Alors, même que les comptes des régimes de retraite se dégradent, je veux rappeler que François Hollande en porte une importante responsabilité et je ne vois pas pourquoi les agriculteurs en paieraient l’addition.
Après s’être systématiquement opposé aux réformes des retraites engagées au cours des vingt dernières années, une des premières décisions prise par François Hollande en juin dernier a été de revenir partiellement à la retraite à 60 ans, alourdissant ainsi de plus d’un milliard d’euros la charge qui pèse sur les régimes complémentaires.
S’il est indispensable de poursuivre courageusement la réforme des retraites engagées en 2010, il n’est toutefois pas question qu’il y ait des sacrifiés d’un côté et des privilégiés de l’autre.
Je l’affirme avec conviction, il n’est pas normal que la retraite des agriculteurs soit calculée sur l’intégralité de leur carrière alors que certains bénéficient d’un calcul sur les 25 meilleurs années et que d’autres, les fonctionnaires, bénéficient d’un calcul sur les six derniers mois.
Nous avons bien avancé sur ce point en 2008 et je considère qu’il faut aller au bout. Malheureusement, Monsieur Hollande ne brille pas par son courage et je crains qu’il fasse des agriculteurs des sacrifiés de sa petite politique électoraliste.
Encore une fois et temps qu'il y aura ce gouvernement, MOBILISONS NOUS.
Pour l'UMP et l'UFF !!!
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vendredi 21 décembre 2012
Message de Jean-François Copé aux militants de l'UMP
Chère Amie, Cher Ami,
Après plusieurs semaines éprouvantes, l’UMP sort enfin de la tourmente. Comme vous, je m’en réjouis même si je déplore sincèrement le spectacle lamentable des divisions internes qui a été donné ces derniers temps. Nous allons partir à la reconquête, sur le terrain, au plus près des Français. C’est ce qu’attendent nos électeurs, comme en atteste l’excellent résultat des trois élections législatives partielles de dimanche dernier : loin des querelles parisiennes, nos candidats UMP ont été largement élus, tandis que la gauche au pouvoir a été durement sanctionnée.
L’élection du 18 novembre dernier aurait dû être un grand succès démocratique, grâce à votre mobilisation impressionnante : vous êtes près de 180 000 militants à avoir pris part au vote ! Vous avez approuvé la nouvelle charte des valeurs de l’UMP à plus de 96% et pour la première fois, en votant pour des motions, vous avez donné vie aux mouvements qui font la diversité et la force de l’UMP. Au terme d’une campagne passionnante, dans toute la France, vous avez aussi désigné votre Président.
Le 19 novembre, la commission indépendante chargée de l’organisation et de la sincérité du scrutin a proclamé mon élection à la majorité des suffrages exprimés et cette proclamation a été confirmée par la Commission nationale des recours. A chaque instant, j’ai veillé à ce que votre vote et nos statuts soient respectés. C’est ma responsabilité de Président de l’UMP.
A la tête de l’UMP, ma responsabilité est aussi de garantir l’unité de notre famille politique. Les contestations au sujet du scrutin conduisaient notre parti à une situation de blocage dangereuse. Fait sans précédent, la création d’un groupe parlementaire dissident à l’Assemblée nationale portait le germe d’une division terrible pour notre famille. Il était hors de question de laisser les fractures se creuser jusqu’à la rupture.
Dans un esprit de réconciliation, j’ai multiplié les gestes d’apaisement en proposant notamment d’associer tous les talents de notre famille politique dans une équipe dirigeante ouverte. J’ai également proposé de remettre en jeu mon mandat au lendemain des élections municipales de 2014. François Fillon proposait un nouveau vote en urgence. Au terme d’un dialogue approfondi, nous sommes finalement parvenus à un accord. Jean-Pierre Raffarin a joué un rôle clé dans cette médiation, et je veux le remercier. Je salue également tous ceux qui, avec lui, se sont engagés au service de l’unité.
Une nouvelle élection aura lieu en septembre 2013, après une refonte de nos statuts afin que nous ne revivions jamais un épisode aussi déplorable. D’ici là, nous n’avons plus une minute à perdre pour remplir notre mission au service de nos valeurs.
Il faut s’opposer avec force et conviction à la politique de François Hollande qui mène notre pays à la catastrophe. Il faut préparer un projet d’alternance crédible. Il faut faire lever une nouvelle génération de femmes et d’hommes pour reconquérir les territoires perdus, à l’occasion des prochaines élections locales de 2014. Oui, la génération reconquête doit se mettre en marche dès cette année et rien ne doit plus l’arrêter. Cette année 2013 sera décisive. C’est ville par ville, village par village que nous allons reconquérir le cœur des Français.
Il est temps de tourner la page des rancœurs et des ressentiments. Comme tout militant, j’ai mal vécu cette période de déchirement interne. Et, puisque j’ai choisi de vous parler toujours avec le cœur, avec le souci de la vérité, je dois vous l’avouer : comme beaucoup d’entre vous, j’ai souffert de voir un tel niveau de tensions entre membres d’une même famille politique, alors que nos adversaires sont à gauche. J’ai été blessé par des attaques particulièrement perfides et sans fondement, complaisamment relayées par une certaine presse de gauche qui se réjouissait de nous voir divisés. J’ai difficilement supporté de voir mon honneur mis en cause injustement, alors que j’ai toujours considéré que le combat politique devait se faire sur le terrain des idées. Mais je le dis en toute sincérité : tout cela est derrière nous ! Il n’y a pas d’avenir sans pardon. Je prends ma part de responsabilité dans ce que nous venons de vivre et de mon côté, je choisis le pardon, le rassemblement, la reconquête. L’avenir !
Je continuerai d’aller à votre rencontre sur le terrain, comme je le fais depuis deux ans. Ensemble, nous allons préparer les prochaines élections locales afin qu’elles soient l’occasion d’une immense « vague bleue » dans toute la France.
Notre pays a plus que jamais besoin d’une UMP solide et rassemblée. D’une UMP qui assume ce qu’elle croit, ce qu’elle est, ce qu’elle veut pour la France. D’une UMP en prise directe avec le peuple français, dans les épreuves qu’il traverse. D’une UMP porteuse d’un projet d’espérance au cœur de la crise.
C’est cette UMP dont nous sommes fiers. C’est cette UMP pour laquelle nous avons fait le choix de nous engager. C’est cette UMP qui demain va gagner. Grâce à vous. Grâce à votre fidélité et à votre mobilisation.
Premier des militants, premier des opposants, je vous redis mon engagement total pour l’UMP et nos convictions. Vous pouvez compter sur moi. Et moi, j’ai besoin de vous.
Ensemble, nous allons faire de grandes et belles choses pour l’UMP et pour la France.
Avec toute mon amitié,
Jean-François Copé
Président de l'UMP
Après plusieurs semaines éprouvantes, l’UMP sort enfin de la tourmente. Comme vous, je m’en réjouis même si je déplore sincèrement le spectacle lamentable des divisions internes qui a été donné ces derniers temps. Nous allons partir à la reconquête, sur le terrain, au plus près des Français. C’est ce qu’attendent nos électeurs, comme en atteste l’excellent résultat des trois élections législatives partielles de dimanche dernier : loin des querelles parisiennes, nos candidats UMP ont été largement élus, tandis que la gauche au pouvoir a été durement sanctionnée.
L’élection du 18 novembre dernier aurait dû être un grand succès démocratique, grâce à votre mobilisation impressionnante : vous êtes près de 180 000 militants à avoir pris part au vote ! Vous avez approuvé la nouvelle charte des valeurs de l’UMP à plus de 96% et pour la première fois, en votant pour des motions, vous avez donné vie aux mouvements qui font la diversité et la force de l’UMP. Au terme d’une campagne passionnante, dans toute la France, vous avez aussi désigné votre Président.
Le 19 novembre, la commission indépendante chargée de l’organisation et de la sincérité du scrutin a proclamé mon élection à la majorité des suffrages exprimés et cette proclamation a été confirmée par la Commission nationale des recours. A chaque instant, j’ai veillé à ce que votre vote et nos statuts soient respectés. C’est ma responsabilité de Président de l’UMP.
A la tête de l’UMP, ma responsabilité est aussi de garantir l’unité de notre famille politique. Les contestations au sujet du scrutin conduisaient notre parti à une situation de blocage dangereuse. Fait sans précédent, la création d’un groupe parlementaire dissident à l’Assemblée nationale portait le germe d’une division terrible pour notre famille. Il était hors de question de laisser les fractures se creuser jusqu’à la rupture.
Dans un esprit de réconciliation, j’ai multiplié les gestes d’apaisement en proposant notamment d’associer tous les talents de notre famille politique dans une équipe dirigeante ouverte. J’ai également proposé de remettre en jeu mon mandat au lendemain des élections municipales de 2014. François Fillon proposait un nouveau vote en urgence. Au terme d’un dialogue approfondi, nous sommes finalement parvenus à un accord. Jean-Pierre Raffarin a joué un rôle clé dans cette médiation, et je veux le remercier. Je salue également tous ceux qui, avec lui, se sont engagés au service de l’unité.
Une nouvelle élection aura lieu en septembre 2013, après une refonte de nos statuts afin que nous ne revivions jamais un épisode aussi déplorable. D’ici là, nous n’avons plus une minute à perdre pour remplir notre mission au service de nos valeurs.
Il faut s’opposer avec force et conviction à la politique de François Hollande qui mène notre pays à la catastrophe. Il faut préparer un projet d’alternance crédible. Il faut faire lever une nouvelle génération de femmes et d’hommes pour reconquérir les territoires perdus, à l’occasion des prochaines élections locales de 2014. Oui, la génération reconquête doit se mettre en marche dès cette année et rien ne doit plus l’arrêter. Cette année 2013 sera décisive. C’est ville par ville, village par village que nous allons reconquérir le cœur des Français.
Il est temps de tourner la page des rancœurs et des ressentiments. Comme tout militant, j’ai mal vécu cette période de déchirement interne. Et, puisque j’ai choisi de vous parler toujours avec le cœur, avec le souci de la vérité, je dois vous l’avouer : comme beaucoup d’entre vous, j’ai souffert de voir un tel niveau de tensions entre membres d’une même famille politique, alors que nos adversaires sont à gauche. J’ai été blessé par des attaques particulièrement perfides et sans fondement, complaisamment relayées par une certaine presse de gauche qui se réjouissait de nous voir divisés. J’ai difficilement supporté de voir mon honneur mis en cause injustement, alors que j’ai toujours considéré que le combat politique devait se faire sur le terrain des idées. Mais je le dis en toute sincérité : tout cela est derrière nous ! Il n’y a pas d’avenir sans pardon. Je prends ma part de responsabilité dans ce que nous venons de vivre et de mon côté, je choisis le pardon, le rassemblement, la reconquête. L’avenir !
Je continuerai d’aller à votre rencontre sur le terrain, comme je le fais depuis deux ans. Ensemble, nous allons préparer les prochaines élections locales afin qu’elles soient l’occasion d’une immense « vague bleue » dans toute la France.
Notre pays a plus que jamais besoin d’une UMP solide et rassemblée. D’une UMP qui assume ce qu’elle croit, ce qu’elle est, ce qu’elle veut pour la France. D’une UMP en prise directe avec le peuple français, dans les épreuves qu’il traverse. D’une UMP porteuse d’un projet d’espérance au cœur de la crise.
C’est cette UMP dont nous sommes fiers. C’est cette UMP pour laquelle nous avons fait le choix de nous engager. C’est cette UMP qui demain va gagner. Grâce à vous. Grâce à votre fidélité et à votre mobilisation.
Premier des militants, premier des opposants, je vous redis mon engagement total pour l’UMP et nos convictions. Vous pouvez compter sur moi. Et moi, j’ai besoin de vous.
Ensemble, nous allons faire de grandes et belles choses pour l’UMP et pour la France.
Avec toute mon amitié,
Jean-François Copé
Président de l'UMP
EXPLOSION DE LA DÉLINQUANCE, LES FRANÇAIS PAYENT LE PRIX DU LAXISME DE LA GAUCHE
Après l’explosion de l’insécurité en octobre (+8% pour les crimes et délits), les chiffres de novembre sont formels, la délinquance générale a augmenté de 5,6%, avec 15 000 victimes de plus en un mois (295 000 faits constatés contre 280 000 en novembre 2011). Le gouvernement doit changer de cap et en finir avec le laxisme qui nourrit l’impunité.
1°) En octobre, l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), a révélé que la délinquance générale avait explosé avec une hausse des crimes et délits de 8%. Dans le détail, on enregistrait : + 9% de violences contre les personnes, +8% d’atteintes aux biens, +18% d’infractions économiques et financières (par rapport à octobre 2011). Le 13 novembre, sommé de donner des explications, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, avait d’abord tenté de remettre en cause les instruments de mesure de la
délinquance et d’invoquer des erreurs statistiques. C’était pourtant le même outil utilisé sous Nicolas Sarkozy, qui entre 2002 et 2012 avait enregistré une baisse globale de la délinquance de 17% !
2°) En novembre, l’ONDRP confirme une nouvelle hausse de la délinquance générale de 5,6% par rapport à novembre 2011 dont +5% de violences contre les personnes, +6% pour les atteintes aux biens, +13% pour les infractions économiques et financières, (+17,2% pour les cambriolages, +52,3% pour les vols à l’arrachée dans les transports d’Ile-de-France. Concrètement cela représente près de 15.000 victimes de plus en un mois (295.000 faits constatés en novembre 2012 contre 280.000 en novembre 2011).
Cette fois-ci encore, Manuel Valls tente de nous expliquer que ce n’est pas de sa faute mais de celle des « statistiques » qui auraient été « arrangées »… Il annonce donc : 1/ qu’il veut mettre fin « à la pratique qui consistait à fixer aux chefs de service l’évolution chiffrée qu’ils devaient atteindre en fin d’année » 2/ Qu’il faut « rétablir un thermomètre qui fonctionne ».
En clair, les chiffres sont mauvais, ne les mesurons plus ! Cette attitude qui consiste à refuser d’assumer ses responsabilités et à s’interdire de se donner des objectifs de baisse de la délinquance traduit une lâcheté et un fatalisme inquiétants pour les Français.
3°) La statistique ne croit pas à la malchance ou aux coïncidences : quand les chiffres montrent une explosion de la délinquance deux mois de suite, c’est qu’il y a un problème d’insécurité dans notre pays. Les explications et les faux-fuyants de Manuel Valproblème d’insécurité dans notre pays. Les explications et les faux-fuyants de Manuel Valls ne convainquent personne. La vérité, c’est que les chiffres de la sécurité n’avaient jamais été aussi mauvais depuis les années Jospin (+17,7% de la délinquance générale, +70% de
violences aux personnes entre 1997 et 2002), où l’on préférait parler de « sentiment d’insécurité » plutôt que de hausse de la délinquance. Tout cela ne doit rien au hasard.
Depuis leur arrivée au pouvoir, les ministres de gauche multiplient les déclarations visant à instaurer un climat d’impunité, à réhabiliter la culture de l’excuse et à saper l’autorité des forces de l’ordre : débat stérile et absurde sur le récépissé pour les contrôles d’identité qui a affaiblit les policiers et les gendarmes ; circulaire pénale de Christiane Taubira du 19 septembre qui vise à éviter le tout carcéral avec la fin des comparutions immédiates et des courtes peines, la systématisation des aménagements de peine alors que près de 80 000 peines de prison ferme ne sont pas effectuées ; multiplication des déclarations des Ministres sur la dépénalisation du cannabis ou l’ouverture de salles de shoot ; annonce le 8 décembre d’une future loi de suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes, des peines-plancher et de la rétention de sûreté… Qui peut croire qu’on peut renforcer notre sécurité en diminuant les peines contre les récidivistes
ou en relâchant dans la nature des grands criminels ?
L’augmentation préoccupante de la délinquance aux mois d’octobre et de novembre montre que les délinquants ont clairement perçu ce message d’impunité envoyé par la gauche. François Hollande, Manuel Valls et Christiane Taubira sont responsables de la hausse de l’insécurité.
4°) Il est temps d’en finir avec ce laxisme désastreux qui met en danger les Français. Il faut renouer avec la fermeté en renforçant l’autorité de la justice :
En garantissant l’exécution de toutes les peines : avec la suppression des réductions automatiques de peines, l’instauration de peines plancher pour les réitérants, la construction de 24 000 places de prison pour arriver à un parc carcéral de 80 000 places ;
En réformant en profondeur la justice des mineurs pour sanctionner plus fermement avec une obligation systématique de réparation du dommage causé : avec la séparation de la fonction, aujourd’hui confondue chez le juge des enfants, de protection des mineurs en danger et de sanction en cas de délit ;
En donnant davantage de droits aux victimes (droit d’appel pour les décisions des cours d’appel et des tribunaux correctionnels et les décisions relatives à la détention provisoire et à l’exécution des peines) et en faisant participer systématiquement les condamnés à l’indemnisation des victimes.
Il faut retrouver le calme et la tranquilité, dans nos campagnes et villes.
Vive l'UMP et l'UFF
Travailler à la construction de l'opposition et préparer les élections municipales sont désormais les objectifs prioritaires de notre famille politique
Sous sa forme statutaire, le bureau politique de l'UMP s'est réuni exceptionnellement mardi 18 décembre après-midi à l'Assemblée nationale.
A l'unanimité, ses membres ont approuvé l'accord conclu la veille entre Jean-François Copé et François Fillon qui fixe une nouvelle date pour l'élection du président de l'UMP qui se déroulera au plus tard avant la reprise de la session parlementaire ordinaire d'octobre 2013 et qui entérine la dissolution du groupe dissident R-UMP.
Cet accord permet dès à présent à notre famille politique de se rassembler et surtout de reprendre son chemin, celui de premier parti politique de France avec près de 320 000 adhérents et de premier parti d'opposition.
Entouré du vice-président délégué Luc Chatel et de la secrétaire générale Michèle Tabarot, Jean-François Copé a expliqué que dans le cadre de l'accord contracté avec François Fillon et dans l'esprit de ce qu'il avait proposé au soir de son élection à la présidence, Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse ont été nommés respectivement vice-président et secrétaire générale déléguée.
L'équipe dirigeante au complet et qui réunira toutes les sensibilités de notre famille politique sera formée à la mi-janvier et un travail de modernisation des statuts sera engagée sous l'autorité d'un comité de sages composé d'anciens Premiers ministres du mouvement et des partis fondateurs, des anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale ainsi que des anciens secrétaires généraux.
« Mon objectif est maintenant que nous travaillions en équipe pour le bien de notre famille politique », a souligné Jean-François Copé précisant qu'une première réunion était déjà programmée pour cette semaine avec l'ensemble des responsables des mouvements « pour réfléchir à la manière dont ils trouveront leur place. »
La feuille de route fixée par Jean-François Copé a également été validée : « D'abord de travailler à la construction de l'opposition interrompue par ces trois semaines de crise, constituer une équipe dirigeante, préparer les élections municipales de 2014, former nos candidats, participer à l'organisation de la manifestation du 13 janvier contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels... »
Maintenant TOUS UNIS, pour être le parti d'opposition, face a cette gauche destructrice
Pour l'UMP et l'UFF !!
A l'unanimité, ses membres ont approuvé l'accord conclu la veille entre Jean-François Copé et François Fillon qui fixe une nouvelle date pour l'élection du président de l'UMP qui se déroulera au plus tard avant la reprise de la session parlementaire ordinaire d'octobre 2013 et qui entérine la dissolution du groupe dissident R-UMP.
Cet accord permet dès à présent à notre famille politique de se rassembler et surtout de reprendre son chemin, celui de premier parti politique de France avec près de 320 000 adhérents et de premier parti d'opposition.
Entouré du vice-président délégué Luc Chatel et de la secrétaire générale Michèle Tabarot, Jean-François Copé a expliqué que dans le cadre de l'accord contracté avec François Fillon et dans l'esprit de ce qu'il avait proposé au soir de son élection à la présidence, Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse ont été nommés respectivement vice-président et secrétaire générale déléguée.
L'équipe dirigeante au complet et qui réunira toutes les sensibilités de notre famille politique sera formée à la mi-janvier et un travail de modernisation des statuts sera engagée sous l'autorité d'un comité de sages composé d'anciens Premiers ministres du mouvement et des partis fondateurs, des anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale ainsi que des anciens secrétaires généraux.
« Mon objectif est maintenant que nous travaillions en équipe pour le bien de notre famille politique », a souligné Jean-François Copé précisant qu'une première réunion était déjà programmée pour cette semaine avec l'ensemble des responsables des mouvements « pour réfléchir à la manière dont ils trouveront leur place. »
La feuille de route fixée par Jean-François Copé a également été validée : « D'abord de travailler à la construction de l'opposition interrompue par ces trois semaines de crise, constituer une équipe dirigeante, préparer les élections municipales de 2014, former nos candidats, participer à l'organisation de la manifestation du 13 janvier contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels... »
Maintenant TOUS UNIS, pour être le parti d'opposition, face a cette gauche destructrice
Pour l'UMP et l'UFF !!
LARGE VICTOIRE DE L’UMP AUX ÉLECTIONS LÉGISLATIVES PARTIELLE
Les candidats UMP Elie Aboud à Béziers dans l’Hérault, Sylvain Berrios à Saint-Maur-desFossés dans le Val de Marne, et Patrick Devedjian à Antony dans les Hauts-de-Seine ont largement remporté les trois élections législatives partielles du 16 décembre.
1°) Ces élections étaient le premier test électoral après 8 mois de politique de gauche. Le message des Français est sans appel : c’est un désaveu cinglant pour François Hollande et son gouvernement. La gauche est partout massivement rejetée et la progression de l’UMP très forte.
* A Béziers, dans la 6ème circonscription de l’Hérault, le candidat UMP Elie Aboud, qui avait perdu de 10 voix en juin, dans le cadre d’une triangulaire, avec 39,8% des suffrages exprimés, a battu en décembre la candidate socialiste avec près de 5000 voix d’avance et 62% des suffrages exprimés.
* A Antony, dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine, le candidat UMP Patrick Devedjian, qui n’avait gagné qu’avec 191 voix d’avance et 50,18% des suffrages exprimés en juin, l’a cette fois nettement emporté avec 60,4% des suffrages exprimés et près de 6000 voix d’avance, face à un candidat chevènementiste soutenu par toutes les forces de gauche.
* A Saint Maur, dans la 1ère circonscription du Val-de-Marne, le candidat PS, qui avait pourtant obtenu 43% des suffrages en juin, a été éliminé dès le 1er tour, laissant la place au deuxième tour à deux candidats de droite et du centre droit, Sylvain Berrios et Henri Plagnol.
Le signal est clair : François Hollande doit prendre conscience de l’exaspération des Français et infléchir en conséquence sa politique. Il faudrait être sourd pour ne pas entendre le cri de nos compatriotes. Même une quinzaine de députés PS, l’ont noté dans une lettre ouverte à François Hollande parue le 17 décembre dans « Aujourd’hui en France » : « Les résultats des élections législatives partielles confirment (…) les indications
données par les dernières enquêtes d’opinion. Au-delà des spécificités locales propres à chaque élection, le constat est sévère : trois défaites pour la gauche. Elles témoignent d’une forte démobilisation, notamment parmi l’électorat populaire. Plus du tiers des électeurs qui ont porté la gauche aux responsabilités en juin dernier n’est pas retourné aux urnes. Ce qui signifie que ces citoyens s’interrogent sur le sens de la politique actuelle.
2°) La victoire des 3 candidats de l’UMP – Elie Aboud, Patrick Devedjian et Sylvain Berrios -
est avant tout liée à leur remarquable travail personnel sur le terrain, à leur ancrage local, mais elle montre aussi sans contestation que, pour les Français, l’UMP est bien le premier parti d’opposition, le plus crédible face à la gauche.
Les commentateurs se plaisaient à annoncer que le FN ou l’UDI seraient les grands gagnants de ces scrutins partiels au détriment de l’UMP. Résultat, le FN a été éliminé dès le 1er tour de ces trois élections. Y compris à Béziers, où certains annonçaient pourtant qu’Elie Aboud serait battu par la candidate du FN. Au contraire, il a fait campagne sur la ligne d’une droite décomplexée et l’a emporté haut la main.
Il faut aussi noter qu’à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val de Marne, lors du face à face entre deux excellents candidats de droite, c’est un UMP, Sylvain Berrios, qui l’a emporté face Henri Plagnol qui représentait l’UDI. Henri Plagnol avait été élu en juin sous l’étiquette de l’UMP, puis avait choisi entre temps de rejoindre l’UDI. Les électeurs ont clairement montré par ce choix qu’à droite, l’UMP est bien le parti qui incarne le mieux pour eux l’opposition.
3°) Ces élections sont une preuve supplémentaire qu’entre la réalité du terrain et ce qu’en perçoivent les milieux autorisés il y a un réel fossé. Encore une fois, les militants et sympathisants de l’UMP se sont remarquablement mobilisés, malgré un contexte difficile, pour faire mentir les sondages.
Leur message a été reçu clairement : nous avons le devoir d’en finir avec les querelles intestines, pour assurer l’unité de notre famille politique et nous concentrer sur notre travail d’opposition afin de préparer une alternative crédible, dès les élections municipales de 2014.
Pour l'UMP et l'UFF !!!
Le coût de l'énergie flambe !
Alors, que de nombreuses familles peinent déjá, a honorer leurs trop nombreuses factures.
Des nouvelles hausses sont prévues au 01/01/13.
+ 2.4 % pour le gaz, qui a déjá vu une hausse cette année.
+ 2.5 % pour l'électricité.
Mais, malheureusement pour les familles se n'est qu'un début, car une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité est déjá programmée pour le 01 juillet.
STOP, á ce gouvernement qui n'a aucun projet pour relancer l'économie, l'industrie et le chomage en France.
Mais par contre, ils sont trop fort, pour augmenter les taxes et les impôts.
Ci comme moi, vous dites STOP.
Mobilisez vous !!!!
Vive l'UMP et l'UFF
Des nouvelles hausses sont prévues au 01/01/13.
+ 2.4 % pour le gaz, qui a déjá vu une hausse cette année.
+ 2.5 % pour l'électricité.
Mais, malheureusement pour les familles se n'est qu'un début, car une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité est déjá programmée pour le 01 juillet.
STOP, á ce gouvernement qui n'a aucun projet pour relancer l'économie, l'industrie et le chomage en France.
Mais par contre, ils sont trop fort, pour augmenter les taxes et les impôts.
Ci comme moi, vous dites STOP.
Mobilisez vous !!!!
Vive l'UMP et l'UFF
vendredi 14 décembre 2012
Florange : symptôme d’une gauche à la dérive !!!
L’ahurissant imbroglio gouvernemental sur la question de Florange est avant tout une trahison pour les salariés de ce site, qui vivent un drame humain et qui ont le sentiment légitime d’avoir été trompés.
Mais cette affaire révèle également trois failles inquiétantes dans la politique du gouvernement de François Hollande :
-- l’amateurisme de l’équipe gouvernementale,
-- les limites des discours démagogiques face aux réalités de la crise,
-- l’absence dramatique de plan et de vision crédibles pour relancer l’économie de notre pays.
1°) Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait preuve d’un amateurisme sidérant dans ce dossier de Florange. Après des semaines d’hésitations, de fausses annonces de reprise ou de nationalisation, de luttes intestines entre Arnaud Montebourg et son Premier ministre, on croyait tenir un accord.
Et voilà qu’à peine, Jean-Marc Ayrault avait-il fini d’expliquer laborieusement devant les Français que le site de Florange était sauvé, qu’on apprenait que Mittal renonçait, au moins temporairement, à un pan entier de l’accord signé avec le gouvernement, le projet Ulcos.
Ce cafouillage n’est pas qu’une erreur de communication, il jette un doute global sur la crédibilité d’un gouvernement qui accumule les « couacs » depuis plus de 6 mois. Les rodomontades d’Arnaud Montebourg et les pantalonnades de Jean-Marc Ayrault ne peuvent tenir lieu de politique industrielle pour notre pays.
2°) La seconde faille révélée par l’affaire de Florange, c’est le double discours permanent de François Hollande. Le 24 février 2012, en campagne électorale, François Hollande se rendait à Florange et disait aux salariés : « je viens devant vous prendre des engagements […], je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d’être élu sur une promesse et de ne pas revenir parce qu’elle n’aurait pas été tenue […] quand une grande firme ne veut plus d’une unité de production, elle sera obligée de la céder à un repreneur » pour qu’elle ne soit pas « démantelée ».
Cette proposition était démagogique, nous l’avions dénoncée à l’époque.
Aujourd’hui, elle sonne comme un mensonge car Mittal veut fermer les hauts fourneaux de Florange, et François Hollande vient d’entériner cette décision malgré ses promesses d’il y a 10 mois. François Hollande est désormais rattrapé par son cynisme de campagne et son autorité morale est discréditée.
3°) Enfin la dernière faille est aussi la plus grave : la gauche n’a pas de plan pour sortir de la crise. C’est la raison de la détresse qui gagne les Français. Les trois textes phares sur le front de l’emploi et de la compétitivité - les emplois d’avenir, qui ne sont que des emplois jeunes « redéguisés », la Banque publique d’investissement, qui est un assemblage de structures préexistantes, et le crédit d’impôt, qui n’efface pas
les hausses de taxes sur les entreprises votées depuis l’été - ne sont que des mesures de marketing qui ne sont pas de nature à inverser la courbe du chômage.
Rien dans la politique de François Hollande, qui se caractérise par l’absence de réformes de structure, ne permet d’espérer un retour de la croissance et donc de l’emploi.
Florange n’est donc pas qu’un échec ponctuel sur un dossier difficile, c’est le symptôme d’une crise beaucoup plus profonde de la politique et de la méthode de François Hollande. C’est le symptôme d’une gauche à la dérive face à laquelle l’UMP doit incarner une opposition sans concession dans l’intérêt supérieur de la France.
Tous ENSEMBLE face a la gauche !!!
Avec l'UMP et l'UFF
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