réforme impose de renforcer l’offre d’activités  « péri-scolaires », c’est-à-dire en lien avec l’école, mais en dehors des cours, sur le temps libre dégagé par la nouvelle répartition des heures de travail.
La prise en charge de ces activités ne relève pas en théorie des obligations des communes, mais dans les faits, 98%, d’entre elles s’y investissent (selon l’Association des Maires de France)
Le problème est que toutes les communes ne sont pas financièrement, en mesure de faire face à ces coûts nouveaux. Un fonds de soutien doté de 250 millions € a été mis en place, avec des aides pouvant aller jusqu'à 90 €, par élève pour les communes défavorisées.
Mais pour nombre d’élus locaux, le compte n'y est pas, car le coût de la réforme serait d’environ 150 € par élève... Sauf à faire payer les parents d’élèves, les communes ne pourront assurer le financement de la réforme. 50% des communes ne seront d’ailleurs pas en mesure d’appliquer les nouveaux rythmes scolaires dès 2013. 

2°) L’abrogation, le 17 janvier 2013 à l’Assemblée nationale par la gauche, de la loi de suspension des allocations familiales, en cas d’absentéisme scolaire répété est incompréhensible et envoie un inquiétant signal de laxisme aux élèves comme aux parents.


a°) Ce mécanisme ne visait pas à stigmatiser des familles, ni à les pénaliser financièrement, mais à faire prendre conscience aux parents que tolérer l’absentéisme (4 demi-journées « séchées » par mois), c’est nuire à l’éducation de ses enfants, c’est prendre un risque inconsidéré de les priver de perspectives d’avenir.

Ce mécanisme visait, à rappeler les parents à leurs responsabilités.

Il répondait à une exigence, veiller à l’éducation de ses enfants et respecter l’obligation de les scolariser. 


b°) La suppression de ce dispositif est d’autant plus dommageable, que les études montrent qu’il était efficace, en complément des mécanismes de suivi des élèves et d’aide aux parents concernés :
une enquête de la Caisse nationale d’allocations familiales rendue publique en mai 2012, révélait qu’entre janvier 2011 et mars 2012, sur 32 000 convocations de parents par le chef d'établissement, après 4 demi-journées d’absences non justifiées de leur enfant sur un mois, 472 suspensions d’allocations ont été prononcées.
En clair, plus de 98% familles convoquées, par les inspecteurs d’académie ont renvoyé leurs enfants absentéistes en classe de peur de perdre le bénéficie des allocations.
Ce  dispositif atteignait ses buts : il responsabilisait les parents, et remettait la majorité des élèves sur le chemin de l’école.
  
c°) Bien sûr, à côté de cette loi importante, il faut aussi accompagner les parents et les enfants en difficulté.
La fragilisation des structures familiales rend parfois les parents démunis.
Cela invite à explorer de nouvelles pistes pour accompagner, les familles dans leur mission d’éducation, sans les déresponsabiliser.
Ce volet préventif et de soutien est complémentaire avec celui de suspension des allocations, la sanction ne va pas sans la prévention. 
Hormis, la volonté de défaire ce qui a été fait par la précédente majorité, on comprend donc mal les raisons de la gauche de supprimer cette loi.
D’autant plus que la majorité socialiste n’a présenté aucun mécanisme alternatif crédible pour lutter contre l’absentéisme. 
Faire en sorte, que l’absentéisme demeure impuni, c’est envoyer un message contre productif aux élèves en voie de « décrochage » ainsi qu’à leurs parents.
La gauche ferme ainsi les yeux sur le fléau de l’absentéisme scolaire, plutôt que de conserver une loi qui le sanctionne, car elle refuse l’idée d’autorité ou de sanction.
Ce sont les enfants en difficulté, ces 140 000 décrocheurs, qui quittent chaque année le système éducatif, sans aucun diplôme, qui seront les premières victimes de cette décision idéologique.

Mobilisons-nous, pour l'avenir de nos enfants !!!

vendredi 1 mars 2013

La gauche dopée à l’impôt !!!


Les socialistes dopés à l'impôt !!!!

Dans un entretien au Monde, Christian Eckert, député et rapporteur du Budget à l'Assemblée nationale, déclare "que les députés socialistes sont prêts à augmenter le taux de TVA à 20%" .
Il est loin le temps où, sur France 2, le candidat socialiste François Hollande, le 3 Janvier 2012, expliquait : "Je ne veux pas que les Français soient affligés de trois ou quatre points de TVA. Cela ne protégera pas des importations extérieures et cela aura des conséquences graves sur la croissance."

Si seulement, cette hausse de TVA servait à défendre la compétitivité de nos entreprises, comme c'était le cas avec la TVA anti-délocalisation supprimée par les mêmes socialistes !
Malheureusement, cette hausse de TVA annoncée ne trompe personne : ce n'est qu'un expédiant pour financer le manque de courage politique.

On se souvient aussi de Monsieur Cahuzac qui, le 5 Janvier 2013 au Grand Rendez-Vous Europe 1, déclarait : "pas d'augmentation d'impôts prévue ou prévisible, envisagée ou envisageable" d'ici à la fin du quinquennat, alors que depuis deux semaines, on ne compte plus les moyens de fiscaliser et taxer les Français un peu plus : 
- Fiscalisation des allocations familiales.
- Suppression de la demi-part fiscal pour les étudiants.
- Taxe d'habitation calculée en fonction du revenu 
- Et aujourd'hui la TVA...!

De qui se moque-t-on ?
Le Gouvernement doit trouver 6 milliards d'euros et aucune réduction de dépenses de l'Etat n'a été annoncée !
Les socialistes ne vont pas mettre la main sur une cagnotte cachée.
Non, encore une fois de plus, se sont les Français qui vont payer !

Indignation, suite au vote par les sénateurs socialistes !!!!

C'est l'indignation, suite au vote par les sénateurs socialistes, communistes et écologistes d'une loi « d'amnistie des délits commis à l'occasion d'activités syndicales et revendicatives ».
On retrouve dans cette loi toutes les dérives de l'exercice du pouvoir de François Hollande.

La dérive de la diversion !


Alors, que la situation économique est catastrophique, notamment sur le front de l'emploi, la majorité parlementaire ne trouve pas d'autre urgence, que de voter une loi d'amnistie pour les syndicalistes, qui est à des lieues des priorités des Français.

La dérive laxiste !


Alors que la délinquance est repartie à la hausse, depuis l'élection de François Hollande, et que se multiplient les agressions à l'encontre des forces de l'ordre.
La gauche ne trouve rien de mieux, que de voter une loi qui amnistie les syndicalistes qui ont commis des délits dans le cadre d'un conflit social.
Et, on ne parle pas ici d'amnistier de petits délits, mais des faits passibles de cinq ans d'emprisonnement !
Ce nouveau signal de laxisme est moralement inacceptable : rien, même un conflit social, ne légitime la violence ou le non-respect de la loi.
Non, Madame Taubira, ce n'est pas « faire œuvre de justice» que de donner un blanc-seing à ceux qui préfèrent casser, bloquer, menacer plutôt que de dialoguer.
Le risque de cette loi est évidemment de donner une prime aux jusqu'au-boutistes, dans le cadre d'un conflit social.
Ce n'est pas responsable en cette période de crise, où la tension sociale est extrême.

La dérive clientéliste.

Cette loi d'amnistie, pour les syndicalistes montre que la politique de la gauche est plus motivée, par ses intérêts clientélistes, que par l'intérêt général.
Ce cynisme électoraliste est choquant.

Ce texte absurde est passé de justesse au Sénat !

Il doit être rejeté, dans l'intérêt général !!!

L'argent public !!!!!

Avec de l'argent public, comme M. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d'autres, qui ne payent pas ou peu de cotisations sociales, qui bénéficient d'un système de retraite réservé à sa seule catégorie.

D'un système de placement financier défiscalisé, et qu'on n'a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires.

On doit à minima, avoir l'honnêteté de ne jamais prononcer le mot Égalité, ni d'exiger des autres fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu'on ne s'en impose à soi-même”.

38 ministres et ministres délégués qui se goinfrent (le mot est faible) à nos frais, n’est-ce pas cela qui est VRAIMENT minable ?
* Demander aux contribuables de payer plus d’impôts, pour financer 4 personnes au service de la concubine de Hollande, n’est-ce pas minable ?
* Duflot et Filippetti, qui bradent des Légions d’Honneur à tous leurs copains, n’est-ce pas minable ?
* Un premier ministre qui veut un nouvel aéroport plus grand, à sa gloire, alors que personne ne prend l’avion à Nantes grâce au TGV.
* Des ministres sans aucune exemplarité dont certains ont été condamnés ou devraient l’être..., un gouvernement incompétent et non coordonné qui gesticule au gré du vent, n’est-ce pas minable ?
* Insulter un homme qui a choisi de s’expatrier, alors que nous sommes censés être libres de nos mouvements dans ce pays, n’est-ce pas minable ?

Combien coûtent ces donneurs de leçon du gouvernement et du PS, qui passent leur temps à nous culpabiliser, mais ne veulent surtout pas réduire leur train de dépenses, alors qu’ils détruisent la France, ses emplois et ses valeurs ?
N’est-ce pas minable ?
Un 1er ministre qui sort de son devoir de réserve et sans aucune dignité, insulte une personne, n’est-ce pas minable ?
* Que veut dire l’expression "la citoyenneté française est un honneur"
* A-t-on oublié les accords d’Helsinki qui permettent à toute personne de franchir les frontières ?
* A-t-on oublié le principe européen du droit de s’installer là où l’on veut en Europe ?
* A-t-on oublié l’existence de la citoyenneté européenne ?

* Comment la ministre de la culture (ou plutôt de l’inculture) ose-t-elle faire un procès d’antipatriotisme?
Elle a oublié semble-t-il que pendant la campagne, elle parlait de la France "rassie et moisie", déclarant en même temps son amour aux immigrés à qui elle attribuait la libération et la construction de la France !
* C’est sûr que côté patriotisme, elle en connaît un rayon !
* Comment osent-ils parler de patriotisme, alors qu’ils ne rêvent que de brader la nationalité française en la donnant contre un bulletin de vote...
Ce "président" et ses "ministres" sont la honte de la France.
Ce beau pays qu’ils sont en train de détruire.
Réveillez-vous, s'il vous plaît, pour l'avenir de nos enfants !!!!