Rechercher dans ce blog

lundi 3 décembre 2012

En direct de la Région Ile de France



                                     Budget 2013 : la Région ignore la crise


Alors que les Franciliens doivent au quotidien faire face à une crise persistante, Jean-Paul Huchon continue de laisser inlassablement dériver les dépenses et de creuser davantage la dette, sans envisager de mettre un terme à un train de vie indécent.
Depuis son élection en 1998, la dette a triplé passant à 3.5 milliards en 2013. Elle continue de vivre largement au-dessus de ses moyens.
Les dépenses de fonctionnement augmentent de 80 millions d’euros. La Région embauche 80 personnes supplémentaires.
Elle prévoit par ailleurs d’emprunter de nouveau 700 millions d’euros alors même que les investissements diminuent de 140 millions d’euros. Cette politique est d’autant plus irresponsable que les recettes, elles, n’augmentent que de 1.8 %. On est donc loin des promesses faites il y a un an de maîtriser les dépenses courantes de la Région et de réduire l’endettement. Sans l’avouer encore, la Région prévoit sans doute une augmentation importante des impôts ; comme d’habitude. Elle n’a cessé de demander au gouvernement une plus grande liberté fiscale, tout sauf un hasard…

                                     Le pass navigo unique à la trappe !

Il y a un an, la Région avait annoncé en fanfare le Pass Navigo à tarif unique à 65€ pour tous pour le 1er janvier 2013. Un an plus tard, patatras ! Elle reconnaît enfin ce que nous avions dit ; cette mesure a un coût de 500 millions d’euros, somme colossale qu’elle n’est évidemment pas capable de dégager.
Il fallait nous écouter l’an passé...Le pass navigo unique à la trappe !

                                     La majorité régionale roule sur l’or ?


La gestion de l’Ile-de-France par la gauche est un véritable fiasco, nous le subissons au quotidien ; les transports, le développement économique, les lycées et la formation qui sont les principales compétences régionales ne font pas l’objet d’une politique ambitieuse et résolue. Mais, pire que tout, elle sème à tout vent l’argent du contribuable et mène « grand train » ce que la presse unanime (Une du Point, de Challenges…),
dans de nombreuses publications ces dernières semaines, semble enfin découvrir.
Alors que la crise est là, que la nécessité de maîtriser les dépenses et de répondre aux attentes de nos habitants, les dépenses inutiles explosent !
- 190 postes créés depuis 2010 (hors décentralisation donc !)
- plus de 30 collaborateurs au cabinet du Président (15 pour un ministre !)
- masse salariale des collaborateurs des vice-présidents multipliée par 2 en 5 ans !
- doublement du nombre d’organismes associés à la Région, 500 personnes recrutées en 8 ans en la matière pour un salaire moyen de 3600 euros !!!
- Et puis, entre autres exemples, 453 000 € pour l’organisation du Festival du film d’environnement 2011, 100 000 € pour afficher des photos sur les murs de la Région, 180 000 € pour financer les vidéos diffusées sur le site de la région, 85 000 € à des agences de com’ pour trouver des noms « sexy » aux politiques mises en place par la région, + 16 % sur les crédits communication de la région en 2011/2012. Une véritable gabegie que nous ne cesserons de dénoncer…


                                     Lycées : le compte n’y est pas

En Séance publique nous étions amenés à examiner un programme de reconstruction des lycées dans les 10 ans à venir. Ce programme fait suite à un précédent plan pluriannuel qui se solde par un cuisant échec.
➢ 19 lycées et 2 500 places d’internats promis en 2004 mais seuls 3 lycées construits et 95 places ouvertes depuis cette date.
➢ En matière de rénovation : seulement un lycée sur deux et plutôt à des « amis politiques »
Lycées : le compte n’y est pas. Le programme 2012-2022 divise par deux les investissements en faveur des lycées alors même qu’aujourd’hui déjà des lycéens se retrouvent sans établissement et que 10 % des 470 lycées de la Région sont en sureffectif.
L’Essonne est évidemment touchée par cette politique puisque la Région prévoit éventuellement un seul lycée sur le plateau de Saclay et qu’elle ne répond absolument pas aux besoins exprimés notamment dans le secteur de la Ferté-Alais ou de Saint-Pierre-du-Perray, voire pire, ne met pas en oeuvre ses engagements
de sécurisation et de modernisation du lycée de Courcouronnes pourtant engagés en 2000, pour ne citer que ces exemples !
Vous l’aurez compris : le programme de rénovation prend un retard alarmant !!!!

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire