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jeudi 13 décembre 2012

Le président de l'UMP !!!

Avant même l’annonce de ma candidature, on me prédisait un score de 30% des voix. Grâce à vous, j’ai trouvé la force de mener une campagne de terrain, en dialogue permanent avec les militantes et les militants de l’UMP.

C’est cette ligne politique qui a remporté le scrutin du 18 novembre dernier. C’est cette ligne politique que je continuerai de développer auprès de nos compatriotes. Elle représente à mes yeux la seule façon pour notre pays de se sortir du marasme économique et de se rassembler autour des valeurs de la République.


Fidèle à mes engagements de campagne, j’ai, en tant que Président de l’UMP, ouvert les bras pour permettre le rassemblement de l’UMP. Ma mission première est de préserver l’unité de notre famille politique.
Je me dois de vous expliquer la vérité sur la situation de l’UMP.

Le soir du scrutin, François FILLON et moi avons revendiqué tour à tour la victoire sur la base des résultats qui nous parvenaient des Fédérations.
Du fait d’un scrutin extrêmement serré, la commission indépendante chargée de l’organisation des élections, la COCOE, a pris le temps d’examiner plus en détail les résultats pour finalement annoncer ma victoire le lendemain soir.
Vous le savez, un  doute manifeste a émergé sur les résultats validés par la COCOE, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON comme les miens.
Dans un souci d’apaisement, de transparence et d’unité, j’ai décidé de lever toutes les suspicions sur cette élection en saisissant moi-même la commission des recours.
Contrairement aux mensonges entendus ici et là, cette commission représentait toutes les sensibilités de notre mouvement. Ses membres ont été élus par le Conseil national, qui est le parlement de notre parti,  avant même que je ne devienne Secrétaire général de l’UMP. Ils ont pour certains choisi de soutenir François FILLON, pour d’autres de me soutenir, et pour d’autres de rester neutres. C’est leur choix et il est éminemment respectable.

Dans ce cadre, l’équipe de campagne de François FILLON a annoncé vendredi 23 novembre avoir officiellement saisi cette Commission Nationale des Recours (CNR) dont elle contestait pourtant la légitimité quelques minutes auparavant. Cette démarche allait dans le bon sens pour l’unité de notre famille politique.
La CNR a ainsi examiné les recours de chacun des candidats.
Cette commission a travaillé en totale indépendance et transparence sous contrôle d’huissiers, sur la base de documents eux-mêmes placés sous scellés d’huissiers afin justement de préserver leur authenticité.
Sur cette base, après 22 heures de travaux approfondis et enregistrés, cette commission a, à l’unanimité, décidé de réformer un certain nombre de résultats.
Elle a ainsi réintégré les résultats de Wallis et Futuna, Mayotte et de Nouvelle-Calédonie. L’erreur de la COCOE a été réparée et j’en suis aussi heureux pour nos amis militants d’Outre-mer.
Elle a ensuite étudié les griefs contenus dans les recours déposés par François FILLON et moi-même.
Constatant des fraudes manifestes, la commission a décidé à l’unanimité d’annuler les résultats dans certains bureaux de vote, notamment à Nice et pour un déroulement irrégulier du scrutin en Nouvelle-Calédonie.
Je le répète, cette décision a été prise à l’unanimité, y compris donc par celles et ceux qui ont soutenu François FILLON durant cette campagne.

Des milliers de militants se sont mobilisés pour organiser et participer à cette élection interne. Ce formidable élan démocratique est aujourd’hui gâché par les suspicions intolérables jetées sur leur dévouement et leur honnêteté.
Etre militant, c’est un engagement désintéressé. Nous devons respecter cet engagement et ne pas jeter l’opprobre sur ces milliers de personnes qui défendent sur le terrain nos valeurs et nos idées.
C’est pour éviter ces suspicions que l’élection a été organisée par une commission indépendante, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON, les miens mais aussi ceux des mouvements défendant une motion.
Chaque étape a été validée par l’ensemble de ces représentants puis à l’unanimité en Bureau politique. Je n’ai donc pas supervisé le processus électoral.
François FILLON, mais aussi les mouvements défendant une motion, ont d’ailleurs eu accès comme moi au fichier de nos adhérents. Ils ont pu adresser des SMS, des mails et des courriers à tous nos adhérents. C’est parfaitement légitime.

Malgré tous ces faits, j’ai ouvert les bras et je continuerai de rassembler. C’est dans cet état d’esprit d’unité que j’ai naturellement accepté de rencontrer François FILLON sous l’égide d’Alain JUPPÉ.
J’y suis allé dans un état d’esprit ouvert, afin de proposer une sortie de crise en deux temps : un travail juridique minutieux de la commission des recours en présence d’Alain JUPPÉ s’il le souhaitait puis un temps de médiation politique pour que l’on travaille ensemble au sein d’une équipe collective et paritaire.
François FILLON a rejeté cette proposition.

J’ai pensé d’abord et avant tout que cette division ne pouvait avoir lieu car l’unité de ma famille politique est ce qui guide mon action de Président de l’UMP.
Je lui ai proposé de nous rencontrer pour trouver une solution : nous organisons ensemble un référendum par voie électronique auprès des militants pour savoir s’ils souhaitent ou non la relance d’un processus électoral à condition qu’il n’y ait pas de groupe parlementaire dissident ni de recours en justice.
J’avais espoir que François FILLON accepte ces conditions équilibrées car elles me paraissaient les seules en mesure de garantir l’unité de notre famille politique. Plus encore, je suis convaincu qu’ensemble nous pouvons combattre la politique dangereuse de la gauche et proposer un projet fort et rassembleur.
Quelques heures à peine après ma nouvelle offre de rassemblement, j’ai appris par la presse que François FILLON avait officiellement créé ce groupe qu’il préside. Ce groupe dissident crée la division parmi nos parlementaires alors qu’ils ont été élus sous une seule et même bannière.

Malgré cela, j’ai continué de vouloir rassembler notre famille politique pour combattre la gauche et ses projets dangereux pour notre pays et nos enfants.
J’ai donc proposé d’organiser un nouveau vote après les élections municipales de mars 2014, selon des modalités rénovées grâce à une réforme des statuts décidée par un vote de nos militants. D’ici là, mon seul et unique objectif est de constituer une équipe collective pour mener avec nos militants sur le terrain la reconquête des territoires perdus.
Cette reconquête passe par l’émergence d’une nouvelle génération d’élus UMP et par la promotion d’une ligne politique claire et forte. Cette droite décomplexée, élue par les militants de l’UMP.

A partir de maintenant, avec les électeurs, les militants et les élus UMP, j’entends consacrer toute mon énergie à faire ce que nous devons au service de nos compatriotes : nous opposer à la politique menée par la gauche qui est en train de mettre notre pays à genoux.
La ligne politique que vous soutenez est et restera la mienne : celle d’une droite décomplexée qui lutte contre toutes les formes de communautarisme et qui se bat pour que notre pays retrouve sa compétitivité, seule manière de créer des emplois.
Mon combat pour la France est plus important que mon image personnelle. Malgré les insultes et les mensonges, mais avec votre soutien, je ne dévierai pas de cette ligne politique, fondamentale pour notre pays.
La vérité décrite dans ce courrier vous permettra, je l’espère, de mener ce combat à mes côtés car il en va de l’avenir de nos enfants. 

Merci, Jean-François Copé

Financement des contrats de génération : le grand n'importe quoi

On pensait que les choses étaient claires : le crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE) devait servir à remettre les compteurs à zéro.

Après 6 mois d'augmentation de la fiscalité pour les entreprises : alléger l'impôt sur les sociétés de 20 milliards d'euros, après l'avoir alourdi de 15 milliards.

Patatras ! On apprend aujourd'hui que le « contrat de génération », celui que Martine Aubry jugeait inefficace et couteux, sera financé sur le montant de ce crédit d'impôt.


Michel Sapin parle d'1 milliard, mais nous n'avons aucune raison de le croire puisque la mesure était annoncée à 2,5 milliards d'euros pendant la campagne.

Ce qui se produit est plus grave que ce que nous pensions.

Nous avions bien compris que ce crédit d'impôt, déjà très compliqué, serait encadré et mis sous conditions pour ne profiter à l'arrivée qu'aux grandes entreprises.

Mais nous n'avions pas imaginé qu'ils seraient capables de le rogner avant même sa mise en place !

Face à ce nouveau cafouillage, une seule conclusion s'impose : François Hollande et son gouvernement font n'importe quoi.

Dépenses publiques : la fuite en avant !


François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont des dirigeants !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Après nous avoir juré la main sur le cœur que le déficit budgétaire serait, « quoiqu'il arrive » limité à 3% du PIB en 2013, il ne se passe pas un jour sans l'annonce d'une nouvelle dépense non financée :
  • Ce fut tout d'abord le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) qui devait être financé dès 2013 par 10 milliards d'économies. A ce jour, aucune économie n'est connue ;
  • Ce fut ensuite l'annonce du recrutement de 43 000 professeurs et enseignants supplémentaires par Vincent Peillon. Or, le budget de l'Education Nationale pour 2013 ne prévoit absolument pas ces dépenses nouvelles : s'agit t'il d'une fausse promesse ou va t'on faire porter ces recrutements en dépenses nouvelles, aggravant d'autant le déficit ?
  • Ce fut également l'annonce du contrat de génération, censé résoudre le chômage massif que connaît notre pays. Une enveloppe de 200 millions devra être trouvée en 2013 au sein du budget de l'Etat déjà gelé en valeur. Ou trouver ces économies ? Nous n'avons à l'heure actuelle pas le début d'une réponse.
  • Ce fut enfin l'annonce récente d'une hausse du RSA lors de la conférence sur la pauvreté. L'ensemble des mesures annoncées lors de cette conférence s'élève à plus de deux 2 milliards d'euros : elles sont également non financées.
Au total la note de ces annonces démagogiques dépassera 15 milliards d'euros en année pleine. Connaissant le goût des socialistes pour les prélèvements obligatoires, il y a fort à parier que ce sont de nouveaux impôts qui financeront ces mesures électoralistes.

Que les socialistes prennent garde : à multiplier les dépenses non financées, ils jouent avec la crédibilité internationale de notre pays et avec son avenir immédiat.
Arrêtons cela !!!

Le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault est à la peine sur la totalité des sujets


Si le bureau politique hebdomadaire de l'UMP a évoqué la vie de notre mouvement et la nécessité d'instaurer en cette fin d'année un temps de pause, pour apaiser les divergences et construire les passerelles indispensables au rassemblement, l'actualité politique a fait également l'objet d'analyses.

Ainsi tous les parlementaires et cadres de notre famille politique participant à ce bureau politique ont appelé à la mobilisation générale, pour transformer en victoire les excellents résultats obtenus par la droite et le centre-droit au premier tour des trois élections législatives partielles et marquées par « la situation de très grande faiblesse du PS » en très net recul sur deux circonscriptions (Hauts-de-Seine et Hérault) et éliminé au premier tour dans le Val-de-Marne.

« C'est l'illustration concrète du rejet massif des électeurs pour la politique gouvernementale », remarque Jean-François Copé qui était assisté lors de ce point presse de Michèle Tabarot, secrétaire générale, et Marc Philippe Daubresse, secrétaire général-adjoint.

Les membres du bureau politique ont également marqué leur volonté de combattre le Gouvernement écolo-socialiste à la peine sur la totalité des sujets.
La catastrophique gestion de la filière acier à Florange, la confusion des genres pour le président de la République et le ministre de l'Intérieur qui s'immiscent dans des affaires privées et font pression sur un juge ou la cohérence du plan de lutte contre la pauvreté sont à nouveau des exemples concrets de l'amateurisme d'un Gouvernement qui navigue à vue.

L'effet d'annonce du plan de lutte contre la pauvreté présenté par Jean-Marc Ayrault « n'a rien à voir avec la réalité », déplore Jean-François Copé. « Ces mesures vont coûter chaque année 2,5 milliards d'euros et il n'y a aucune économie pour compenser cette augmentation très forte. Nous sommes déjà à 60 milliards de promesse d'économie budgétaire sauf que l'on n'a toujours pas identifié où était l'argent. Sur le fond », poursuit Jean-François Copé, « ces mesures déçoivent car on ne voit pas bien dans les faits comment elles vont apporter la réponse que l'on souhaite si ce n'est un enfermement accru dans l'assistanat des personnes concernées. 
Il n'y a pas d'équilibre entre les droits et les devoirs et il n'y de politique active ni pour valoriser le travail ni pour favoriser la croissance », pointe encore Jean-François Copé.

D'autre part, les parlementaires et cadres de notre parti ont marqué leur inquiétude face aux nouvelles atteintes à la sécurité portées par la ministre de la Justice, Christiane Taubira. Elle a en effet annoncé par idéologie la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs délinquants, ainsi que les peines plancher alors que le Conseil Constitutionnel avait jugé parfaitement constitutionnel ces deux dispositifs mis en place lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy soucieux de lutter efficacement contre la délinquance. « Il y a de quoi s'inquiéter d'autant que les chiffres de la délinquance ne cessent de progresser », s'alarme Jean-François Copé.

Enfin, le président de notre famille politique a confirmé que l'UMP participerait le 13 janvier 2013 à la manifestation contre le texte de loi sur le mariage homosexuel et l'adoption, qui n'a fait l'objet d'aucune concertation digne de ce nom 
Plus qu'avant !!! Mobilisons-nous !!!!!!!!!!

mercredi 12 décembre 2012

Florange : la Grande Illusion


Avec le dossier Florange, Jean-Marc Ayrault, premier ministre en sursis a fait preuve une nouvelle fois de son amateurisme et de sa désinvolture.

L’accord conclu avec le groupe Mittal repose en effet sur une « grande illusion » :
  • Illusion en menaçant un groupe qui emploie encore 20 000 personnes en France de nationalisation comme en 1981, alors que les conditions économiques et juridiques ne sont pas remplies ;
  • Illusion en indiquant aux salariés qu’il n’y aurait pas de licenciements, alors que 2 hauts-fourneaux sont à l’arrêt : s’il n’y a pas de redémarrage de la production comment peut-on croire un instant au maintien de la totalité des personnels ?
  • Illusion en misant sur le développement rapide du projet Ulcos, qui s’avère en réalité beaucoup plus compliqué et beaucoup plus incertain qu’espéré : tous les scientifiques savent parfaitement que cette technologie nécessite encore plusieurs années de recherche pour être opérationnelle. Pourquoi l’avoir caché : par cynisme ? par incompétence ?
  • Illusion enfin de croire que ce Gouvernement pouvait faire mieux, que le précédent dans le traitement économique et social des restructurations industrielles. Le contraste est saisissant entre le silence actuel de François Hollande Président et la bile déversée par François Hollande candidat sur le dossier Gandrange et Nicolas Sarkozy.
Les salariés d’Arcelor Mittal ont été bercés d’illusions : ils ne sont pas les seuls. Depuis 7 mois, c’est le peuple français qui subit cette « Grande Illusion ».

Mobilisons-nous, contre cette gauche a contre-courant !!!!!
Mobilisons-nous, pour la France !!!!

mardi 11 décembre 2012

Arrêtons le massacre !!!!!

Alors que le chômage augmente de 45.000 demandeurs d'emploi chaque mois, Jean-Marc Ayrault a démontré une fois de plus, qu'il n'a aucune vision stratégique pour restaurer la compétitivité de nos entreprises.
Jean-Marc Ayrault n'a rien de concret et de durable à proposer aux salariés de Florange, car il n'a aucun plan pour la sidérurgie française, d'hésitations, en fausses annonces de reprise ou de nationalisation, le gouvernement a démontré son amateurisme total sur cette question.

Les investisseurs se sont sentis insultés et les syndicats trahis. Le président et son Premier ministre en portent la totale responsabilité.


l'avenir industriel du site de Florange ??????
Il apparaît clairement aujourd'hui que le gouvernement a trompé les salariés d'une part sur le montant des investissements qu'il avait obtenu de Mittal : 

-- A peine 53 millions d'euros d'investissements "stratégiques" et non pas 180 millions comme le prétend le Premier ministre.
-- D'autre part les ouvriers ont été trompés quand à l'existence d'une offre sérieuse de reprise...contrairement aux allégations de Jean-Marc Ayrault une offre sérieuse existait pour l'ensemble du site de Florange.
Ainsi Bernard Serin, un ex-cadre de Florange aujourd'hui à la tête du groupe CMI (3 400 salariés), était associé au géant russe Severstal (69 000 salariés) et s'engageait à investir 500 millions d'euros sur le site mosellan.
Pourquoi tant de méconnaissance et de d'amateurisme dans ce dossier est-ce pour préserver l'activité d'un autre site du groupe Mittal : l'usine de Basse-Indre.

Cette usine basée tout près de Nantes, dans la circonscription de Jean-Marc Ayrault devait fermer aujourd'hui il n'en est plus question.
Les salariés de Florange font-ils les frais de cette négociation globale qui voit l'ancien maire de Nantes conserver son site de production ?
Face à la colère des salariés, acculé par ses mensonges, Jean-Marc Ayrault n'a plus ni crédibilité ni stature.


Voila ! ce qu'est le tout pouvoir de la gauche.
Arrêtons le MASSACRE

Pour la France et nos enfants.
Ou Allons-nous ????? A la catastrophe.

lundi 10 décembre 2012

Les cadres de la Droite forte à Paris le 8 décembre


Chers amis,
Samedi dernier, au siège de l'UMP, nous avons réuni les 95 cadres départementaux de la Droite forte afin de présenter le bilan de notre campagne interne, d'analyser les résultats département par département (la Droite forte, 1er mouvement de l'UMP avec 28% des voix, en tête dans 60 départements) et de tracer les perspectives de travail pour l'année 2013.
Au cours de cette réunion, après un débat riche en interventions et à l'issue d'un vote à l'unanimité des cadres départementaux, nous avons décidé d'organiser en 2013 :
  • 22 forums régionaux dans les fédérations et 4 Conventions thématiques à Paris ;
  • la mobilisation pour la grande manifestation "la Manif pour tous" du 13 janvier prochain contre le mariage homosexuel, l'homoparentalité et contre l'homophobie ;
  • l'organisation le 1er mai prochain avec l'UMP de la grande fête de la droite républicaine, du travail et du patriotisme place du Trocadéro.
Plus que jamais, nous sommes décidés à mener et gagner la bataille des idées au sein de l'UMP et à faire de notre famille politique le 1er parti de France, le 1er parti d'opposition. Les derniers résultats des élections partielles démontrent que les Français attendent une UMP unie, forte et courageuse pour s'opposer à la désastreuse politique socialiste.
Nous restons à votre entière disposition pour toute question.
A très vite ! Pour nous MOBILISER