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mardi 29 janvier 2013

Pour l'emploi, le Gouvernement attend-il un miracle ???????

Il n'y a plus que des mauvaises nouvelles sur le front de l'emploi, mais le Gouvernement continue à croire que les emplois aidés sont la solution.

On sait maintenant que
le taux de chômage va atteindre 11 %.
Depuis l'élection de François Hollande, on compte 240 000 nouveaux demandeurs d'emplois et l'Unedic en annonce au moins 180 000 de plus en 2013.

Qu'a fait le Gouvernement ??????
* Il a fait peser sur le coût du travail son recul sur la réforme des retraites.
* Il a supprimé la défiscalisation des heures supplémentaires et de l'épargne salariale.
* Il a fragilisé nos entrepreneurs avec des discours alarmistes et incertains sur la hausse des prélèvements.

Manifestement, le Gouvernement voudrait lutter contre le chômage, mais sans les entreprises. Alors disons-le : le miracle n'aura pas lieu !

Les contrats de génération vont à peine créer 21 000 emplois, pour 900 millions d'euros.
Les jeunes qui auront des emplois d'avenir ne sortiront pas plus qualifiés.
Les exilés ne reviendront pas créer des emplois en France.
La BPI sera un monstre bureaucratique qui n'apportera pas plus de solutions sur le terrain.

En matière d'emploi, il n'y a pas de miracle.
Nous devons reprendre nos efforts pour faciliter la création d'entreprise et l'alternance, former les chômeurs et les adultes tout au long de leur vie.
Tournons-nous vers l'entreprise et sauvons notre PAYS !!!!!!!!!

J'appelle le Gouvernement à mettre en conformité ses actes avec les déclarations de Michel Sapin !!!!

J'appelle le Gouvernement à mettre en conformité ses actes, avec les déclarations de Michel Sapin !!!!
J' appelle Michel Sapin à mettre en conformité les actes du gouvernement, avec ses déclarations.
Hier, il a affirmé que "la France est en faillite".

Toutes les décisions prises par le gouvernement depuis l'accession de François Hollande à la Présidence de la République :

* Aboutissent à plus d'impôts.
* Plus de dépenses et à moins de croissance.

Elles rendent inatteignables l'objectif de réduction des déficits pour 2013, sur lequel le gouvernement s'est engagé.
A l'heure où l'Allemagne a révisé sa prévision de croissance pour 2013, en la ramenant à 0.4 %, qui peut encore croire la prévision du gouvernement français à 0.8 % ?

J'appelle le gouvernement à tirer les enseignements des déclarations de Monsieur Sapin, en présentant un collectif budgétaire avec une prévision de croissance réaliste et en s'engageant résolument dans une baisse des dépenses publiques (État, sécurité sociale et collectivités locales).

Oui !!! il faut vraiment vous mettre au travail, la France en a besoin !!!!!

lundi 28 janvier 2013

Une demande au Gouvernement et à François Hollande, de prendre désormais la mesure de l'urgence, concernant la situation du chômage !!!


L'évolution inquiétante de la courbe du chômage, avec 244 000 demandeurs d’emploi supplémentaires de catégorie A depuis l’élection présidentielle, doit conduire le Gouvernement et François Hollande à changer de politique pour enfin mettre en oeuvre de vraies reformes en faveur de la croissance et de l'emploi.

Les premières décisions prises par la majorité ont causé beaucoup de torts à notre économie.
* 9 millions de salariés ont été pénalisés par la taxation des heures supplémentaires.
* Le coût du travail a été alourdi pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans.
* La défiance s’est installée du côté des investisseurs et des chefs d’entreprises confrontés à un discours politique trop souvent hostile et à une instabilité fiscale qui nuit à la confiance.
Ainsi, le crédit d'impôt pour la compétitivité est une mesure qui reste totalement illisible. Voté en urgence, il n'entrera pourtant en vigueur qu'en 2014 et les conditions imposées aux entreprises pour pouvoir en bénéficier ne sont toujours pas connues.
L'incertitude sur les contreparties exigées est telle que plus de la moitié des patrons de PME pensent ne pas y recourir.
Autre réponse inadaptée du Gouvernement :
Les emplois d’avenir, résurgence des emplois jeunes. Il s'agit d'emplois publics en CDD financés par la dette et les impôts des Français.
Comme vient de l’indiquer la Cour des Comptes, ils ne sont pas adaptés à la situation de l’emploi. Ils seront pourtant multipliés toute l’année pour faire artificiellement baisser le chômage.
Je demande au Gouvernement et à François Hollande, de prendre désormais la mesure de l'urgence de la situation en engageant enfin des reformes efficaces en faveur de la croissance sans laquelle toutes les tentatives de la majorité pour relancer l'emploi sont vouées à l'échec.

Bien à vous !!!!!!!


La réforme des rythmes scolaires, mais ou vont nos enfants !!!!!!!


Alors que d'ici fin mars, les communes vont devoir se prononcer sur une réforme des rythmes scolaires.

Je regrette que les élus locaux n'aient été ni informés ni consultés.

Ce projet a été mal préparé et ses contours sont encore trop flous, son impact financier n'a absolument pas été évalué et a été sévèrement rétorqué par toutes les instances de concertation (comité technique ministériel, conseil supérieur de l'éducation).

Comme beaucoup d’entre vous, je m’inquiète de la faisabilité du projet en l'état, alors que nous sommes déjà pris à la gorge par la baisse annoncée des dotations de l'Etat, on peut s’interroger :

* Que se passera-t-il lorsque l'aide exceptionnelle promise pour 2013 disparaîtra ?
* Sous quelle responsabilité seront placés les enfants entre 15h30 et 16h30 ?
* Aura-t-on partout en ville comme en milieu rural, les moyens de recruter des personnels qualifiés pour les activités culturelles ou sportives annoncées ?

Le Gouvernement risque ainsi de creuser des inégalités entre les territoires au détriment du bien-être et de l'intérêt de l'enfant et un passage en force contre-productif.

Je regrette la méthode employée sur un sujet aussi fondamental.
A la précipitation, il faut privilégier l'expérimentation, la souplesse qui permet des adaptations et des choix pertinents selon les situations.
Il est fondamental que le Gouvernement s’engage à plus de concertation.

Pour réformer il faut échanger, avec l'ensemble des partenaires de l'école, mais surtout avec les représentants des collectivités qui assumeront en premier lieu la mise en œuvre.
Aujourd’hui c’est le règne de la confusion. Ce n’est pas le mois de réflexion supplémentaire accordé aux communes qui permettra de résoudre les problèmes.

L’éducation doit être la priorité et ne doit pas faire l’objet de propositions dogmatiques.
Je suis favorable à une véritable réflexion de fonds sur les rythmes scolaires. Cette question doit être partagée par tous et donner lieu à une véritable réflexion collective des enseignants, des parents, des associations, des partenaires institutionnels.
En période de crise, les communes ne peuvent supporter des transferts de charges sans compensation et ne peuvent reporter ce surcoût sur les parents.
Le projet est inachevé et ne définit pas les contenus des 45 mn par jour.Les communes risquent d’avoir un problème d’encadrement si les enseignants ne veulent pas assurer ces 45 minutes supplémentaires.

La réforme des rythmes scolaires, ce qui change pour les municipalités :
  •  Prise en charge des 45 mn supplémentaires par jour
  • ½ journée supplémentaire de cours le mercredi (ou samedi) à articuler avec le périscolaire
Bonne réflexion !!!!!!!!

mardi 22 janvier 2013

Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande !!!

Un an après son discours du Bourget, que reste-t-il des promesses de François Hollande ?

Le 22 janvier 2012 au Bourget, François Hollande prononçait le discours qui lançait sa campagne. De l'avis de la presse, c'était plutôt une réussite. Lui qui avait été si transparent jusqu'alors commençait à incarner l'opposant à Nicolas Sarkozy.

Le 22 janvier 2013, un an après, chaque phrase de son discours résonne d'une toute autre tonalité : celle de la déception, des mensonges et de la trahison.

Lui, candidat, promettait de "faire gagner la gauche et redonner confiance à la France". Président, il n'a réussi que la première partie de sa phrase car la seconde échoue lamentablement. Alors qu'il prétendait incarner le "rêve français", sa politique a plongé notre pays dans une crise de confiance encore plus grave qu'en plein cœur de la crise économique. Il prétendait apporter "une direction sûre" à la tête de l'Etat : son gouvernement cherche toujours un chef et un cap.

L'impréparation de l'application des 75%, les revirements sur le droit de vote des étrangers ou la procréation médicalement assistée (PMA), révèlent une décevante indécision pour son électorat et l'absence d'un chef d'Etat pour les Français.
Quant à la cacophonie des ministres qui, d'une antenne à l'autre, s'invectivent et se contredisent, elle fait douter de la solidité de la majorité. Il n'y a bien que les Verts qui réussissent la prouesse d'être à la fois au gouvernement et dans l'opposition ! Personne dans le pays ne sait s'il y a un pilote dans l'avion.
Le Président Sarkozy était critiqué, mais au moins, personne ne contestait qu'il tenait la barre.
Lui, candidat, assurait amener "la justice" en faisant payer les "riches" mais surtout pas les autres. Il fustigeait la proposition de l'UMP d'instaurer une TVA compétitivité. Président, son premier geste est de l'augmenter ! La frénésie fiscale du gouvernement ne s'est pas arrêtée là : bière, Nutella, redevance TV… tout est surtaxé !
Par idéologie, les socialistes ont même refiscalisé les heures supplémentaires, faisant perdre de précieux compléments de salaires aux Français.
Face à ce déluge d'impôts, les plus riches s'en vont, emportant avec eux leurs investissements. Quelle belle justice ! D'autant qu'elle va de pair avec une inaction coupable en matière de chômage : 
Il augmente deux fois plus vite depuis mai 2012 ! Il y a un an, François Hollande clamait que la finance était son ennemie ; aujourd'hui, ce sont plutôt les classes moyennes et les travailleurs !

Lui, candidat, promettait d'assurer le rang de la France en veillant à la dépense publique et en relançant la croissance en Europe. Visionnaire, il garantissait même que "le nombre total de fonctionnaires n'augmentera pas". Président, il a adopté le premier budget qui fasse croître l'emploi public depuis dix ans ! La créativité fiscale socialiste n'a d'égale que son inaction lâche sur la dépense publique. Au final, la France décroche de l'Allemagne.

D'ailleurs, depuis mai dernier, la relation avec Berlin est floue et difficile : Berlin n'a plus confiance en la France.

Lui, candidat, garantissait qu'il redonnerait un avenir à la jeunesse, sa "priorité". Président, il n'a trouvé que des remèdes poussiéreux : "emplois jeunes" et "contrats de génération" résonnent comme des solutions rouilléesPour créer de l'emploi, il faut laisser respirer la société et l'économie ; pas les étouffer !

Il faut aussi libérer l'école : depuis le mois de mai, tout est fait dans l'intérêt de quelques syndicats corporatistes ; rien pour nos enfants.
On est loin, très loin, de ce dont la France a besoin. Les jeunes en crèvent.

Lui, candidat, promettait la lune. Il avait la tête dans les nuages.

Lui, Président, les Français sont pris dans les difficultés bien réelles du quotidien, jusqu'au cou. 


Un an après le discours du Bourget, la France manque de cap.

Son gouvernement vivote, mais ne porte aucune ambition.
Le redressement économique n'est pas même en préparation.
Le discours de janvier 2012 était une vaste tromperie.
Lui, candidat, prétendait faire rêver.
Lui, Président, la France déprime.

Arrêtons ce massacre et cette tromperie !!!!!

Plan de lutte contre la pauvreté : un plan sans ambition et sans financement !!!!

Le plan de lutte contre la pauvreté.  Du gouvernement socialiste !!!

C'est en réalité beaucoup d'affichage et malheureusement bien peu d'espoir pour les familles en situation de précarité.

Je prend l'exemple, de la promesse de réserver 10% des places de crèches aux enfants de familles pauvres.
Je souligne ainsi, que ce seuil est sans doute déjà atteint et dépassé dans beaucoup de communes.
Par ailleurs, de nombreuses collectivités ont su prendre leurs responsabilités, pour ne pas entraver les démarches de retour l'emploi des parents au foyer, en proposant, par exemple, des modes de garde non-permanent.

Au lieu de miser sur l'insertion durable par le travail qui devrait être une priorité, le gouvernement privilégie les hausses d'allocations sans aucune contrepartie.

Dès lors, je critique un plan sans ambition, mais également sans financement.
Car encore une fois, le Premier Ministre promet des économies sans donner la moindre piste.
Une politique sociale efficace, c'est d'aider les personnes à s'extraire de la précarité par :
* L'insertion.
* La formation.
* L'emploi.
Et non pas, comme le propose ce gouvernement, de leur expliquer comment mieux vivre en restant pauvre.

L'assistanat n'est pas la solution, c'est le problème !

Je suis très déçu du plan quinquennal contre l'exclusion présenté par Jean-Marc Ayrault, qui ne fait que reprendre les vieilles recettes inefficaces socialistes.

A savoir saupoudrer une augmentation des allocations sans se préoccuper de la réinsertion des personnes.

Notre devoir est de dire la vérité : l'assistanat n'est pas la solution, c'est le problème.
Quand on parle d'assistanat, nous ne visons pas les personnes concernées mais un système qui préfère l'indemnisation passive à l'aide active à l'insertion.
Les mesures annoncées entretiennent ce système alors qu'il faut rompre avec cette logique. 

La solution pour les 9 millions de personnes qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté ce n'est pas l'augmentation des aides sociales sans contrepartie. 

A fortiori quand cette politique est financée par de la dette et des impôts supplémentaires puisque à la clef c'est moins de croissance et donc plus de pauvreté. 

Les mesures annoncées vont coûter 2,5 milliards d'euros chaque année.
C'est une augmentation de 0,4% de nos dépenses sociales.
Jean-Marc Ayrault nous explique qu'il veut faire des économies supplémentaires, mais on en est déjà à 60 milliards de promesses d'économies dont pas une seule n'est précisée, François Hollande doit nous dire dans quelle poche il compte trouver l'argent ! 

Il ne suffit pas de rajouter quelques millions d'euros, il faut réformer en profondeur notre modèle de protection sociale :
  • Parce que son financement n'est pas garanti à long terme
  • Parce qu'il ne repose pas assez sur l'équilibre droits-devoirs
  • Parce qu'il n'ouvre pas assez d'opportunités pour les « outsiders » : face à un PS qui agite l'égalité réelle, qui est en fait le faux nez de l'égalitarisme, on propose l'égalité réelle des chances. C'est-à-dire permettre à tous ceux qui « en veulent » de s'élever tout au long de la vie (éducation, entreprise, formation)
  • Parce que le premier moteur de la justice sociale c'est la croissance : avec 1% de croissance le revenu des Français double tous les 72 ans, avec 4%, il double tous les 18 ans
  • Parce que la légitimité de notre système est remise en cause par des fraudes ou des abus : les chiffres sont difficiles à établir mais des estimations plutôt basses parlent de 10 mds de fraude aux cotisations sociales et de 5 à 6 mds pour les fraudes aux prestations.
C'est inacceptable !!!!!!!!