Après avoir vilipendé la famille Peugeot ; après que ses collaborateurs aient proprement rudoyé les dirigeants de Sanofi-Aventis, voilà Monsieur Montebourg qui veut « chasser » le groupe Mittal de France.
Tel Jeanne d'Arc boutant les Anglais hors du territoire national, notre ministre s'attaque à un groupe qui représente 20 000 emplois sur 150 sites en France.
Menaçant le groupe de nationalisation du site de Florange, Monsieur Montebourg retrouve les accents de 1946 et 1981.
Cette menace est à la fois dangereuse, trompeuse et fausse :
Tel Jeanne d'Arc boutant les Anglais hors du territoire national, notre ministre s'attaque à un groupe qui représente 20 000 emplois sur 150 sites en France.
Menaçant le groupe de nationalisation du site de Florange, Monsieur Montebourg retrouve les accents de 1946 et 1981.
Cette menace est à la fois dangereuse, trompeuse et fausse :
- Dangereuse car le signal envoyé au-delà de nos frontières décrédibilise la France déjà championne de la pression fiscale sur les entreprises ;
- Trompeuse car la nationalisation de ce site n'apporterait aucune solution à long terme ; la nationalisation-sanction ne pouvant servir de politique industrielle ;
- Fausse car cette pratique irait à l'encontre des conclusions du rapport Gallois sur la compétitivité
Il reste à connaître désormais l'attitude de François Hollande sur cette nouvelle folie purement électoraliste : s'il l'approuve il s'agit d'irresponsabilité ; s'il désapprouve Monsieur Montebourg ce dernier doit partir.
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