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mercredi 27 février 2013

Hausse du chômage !!! 3,16 millions de chômeurs.


Catastrophique, mais sans surprise, le pire reste à venir.

Une fois de plus les chiffres du chômage sont à la hausse, pour atteindre des sommets non égalés depuis 1997.

C'est chiffres sont alarmants, mais pouvons-nous nous montrer surpris, alors qu'ils ne sont, que le résultat de la politique économique désastreuse du gouvernement Ayrault ?

Depuis sa prise de fonction, M. Hollande n'a aucunement réformé le pays, mais seulement augmenté de façon massive, les impôts entraînant ainsi la chute des investissements industriels et la diminution du pouvoir d'achat.

Notre économie doit diminuer les dépenses publiques, ce qui n'est toujours pas proposé par le gouvernement en place.
Nous ne pourrons inverser la courbe du chômage sans volonté politique de réforme.

Malgré les promesses de François Hollande et de son gouvernement, qui ont voulu faire croire aux miracles, aux plus fragiles, la hausse du chômage a de nouveau frappé notre pays.
Cette situation est angoissante, tant le gouvernement de Jean-Marc Ayrault s'avère incapable de comprendre ses erreurs, comme de prendre les décisions qui s'imposent.

Avec « les emplois d'avenir », qui ne sont que des contrats aidés et subventionnés, le gouvernement Ayrault se contente de cacher la poussière sous le tapis.

En compliquant encore davantage le marché du travail, le gouvernement Ayrault bloque net toute initiative d'embauche.

En découvrant à peine la nécessité absolue de renforcer la compétitivité de nos entreprises,
le gouvernement prend un retard considérable et coupable qui handicape l'avenir.


Les véritables chances de reprise relèvent, il est vrai, d'un courage dont le gouvernement semble hors de portée :       
* Baisse drastique des charges, 
* Hausse franche du temps de travail,
* Réduction massive des normes qui cadenassent nos entreprises.

Si la situation économique est difficile, avec ce gouvernement, le pire reste donc à venir !
Avec des emplois aidés et des entreprises sacrifiées.
Le gouvernement ne semble pas comprendre qu'il met de la boue dans le moteur.

Les chiffres du chômage sont très préoccupants !!!!

La réalité, c'est qu'après bientôt 10 mois au pouvoir, François Hollande est en échec sur tous les plans :
* La croissance sera plus faible qu'annoncée.
* La courbe du chômage ne sera pas inversée.
* L'objectif des 3% de déficit ne sera pas atteint.
* La hausse des impôts se poursuivra.

Ses résultats sont mauvais, parce que sa politique est mauvaise.


mardi 26 février 2013

De L'improvisation à la provocation, pour Peillon !!!!

En pleine fronde, des différents acteurs de la communauté éducative, sur la semaine de 4,5 jours.

Le Ministre de l'Education Nationale, annonce au cours d'une émission télévisée, le raccourcissement de deux semaines des vacances d'été. « Recouac » ou provocation ?

Qu'elle qu'en soit la raison, Monsieur PEILLON se trompe sur le fond et sur la méthode.

Seule une approche globale du calendrier scolaire, intégrant la journée, la semaine et l'année, permettra une réelle amélioration.

Car s'il n'y a pas de rythme idéal, la solution la plus appropriée est celle qui concilie :

* Les rythmes biologiques des enfants et des enseignants (le 7/2),
* Les rythmes économiques, qui permettent de financer les investissements matériels et immatériels,
* Les rythmes climatiques surtout dans un pays dont le tourisme constitue l'un des pans majeurs de l'économie.

Ce qui exige une concertation avec l'ensemble des partenaires : enseignants, familles, élus locaux, acteurs économiques et donc le passer de la culture de la circulaire à celle du contrat et de l'expérimentation.

La diversité des situations, interdit à la « rue de Grenelle », de vouloir seule, faire avancer 12 millions d'enfants et 1 million d'enseignants et autres personnels aux mêmes rythmes.


Le ministère de l’Education, doit travailler dans la sérénité, sur la question fort importante des programmes d’enseignement de l’école primaire.

Laissons le conseil national des programmes, inscrit dans la loi d’orientation et de programmation, prendre place et s’enquérir des programmes de l’école primaire.

Dans ce processus de refonte des programmes, il semble essentiel que les acteurs du terrain, les enseignants et les parents, soient consultés et entendus.

La volonté du ministère, d’une mise en œuvre rapide, de l’aménagement du temps scolaire, ne doit pas être un prétexte à la multiplication de « dispositifs » bricolés sans pérennité.

Il n’y a pas d’urgence à se précipiter.

Le souhait !!!!! Que le dialogue et la concertation soient le moteur de nouvelles relations de l’Education nationale avec tous les acteurs de la communauté éducative.

lundi 25 février 2013

Suppression de la journée de carence !!!!


Suppression de la journée de carence dans la fonction publique !!!!!

Cette décision est le symbole du manque de courage politique de François Hollande.
Alors que les perspectives de croissance et de réduction des déficits s’assombrissent de jour en jour, le gouvernement décide d’ouvrir une dépense publique supplémentaire.
C’est l’exact contraire de ce qu’il conviendrait de faire pour le bien de notre pays.

C’est une décision injuste, puisque cette mesure permettait de réduire l’écart de traitement, entre les salariés du public et du privé.

C’est une décision irresponsable : alors que l’absentéisme désorganise les services et diminue la qualité des services publics, cette mesure permettait de réduire les absences de courtes durées, comme l’a montré la Fédération hospitalière de France.

C’est enfin un manque de respect vis-à-vis des fonctionnaires, puisqu’à travers cette annonce, le Gouvernement montre qu’il considère la fonction publique de notre pays comme une « clientèle électorale », plutôt que comme un acteur responsable d’une meilleure gestion publique.

Le gouvernement socialiste montre là, son vrai visage : celui du clientélisme démagogique et dépensier.

La Jeunesse : le grand gâchis de la gauche !!!


Comité interministériel de la Jeunesse : le grand gâchis

Présenté à Matignon dans le cadre du Forum Français pour la Jeunesse, sur les premières propositions du gouvernement pour la jeunesse, le plan "priorité jeunesse" est un grand gâchis.

Alors que François Hollande s'était autoproclamé candidat puis Président de la jeunesse, le résultat est très en dessous de l'ambition.
* Les mesures présentées représentent un magma sans cohérence ni enthousiasme.
* Une nouvelle fois, le Gouvernement socialiste a pratiqué une politique de clientèles ne s’adressant pas à l’ensemble de la jeunesse se limitant aux jeunes que l’on entend.

Des jeunes ruraux, qui souvent ne peuvent pas sortir de leur village le soir ou le week-end, faute de transports.
Ces mêmes ruraux qui doivent passer le permis de conduire à des coûts exorbitants et dans des délais hallucinants pour simplement pouvoir avoir une chance de trouver un travail ?

Des jeunes des classes moyennes, ceux à qui personne ne parle ?

Il est affolant de penser, que le Premier ministre pense régler le problème du chômage des jeunes par l’emploi aidé, les emplois d’avenir, les contrats de génération.
Que nous propose-t-on encore ? De favoriser l’accès des jeunes à la fonction publique !
La jeunesse a d’autres rêves que de travailler 42 ans dans la fonction publique !

On ne peut mettre la jeunesse sous perfusion de l’Etat, d’abord étudiant avec une allocation d’études, puis avec des contrats aidés non-qualifiants, financés à 100% par l’argent public.

C’est irrationnel en ces moments d’austérité.
Où sont les mesures en faveur des jeunes entrepreneurs ? Aucune !
Bien au contraire, les signaux envoyés sont extrêmement négatifs, de la taxation des plus-values à la suppression de l’auto-entrepreneur.

Pour conclure, la jeunesse a besoin d’être aidée, pas assistée ni enfermée dans des carcans.
Libérer la jeunesse, c’est lui ouvrir tous les horizons, lui dire que tout est possible.
Aimer la jeunesse, c’est lui faire confiance.

jeudi 21 février 2013

Les rythmes scolaires vont alourdir une facture déjà salée!...


Les rythmes scolaires vont alourdir une facture déjà salée!...

L'Etat ne réduit pas (encore) ses propres dépenses et contraint toujours davantage les finances des collectivités territoriales.
Dernier épisode en date : la réforme des rythmes scolaires dont le coût est estimé à 600 millions par an, pour l’ensemble des collectivités territoriales pour seulement 250 millions d'aides temporaires prévues par l’Etat, en compensation (dont le versement n’est pour l’instant pas assuré pour les années suivantes....)

Première à pousser des cris d’orfraie quand des charges nouvelles étaient transférées par l’Etat aux collectivités, sans qu’elles soient compensées intégralement,  l’actuelle majorité à peine arrivée au pouvoir fait l'inverse de ce qu'elle a promis, sans vergogne…
Ces charges viennent s'ajouter à des dispositions votées depuis juillet 2012 et qui sont peu favorables, c'est le moins qu'on puisse dire, aux finances des communes.

Des charges en plus….
  • Augmentation des cotisations (CNFPT, CNRACL...)
- le taux de la cotisation versée au CNFPT (Centre national de la fonction publique territoriale) par les collectivités a été augmenté de 0,9% à 1% de leur masse salariale dès le 1er janvier 2013.
Le gouvernement est ainsi revenu sur la baisse du plafond de la cotisation des collectivités territoriales de 1 % à 0,9 %  qui avait été votée en juillet 2011 à priori pour  deux ans (2012 et 2013).
Ce vote d’alors se justifiait car la Cour des comptes avait constaté d’importants excédents de trésorerie du CNFPT accumulés sur les 5 années précédentes avec un usage tout à fait contestable. La hausse du taux est aujourd'hui injustifiée et incompréhensible, sauf à faire plaisir aux amis qui dirigent cette structure...

- A cette charge, s’ajoute l’augmentation très importante, au 1 janvier 2013, de la contribution à la Caisse de retraite (CNRACL) –part employeur -  de 1,45 %.  Le taux devrait encore prendre 1,4% supplémentaire dès 2014...
Les habitants et les entreprises de nos communes mettront également la main à la poche: les premiers devant s’acquitter dorénavant de la redevance d’archéologie préventive pour toute demande d’autorisation de construire (300€ pour un bien de 150m2 de surface habitable), les secondes voyant augmenter de 0,1% le taux de versement transport en Ile de France.

Des recettes en moins…..
  • Baisse annoncée de la DGF
En 2013, pour la troisième année consécutive, les Dotations Globales de fonctionnement (DGF) sont gelées. L’inflation prévue étant de 1,8%, cela correspond à une baisse réelle d’autant. Et, compte tenu de l'augmentation de 200 millions des dotations de solidarité (urbaine et rurale) prélevées sur cette enveloppe, cela veut dire une baisse nette d'environ 0,5% de leurs dotations pour la plupart des communes.

Mais le pire est à venir : L’Etat va demander aux collectivités territoriales un effort supplémentaire en 2014 puis 2015. Le ministre du Budget vient d’annoncer que les dotations de l’Etat aux collectivités subiraient une ponction deux fois supérieure à celle prévue il y a 6 mois soit 1,5 milliards par an, autrement dit  4,5 milliards de recettes cumulées en moins pour les collectivités sur deux ans (2014+2015) !
Le ministre  justifie cet effort en le calant sur celui que l’Etat s’impose à lui-même : 10 milliards de dépenses en moins prévus sur 2014 sur un budget total de 275 milliards d’euros (compte non tenu du service de la dette et des pensions de retraite), soit 3,6% de dépenses en moins.
Il applique ce taux aux dotations versées par l’Etat aux collectivités (une cinquantaine de milliards compte non tenu du FCTVA qui est un remboursement de la TVA payée par les collectivités sur leurs investissements) et en conclue un effort demandé aux collectivités de 1,5 milliards.
Ce calcul est contestable quand on sait que l’Etat perçoit des collectivités de la TVA sur leurs dépenses de fonctionnement pour un montant estimé à 20 milliards d’euros.
Ainsi, le coût net des dotations de l’Etat aux collectivités est réellement de 30 milliards. L’effort équitable, calé sur celui que l’Etat s’imposerait à lui-même (on attend de voir...), ne devrait être que de 1,1 milliard l’an prochain et pas de 1,5 milliard....
  • Montée en puissance brutale de la péréquation …
Le fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) mis en place en 2012 sera doté de 360 millions d’euros en 2013 contre 150 millions en 2012. Sans remettre en cause  le principe même de redistribution intercommunale,  une proposition du groupe UDI a été faite pour rendre plus progressive cette montée en puissance que nous jugions trop brutale pour les communes contributrices. L’amendement a été rejeté.
Le FSRIF, fonds de solidarité de la région Ile de france augmente aussi de 20 millions d'euros, passant de 210 à 230 millions d'euros.
  • Augmentation des taux de TVA au 1er janvier 2014 sans engagement d'accroissement du taux de FCTVA !
La décision d'augmenter les taux de TVA a partir de 2014 devrait entraîner automatiquement une augmentation du Fctva. Cela semble évident et pourtant le ministre du budget ne s'est pas engagé sur ce point...
  • Récompense aux mauvais gestionnaires….
Chacun a pu suivre la très médiatique grève de la faim du Maire de Sevran : elle lui a valu 5 millions d’euros de dotations de l’Etat en plus des 8,2 millions que la ville touche déjà au titre de la DSU (dotation de solidarité urbaine).
Ces 5 millions contribuent à la hausse de l’enveloppe consacrée à la Dotation de Développement Urbain (DDU qui bénéficie aux 100 communes considérées comme les plus défavorisées), laquelle passera en 2013 de 50 millions (montant 2012) à 75 millions d’euros.
Cette augmentation de la DDU est financée sur le budget 2013 par une diminution de 15,7% des allocations compensatrices d’exonérations de fiscalité locale : autrement dit par une diminution des compensations à verser aux collectivités territoriales en contrepartie des pertes de recettes résultant des exonérations de fiscalité locale accordées par l'Etat.
Il est à noter que la cour régionale des comptes d'Ile-de-France jugeait en 2012 très sévèrement la gestion de la commune de Sevran...
Ceux qui ont contracté imprudemment des emprunts toxiques sont aidés également au détriment de l’ensemble des communes ….. Un fonds de soutien aux collectivités territoriales ayant souscrit des emprunts toxiques est institué en 2013 pour un montant de 50 millions d’euros.
 L’ensemble des collectivités territoriales financera ce fonds à hauteur de 50% via une réduction du produit des amendes de police qui leur est reversé, ce que les députés de l’opposition et Sénateurs de tous bords ont vivement dénoncé.

En résumé, l’addition pour nos communes est salée :

  • 350 millions nets en année pleine liés à la réforme des rythmes scolaires pourvu que l’Etat reconduise la compensation de 250 millions votée pour 2013 à ce titre ;
  • 20 millions au titre du CNFPT
  • 200 millions dus à la hausse de la part employeur CNRACL, montant doublé en 2014 ;
  • 25 millions de recettes en moins sur les reversements des amendes et contraventions de police ;
  • 1,5 milliards de DGF en moins en 2014 ;  3 milliards en 2015 ;
  • Des charges dues à l’augmentation de la TVA de 19,6% à 20% et de 7% à 10% de l’ordre de 300 millions par an.
  • Doublement du FPIC pour les communes qui y sont assujetties.
Soit 3% de recettes en moins prévisibles en 2013 et dues à ces mesures, 5% en 2014!!

mardi 19 février 2013

Allocations familiales : l'austérité vue par la gauche,encore combien de mesures-gadgets ?


Taxer les allocations familiales : encore combien de mesures-gadgets ?

Le Gouvernement s'illustre à nouveau dans sa lutte désespérée pour pallier l'absence de grande réforme fiscale.
Il envisage désormais de taxer les allocations familiales ou de les plafonner.

Rappelons, comme nous l'avons fait durant la campagne, que les allocations ne sont pas outil de redistribution fiscale. C'est un dispositif qui veut, à salaire égal, favoriser les couples qui décident de faire des enfants.

Le Gouvernement continue dans la démagogie.
Derrière les grandes exhortations à la justice sans contenu, on s'en prend à la famille.
Derrière ces petites mesures, on désespère les Français qui attendent une réforme fiscale profonde et cohérente.

Pendant ce temps, l'Allemagne et les États-Unis donnent des signes de reprise économique. Et nous en sommes toujours à agiter des gadgets en invoquant le mot justice.
A-t-on jamais été plus éloigné des solutions nécessaires pour remettre le pays sur la voie de la croissance ?

Allocations familiales : l'austérité vue par la gauche, c'est "à chaque jour son impôt supplémentaire !"

Alors que la France est très gravement dans le rouge et que la Cour des comptes rappelle la majorité à l'ordre, plutôt que de réduire les dépenses de l'Etat, le Gouvernement augmente chaque jour les impôts et les taxes de tous les Français (ouvriers, classes moyennes, professions libérales, entrepreneurs, artisans, commerçants, retraités,...).

Le Gouvernement réfléchit ainsi à fiscaliser les allocations familiales. Et hop, un impôt de plus !
Il y a déjà eu 25 impôts ou taxes créés ou augmentés depuis quelques mois !

Une véritable politique cohérente aurait consisté à mener une réflexion globale sur la baisse des dépenses et la réforme de notre politique fiscale.
La politique gouvernementale consiste, au contraire, à réagir au jour le jour, au coup par coup, par l'invention d'un impôt de plus.

Cette austérité par l'impôt, source d'overdose fiscale et de pression morale absurde sur tous ceux qui font vivre notre économie, est une catastrophe pour la France.
La croissance ne reviendra qu'en diminuant les dépenses et non en dégoûtant les Français de travailler, d'avoir des enfants ou de payer sans cesse pour les autres.

2014 et la reconquête des territoires, l’enjeu majeur de l’UMP


Poser ensemble les fondements de la reconquête des territoires perdus, préparer les municipales de 2014, comment construire l’opposition au niveau local et national, élaborer des propositions qui prennent en compte les changements de la société et des équilibres du monde, tels étaient les thèmes sur lesquels plus de 400 cadres locaux et nationaux de l’UMP, secrétaires départementaux, présidents de fédération, parlementaires, Responsables Départementaux Jeunes et Jeunes Actifs…  étaient invités à débattre et à échanger, avec l’équipe dirigeante de l’UMP réunie autour de Jean-François Copé.

L’occasion pour le président de l’UMP de souligner, en préambule, l’ « esprit positif » qui animait désormais  l’ensemble de notre famille politique affectée fin 2012 lors de l’élection à la présidence.

« Faire du passé une force positive et non une source de rancœur », a répondu en écho François Fillon. « La France a besoin de nous » et, à ses yeux, l’UMP doit montrer qu’une autre politique est nécessaire « parce qu’il faut un refuge aux espérances déçues de notre peuple ».
Déplorant l’absence d’initiatives, de décisions, du Gouvernement pour organiser le sauvetage de la France au moment où elle s’enfonce dans les « marais de la récession », François Fillon déplore « l’apathie mielleuse de la gauche ».
Cette UMP « pleinement unie » à la  « confiance retrouvée » est pour François Fillon le « tremplin d’une ambition collective pour la France » qui doit passer par « un vrai travail de réflexion et de réconciliation », une « force capable d’entraîner les Français et de servir dignement la République ».

Une force qui passera nécessairement, pour Jean-François Copé,  par la reconquête des territoires perdus, première des priorités électorales de l’UMP  car, à ses yeux, « pour gagner 2017 il faut gagner 2014. Si nous ne sommes pas mobilisés comme jamais sur le terrain, si nous ne reprenons pas le leadership dans un certain nombre de communes, nous ne montrerons pas aux Français ce que nous sommes capables de faire.
D’où l’importance des municipales de 2014 qui doivent concentrer toutes nos réflexions et occupations ». En accord avec le comité politique, le bureau politique, l’UMP va lancer pour les prochaines élections locales, dont les municipales, le plus grand plan de recrutement et de formation jamais organisé par un parti politique en France.

« Une organisation énorme » convient Jean-François Copé et pour laquelle tous les cadres du parti vont être mobilisés. Pas une commune ne doit échapper à cette détection de candidats « dont certains ne savent pas encore qu’ils vont l’être » et à la formation qui va l’accompagner.
Cette reconquête s’appuiera sur l’une des grandes ambitions de notre parti, la « révolution civique ». « Si nous n’avons pas le pouvoir, nous avons des trésors de générosité, de talent, de créativité au sein de l’UMP », estime Jean-François Copé qui veut inviter les cadres de l’UMP ainsi que tous les militants à se « mobiliser au service des Français ». Aide à l’orientation, aide à l’emploi, soutien juridique…, les pistes sont nombreuses.
« Avec nos permanences nous avons des milliers de mètres carrés disponibles pour accueillir des gens, écouter, conseiller, agir pour tous les Français que la gauche néglige ».

Il s’agit de faire de l’UMP, à ce jour premier parti militant de France, le premier parti d’action civique au service d’une République fraternelle.
Une République qui est déjà abimée par les 8 premiers mois de présidence de François Hollande : explosion du chômage, explosion de la délinquance, baisse du pouvoir d’achat des Français, matraquage fiscal, blocage des investissements… « Tout cela créé un climat d’insécurité psychologique » analyse Jean-François Copé.

Face à cela l’UMP s’oppose fermement et propose. A l’image de ce qu’elle fait par l’intermédiaire de ses députés et de façon héroïque à l’occasion du débat sur le mariage et l’adoption des couples homosexuels. « Nous devons aller également dans tous les autres spectres de l’opposition », estime Jean-François Copé, faisant allusion aux domaines sociaux, économiques, régaliens, internationaux. « L’absence de message européen est indigne du successeur de tous les présidents de la République de la Cinquième République », juge Jean-François Copé.
D’où l’importance pour l’UMP d’avancer des propositions et la mise en place des Etats Généraux de l’UMP qui vont décliner, convention après convention, tous les sujets qui préoccupent les Français. « Notre objectif est d’égrener des idées concrètes, d’être capables en permanence de formuler des propositions pragmatiques.
Pragmatique,  innovant et proche des Français sur le terrain, pragmatique et innovant dans l’opposition, pragmatique et innovant dans des propositions qui répondent aux attentes des Français, tel est le fil conducteur de l’action qu’ont proposé Jean-François Copé et François Fillon à tous les cadres de l’UMP pour cette année 2013.

Jean-François Copé
Président de l’UMP