Rechercher dans ce blog

vendredi 30 novembre 2012

Manuel Valls rejoint les rangs du laxisme

La circulaire sur la régularisation des sans-papiers présentée ce mercredi par Manuel Valls, au Conseil des ministres, signe la fin de l'illusion de la fermeté qu'essayait d'entretenir le ministre de l'Intérieur.
Manuel Valls semblait seul contre tous au gouvernement. C'est terminé. La brebis égarée a définitivement rejoint les rangs du laxisme.

En dépit d'une présentation du texte sur le ton de la fermeté, le temps est bien à un assouplissement inconsidéré des règles d'admission au séjour en France des étrangers en situation irrégulière.

Il suffit d'ailleurs de regarder de près cette circulaire pour y voir des assouplissements qui auront pour première conséquence un afflux massif et ingérable de sans-papiers dans les préfectures françaises. 
Je pense notamment à l'assouplissement des conditions du regroupement familial : 
- 18 mois de vie commune seront exigés contre cinq ans auparavant. 
- Je pense aussi à la mesure qui « récompense » celui qui aura travaillé plus de deux ans dans l'irrégularité la plus totale ! Pour lui, le délai de présence nécessaire sur le territoire pour l'admission au séjour passe de 5 à 3 ans.
La deuxième conséquence est tout aussi évidente, il s'agit d'un appel d'air à plus d'immigration illégale.
Ainsi, Manuel Valls inscrit son action dans la voie tracée par les autres membres du gouvernement depuis des mois : 
- Arrêt des placements en centres de rétention administrative pour les familles de clandestins 
- Suppression de la franchise de 30 € pour bénéficier de l'aide médicale d'Etat (AME) qui crée un appel d'air pour l'immigration illégale et une inégalité inacceptable avec les Français.
- Baisse de plus de 50% du coût d'un visa pour obtenir un titre de séjour...

N'en déplaise à Monsieur Valls qui prévient qu'il ne s'agit pas de répéter les erreurs de 1981 et de 1997 qui avaient abouti à des régularisations massives, son discours ne sera pas un rempart à sa politique laxiste.

Arnaud Montebourg aime les sans-papiers pas les entreprises

Prompt à prendre la défense des sans-papiers, Monsieur Montebourg pourtant en charge du redressement productif, l'est beaucoup moins lorsqu'il s'agit de défendre les entreprises installées sur le territoire national.
Après avoir vilipendé la famille Peugeot ; après que ses collaborateurs aient proprement rudoyé les dirigeants de Sanofi-Aventis, voilà Monsieur Montebourg qui veut « chasser » le groupe Mittal de France.

Tel Jeanne d'Arc boutant les Anglais hors du territoire national, notre ministre s'attaque à un groupe qui représente 20 000 emplois sur 150 sites en France.

Menaçant le groupe de nationalisation du site de Florange, Monsieur Montebourg retrouve les accents de 1946 et 1981.

Cette menace est à la fois dangereuse, trompeuse et fausse :
  • Dangereuse car le signal envoyé au-delà de nos frontières décrédibilise la France déjà championne de la pression fiscale sur les entreprises ;
  • Trompeuse car la nationalisation de ce site n'apporterait aucune solution à long terme ; la nationalisation-sanction ne pouvant servir de politique industrielle ;
  • Fausse car cette pratique irait à l'encontre des conclusions du rapport Gallois sur la compétitivité
Il reste à connaître désormais l'attitude de François Hollande sur cette nouvelle folie purement électoraliste : s'il l'approuve il s'agit d'irresponsabilité ; s'il désapprouve Monsieur Montebourg ce dernier doit partir.

Prix de l'essence, 450 millions pour rien.


Baisse du prix de l'essence : 450 millions pour rien !

Le candidat François HOLLANDE avait promis aux Français de bloquer les prix des carburants pendant 6 mois et nous avions dénoncé le caractère démagogique et irréaliste de ces propos.

Force est de constater qu'après son élection, il est décidé, finalement, de ne mettre en place qu'un système de baisse du prix de l'essence de 6 cent au maximum, pendant 3 mois.

Le Ministre de l'Economie vient d'en annoncer la fin.

Et le bilan est là :
-Impact faible pour les consommateurs et exclusivement dû à la détente des prix que les marchés internationaux. 
-En revanche, la facture est salée pour l'Etat : 450 millions d'euro.

Les Français ne sont pas dupes, ils savent que le Gouvernement devra trouver de nouvelles recettes pour compenser cette dépense, et malheureusement, nous le savons la seule solution que la gauche semble connaitre : c'est la hausse des impôts.

Cette mesure est emblématique de la politique sans moyen ni ambition qui est proposée depuis 6 mois : 6 mois perdus pour la France et subis par le Français !

Il est grand temps que nos dirigeants prennent la mesure des enjeux auxquels la France doit faire face.

La baisse des dépenses de l'Etat, la baisse des charges des entreprises sont les solutions pour relancer la compétitivité vers lesquelles tous les Gouvernements, aujourd'hui en sortie de crise, se sont tournés.

La question qui se pose est : qu'attend François Hollande ?

Ma crèche, j'y tiens.

Chers amis,
 
Depuis quelques années, le Conseil général de l'Essonne préfère faire de la politique, plutôt que d'assumer ses compétences :
-Campagne contre la réforme des collectivités territoriales enclenchée par Nicolas Sarkozy pour 200 000€. -Baisse du financement des voiries départementales, critérisation des subventionnements dans le cadre des nouveaux contrats départementaux, sortie de dizaines de villes du dispositif "Villes Essonne Solidaire",
la liste est longue...

Le Conseil Général s'attaque maintenant aux aides accordées aux communes de l'Essonne pour le fonctionnement des crèches municipales.

Par sa réforme des aides aux crèches adoptée le 2 juillet 2012 applicable à compter du 1er janvier 2013, le Conseil Général menace le financement des crèches.
Ses conséquences financières sur le budget des communes pouvant aller jusqu'à diminuer son aide de 920 € par place soit des centaines de milliers d'euros au total, il est évident que toutes les communes ne pourront supporter un tel niveau de désengagement.
 
Premières victimes de cette politique, les familles seront pénalisées par une hausse de coût des services, voire une plus grande difficulté d'accéder à ces derniers pour les communes n'ayant aucune autre solution que de reconsidérer leurs objectifs de création de places.
C'est pourquoi nous relayons l'initiative du groupe UMPA qui a lancé une pétition citoyenne « Ma crèche, j'y tiens ! ».

A travers cette interpellation populaire, les pétitionnaires demandent au Président du Conseil général de :
- Ne pas appliquer cette réforme au 1er janvier 2013 !
- D'engager une réflexion sur l'évolution de cette politique aux côtés de la CAF, des Maires et des parents !

Très prochainement, une pétition en ligne sera également disponible.
Nous comptons sur vous car il en va de la qualité du service public qu'offrent les communes.


jeudi 29 novembre 2012

Le rejet du budget par le Sénat : Une sanction pour le gouvernement

Le rejet par le Sénat du premier projet de loi de Finances du quinquennat, sanctionne les errements budgétaires de ses 6 premiers mois.

Ce vote est la conséquence des louvoiements politiques de François Hollande et de ses promesses de campagne non-tenues : sa gauche n'apprécie pas ses revirements et la droite n'accepte pas son absence de courage.

Ce que nous proposons à François Hollande, c'est de suivre la voie du courage, au lieu de s'enfermer dans une vision dogmatique de l'économie.


Préférer la baisse des dépenses publiques improductives, aux hausses d'impôts pour tous.
Mieux définir le périmètre de l'action de l'État plutôt que d'augmenter le nombre de fonctionnaires.
Encourager ceux qui prennent des risques pour créer des emplois plutôt que punir les entrepreneurs.
Stabiliser l'environnement fiscal et réglementaire des entreprises plutôt que les montrer du doigt.
Protéger les familles plutôt que les taxer.

Ce vote porte la marque d'un rejet : celui d'un pays qui n'adhère pas à la politique qui lui est proposée.

Il est grand temps d'emprunter une autre voie : celle du courage et de la cohérence.

Jean-François Copé
Président de l'UMP


Rapport Jospin, attention au partage du pouvoir


Le Président de l’UMP, Jean-François Copé, ainsi que Christian Jacob et Jean-Claude Gaudin,
Présidents des groupes parlementaires UMP à l’Assemblée nationale et au Sénat, ont été reçus par François Hollande à l’Elysée, le 27 novembre, afin d’évoquer les pistes de réformes proposées par Lionel Jospin dans le cadre de la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique.

Ils ont notamment exprimé leur  inquiétude sur un certain nombre de points majeurs.

1°) La Commission Jospin donne le sentiment de vouloir tout mettre en œuvre pour que la
gauche conserve le pouvoir malgré une impopularité croissante.
Le vote à la proportionnelle, c’est ce que François Mitterrand avait fait en 1986, c’est le
meilleur mécanisme pour donner du pouvoir au FN et affaiblir la droite.

On retrouve là, la vieille alliance objective entre la gauche et le FN, pour faire perdre la droite.
C’est un mode de scrutin qui morcelle par définition le paysage politique, donne du poids aux extrêmes, et peut aboutir à fragiliser les majorités.

C’est ce qui se passait sous la IVème République, minée par une instabilité chronique, qui a conduit à des blocages politiques majeurs.
C’est donc l’inverse de l’esprit de la Vème République.
Enfin, élire une part des députés à la proportionnelle, c’est créer une forme de députation à deux vitesses : avec d’un côté les élus de terrain, de l’autre des « apparatchiks » nommés par un parti…Il n’est pas bon de diviser ainsi la représentation nationale.
 
Le changement du mode d’élection des sénateurs vise à donner plus de pouvoir aux régions, détenues à plus de 90% par la gauche, au détriment des petites communes pour majorité dirigées par des élus sans étiquette ou divers droite.
Là encore la gauche cherche avant tout à conserver le Sénat alors qu’elle anticipe de difficiles élections municipales en 2014 !
En 2008, la Commission Balladur avait inspiré à Nicolas Sarkozy une réforme constitutionnelle qui  donnait plus de pouvoirs à l'opposition. Aujourd'hui, la Commission présidée par Lionel Jospin propose de donner plus de pouvoir à la majorité socialiste...

2°) Pour le reste,  Lionel Jospin porte d’autres propositions démagogiques qui peuvent
affaiblir nos institutions :
le non cumul des mandats risque de créer une génération d’élus hors sol, déracinés des réalités locales… C’est aussi  l’explosion du nombre d’élus ce que ne veulent pas  les Français ! C’est aux électeurs de choisir leurs élus et de déterminer s’ils souhaitent élire des candidats qui cumulent.

la possibilité de mettre en examen un Président en exercice. L’immunité a été voulue par le Général de Gaulle pour permettre au chef de l’Etat d’exercer ses fonctions sans entraves dans le cadre de son mandat et dès que ce dernier est terminé, de redevenir un justiciable comme les autres. C’est une mesure de stabilité, cela fait partie de l’esprit de la Ve République : quand on est aux commandes de la Nation, à moins de commettre un crime grave, il faut pouvoir mener son action politique à terme. Le Président n’est pas caché derrière cette immunité puisqu’elle ne dure qu’un temps.

3°) Certains sujets majeurs n’ont pas été abordés comme la réduction du nombre d’élus ou la fusion des départements et des régions, que nous avions initiée avec Nicolas Sarkozy.

4°) Bien sûr  tout n’est pas à jeter dans les travaux de Lionel Jospin. Dans un esprit constructif, nous ne sommes pas hostiles à un certain nombre de mesures de bon sens comme  la réduction du délai entre élections présidentielle et législatives, ce qui est cohérent avec la logique du quinquennat.
De même un remboursement plus équitable des frais engagés par les candidats à l’élection présidentielle, avec la création d’un barème de remboursement en fonction des résultats semble logique.
Aujourd’hui un candidat qui fait moins de 5%, ne peut pas prétendre à un remboursement supérieur à 4,75% du plafond des dépenses, alors qu’un candidat qui fait plus de 5% peut prétendre à 47,5%. Cette disparité ne se justifiait pas : la Commission propose une « barèmisation » des remboursements en fonction des résultats (avec 11 tranches de 0 à 2% de 2 à 4% etc, jusqu’à plus de 20%, donnant droit à un remboursement de 6% à 46% du plafond applicable) qui semble plus équitable.
 
Enfin une réflexion sur un nouveau mode de parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle est nécessaire alors que nombre de candidats, représentant des courants significatifs dans notre pays,  ont éprouvé des difficultés à réunir ces parrainages.
L’idée d’un parrainage citoyen est une avancée, Nicolas Sarkozy l’avait d’ailleurs défendue durant la campagne électorale.  Même si la pertinence du seuil préconisé -150 000 signatures- paraît faible  (Nicolas Sarkozy avait évoqué de son côté 3% des électeurs inscrits soit 1,3 million de Français) au regard du corps électoral concerné.

5°) Nous sommes ainsi dans une optique d’opposition constructive dès que c’est possible, par exemple sur la question des parrainages, mais implacable dès que c’est nécessaire, nous ne pouvons accepter d’introduire de la proportionnelle qui reviendrait à une dénaturation de la Vème République.

Franck Marlin demande l'abandon du projet menaçant les services des gares d'Etampes et d'Angerville

Franck MARLIN - Franck Marlin demande l'abandon du projet menaçant les services des gares d'Etampes et d'Angerville

mercredi 28 novembre 2012

Augmentation du chômage

Jean-François Copé, président de l'UMPfait part de son extrême inquiétude suite à l'annonce de la très forte augmentation du chômage et il déplore l'accélération de la dégradation de la situation de l'emploi au mois d'octobre.

Cette hausse de +1,5%, soit malheureusement 45.000 demandeurs d'emploi supplémentaires, fait suite à une augmentation elle-même très préoccupante du chômage au mois de septembre.

Cette très mauvaise nouvelle arrive une semaine après l'abaissement de la note souveraine de la France et témoigne de l'extrême gravité de la situation économique et sociale dans laquelle se trouve notre pays.


Cette situation commande une réponse massive et urgente de la part du gouvernement. Malheureusement, jusqu'à présent, par manque de courage politique, François Hollande s'est refusé à mettre en place des réformes structurelles d'ampleur qui, seules, pourraient renforcer notre compétitivité au service de l'emploi : assouplissement du marché du travail, fin des 35 heures, baisse réelle du coût du travail, développement de l'apprentissage et de l'alternance…

Jean-François Copé en appelle solennellement à la responsabilité de François Hollande : le niveau actuel du chômage est intolérable, nous avons le devoir, collectivement de mettre en place les réformes structurelles indispensables pour gagner la bataille de la compétitivité et de l'emploi.

Toutes les énergies doivent être mobilisées pour accompagner les demandeurs d'emploi et les aider à retrouver le chemin de l'activité.

JF Copé seul opposant à F Hollande

Les conditions ne sont pas réunies pour l'organisation d'un référendum


L'apaisement aura été de courte durée. Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP, a affirmé, sur Europe 1, que "les conditions" pour l'organisation d'un référendum interne à son parti n'étaient "pas réunies", après la publication, mercredi, au Journal Officiel, de la déclaration du groupe Rassemblement-UMP de François Fillon.
"La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences", a affirmé Jean-François Copé. "Désormais, je ne vais plus être que le premier opposant à François Hollande" et "je le dirai tout à l'heure au bureau politique" de l'UMP, a-t-il également précisant, en regrettant "le spectacle lamentable qu'on offre aux Français".
"Ma fonction de président de l'UMP"


La veille, Jean-François Copé avait proposé à François Fillon l'organisation d'un référendum interne pour demander aux militants s'ils voulaient revoter pour élire leur proposition. En échange, il lui avait demandé de renoncer à créer un groupe dissident à l'Assemblée. Les deux hommes s'étaient même rencontrés mardi à la demande de l'ancien président Nicolas Sarkozy, "déterminé", selon son entourage, à "préserver l'unité de sa famille politique".

Mais la sortie de crise n'est donc pas pour tout de suite. Jean-François Copé assure avoir fait tout ce qu'il pouvait pour "arrondir les angles, mais après il faut que chacun prenne ses responsabilités" avant d'ajouter : "je ne vais plus m’occuper que de ma fonction de président de l’UMP." A la demande de l'ancien président ? "Sarkozy a dit la ligne rouge, c’est de faire un groupe dissident et de saisir la justice. Et elle a été franchie", a-t-il conclu.

mardi 27 novembre 2012

Notre président, Jean-François Copé


Chers amis,

Dimanche 18 novembre, vous, les militants de l'UMP, vous avez voté en très grand nombre – plus de 176 000 - pour désigner le Président de notre mouvement.

Vous m'avez élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.

La commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle des élections l'a proclamé officiellement lundi 19 novembre.

La commission chargée des recours, saisie par François Fillon et par moi-même, l'a confirmé aujourd'hui.

Cette commission est notre conseil constitutionnel. Elle a été prévue par nos Pères Fondateurs dès la création de l'UMP et elle se réunit régulièrement pour trancher les litiges au sein de notre parti. Conformément à nos statuts, c'est la seule instance légitime pour trancher les recours lors d'une élection interne.

Jamais son autorité et son intégrité n'ont été remises en cause à ce jour.

Ses membres sont des élus et des militants de l'UMP de tous horizons, élus par les militants, à travers un vote du Conseil national. La composition de cette commission est d'ailleurs quasi-inchangée depuis des années, bien avant mon arrivée à la tête de l'UMP.

Au sein de cette commission siégeaient des personnes qui avaient choisi François Fillon et d'autres qui m'avaient choisi. D'autres encore étaient restées neutres.

Il ne s'agissait pas pour eux d'exprimer une préférence personnelle mais de vérifier la sincérité du scrutin, à partir de faits objectifs.

Au terme de ses travaux, la commission nationale des recours a confirmé mon élection. Elle a même constaté une avancée plus large en ma faveur.

Des irrégularités graves ont en effet été constatées par huissiers dans quelques bureaux de vote, notamment dans les Alpes-Maritimes et en Nouvelle-Calédonie. La commission des recours a donc considéré que le résultat de ces bureaux ne pouvait pas être pris en compte.

C'est une question de respect du droit.

C'est aussi une question de morale et d'honneur pour notre parti.

Le résultat est là. Chacun doit désormais respecter votre vote et les statuts de notre famille politique. C'est la seule voie possible.

Pour autant, cette regrettable situation a généré de grandes tensions au sein de notre famille politique.

Etalées en place publique, elles ont donné une image désastreuse de notre parti et – à tort ou à raison – de beaucoup d'entre nous. J'en ai parfaitement conscience. Et c'est ma responsabilité de le dire sans langue de bois.

J'entends encore aujourd'hui des mises en cause extrêmement choquantes me concernant. Que ce soit sur les conditions d'organisation de cette élection ou sur les moyens de notre mouvement politique.

Ces propos sont indignes parce qu'ils sont contraires à la vérité. Tout a été vérifié et validé par la commission indépendante chargée de l'organisation et du contrôle des opérations électorales.

Je tiens à la disposition de ceux qui le souhaitent les réponses précises à ces allégations. Pour autant, l'heure n'est pas à la polémique. Non, je ne polémiquerai pas. C'est un devoir à l'égard des militants et des sympathisants de l'UMP.

Maintenant, il appartient à chacun, en conscience, de prendre ses responsabilités et de choisir.

Choisir le pardon plutôt que la division.

Choisir le travail en équipe plutôt que les querelles personnelles.

Choisir l'avenir plutôt que la rancœur.

Moi, devant vous, avec vous, je fais ce choix, sans aucune ambiguïté.


Et j'invite tous les membres de l'UMP, à tous les niveaux, quel qu'ait été leur vote, à faire ce choix.

Car je le redis haut et fort : il n'y a ni vainqueurs, ni vaincus, mais une seule et grande famille, l'UMP.

Le spectacle lamentable des derniers jours n'a fait honneur à personne. C'est une blessure pour tous les militants et les sympathisants de l'UMP. Comme vous, j'en ai souffert. Comme vous, j'en suis profondément désolé.

Nous devons maintenant reconstruire.

Le temps de la compétition interne est derrière nous.

J'invite donc avec gravité les parlementaires de l'UMP, députés, sénateurs, députés européens, ceux qui m'ont soutenu comme ceux qui ne m'ont pas soutenu, à se retrouver et à se parler. Je les invite à travailler main dans la main, pour incarner au parlement et dans nos territoires une opposition solide et unie face à la gauche.

J'invite les cadres de l'UMP à organiser, dans tous les départements, dans toutes les circonscriptions, dans tous les cantons, des groupes de parole et de réflexion afin d'associer tous nos adhérents au travail de reconstruction qui s'impose. Après les échecs électoraux de l'année écoulée, c'est un impératif vital.

J'invite tous les militants à participer à ce travail pour tracer ensemble le chemin que nous devons emprunter, au service de la France.

Il n'y a plus un instant à perdre !

Dans les deux semaines qui viennent, avec Luc Chatel et Michèle Tabarot, nous rencontrerons et nous nous adresserons à l'ensemble des parlementaires, cadres, militants et sympathisants de l'UMP. Nous nous adresserons aussi à l'ensemble des Françaises et des Français.

Depuis 6 mois, François Hollande et sa majorité de gauche conduisent la France dans l'impasse. Ils font des choix dangereux pour notre pays :
  • Sur le plan économique, avec un véritable sabotage de nos capacités productives et une atteinte sans précédent à la valeur travail qui ne font qu'accentuer le chômage ;
  • Sur le plan de la sécurité et de la justice, avec une fragilisation terrible de l'autorité de l'Etat ;
  • Sur le plan de la cohésion nationale, avec une grande faiblesse face à la montée des communautarismes, comme en témoigne les ambiguïtés sur le droit de vote des étrangers. Et avec des projets qui fracturent profondément notre société. Je pense particulièrement à la remise en cause des fondements de la famille, à travers le mariage et l'adoption par les couples homosexuels.
  • Sur le plan diplomatique, enfin, avec le grand silence de la France face aux crises internationales et aux atermoiements européens.
Tout cela rend plus que jamais indispensable une opposition solide, rassemblée, déterminée.

Une opposition constructive à chaque fois que cela est possible.

Une opposition implacable à chaque fois que cela est nécessaire.

Mes chers amis, alors que la gauche a tous les pouvoirs, la seule force d'opposition républicaine, c'est l'UMP.

Avec plus de 310 000 militants,

Avec plus de 350 parlementaires,

Avec ses milliers d'élus locaux dans toute la France,

l'UMP est le seul parti qui peut incarner la résistance à la gauche et créer les conditions de l'alternance.

Il nous appartient aujourd'hui d'en être les garants. Pour cela, je veux prendre solennellement des engagements très clairs :

Tout d'abord, je m'engage à composer dans les jours qui viennent un collège avec différentes personnalités de notre famille politique, quel qu'ait été leur choix par le passé. Ce comité aura pour mission de nous accompagner dans le travail d'apaisement et de reconstruction qui s'impose.

A nouveau, je vais proposer à François Fillon de participer à cette équipe, avec ceux qui l'entouraient pendant la campagne. Nous avons besoin de lui. Je ne peux pas imaginer que François Fillon continue ses poursuites judiciaires contre son propre parti, sa propre famille politique.

Je m'engage à lancer une réforme de nos statuts afin d'améliorer, sans en bouleverser le principe, les conditions d'élection de l'équipe dirigeante de l'UMP.

Je m'engage à faire vivre la diversité au sein de l'UMP, notamment en permettant le fonctionnement des mouvements que les militants de l'UMP ont choisis : La droite forte, La droite sociale, France moderne et humaniste, Les gaullistes, La droite populaire. Ces mouvements, j'ai voulu qu'ils puissent s'exprimer, parce qu'ils font la force et la richesse de l'UMP. Par leur vote, les militants ont prouvé que cela correspond à leurs souhaits et à leurs attentes.

Je m'engage à créer toutes les conditions pour rendre irréversible l'organisation en 2016 de primaires ouvertes, afin de désigner le candidat de notre famille politique pour la présidentielle.

Je m'engage à lancer dès maintenant une réflexion programmatique de grande ampleur, afin de définir une ligne politique claire et courageuse, digne d'un grand parti de droite et de centre-droit, dans le prolongement de la campagne interne qui vient d'avoir lieu.

Ensemble, nous allons construire un projet courageux, généreux et porteur d'espérance pour tous les Français.

Nous travaillerons autour de deux axes majeurs :
  • La bataille de la compétitivité, pour créer de l'emploi et de la prospérité pour tous les Français,
  • La bataille de la République contre tous les communautarismes, pour continuer d'écrire ensemble l'Histoire de notre Nation au 21ème siècle.
Je m'engage à veiller à ce qu'aucune alliance électorale ne soit tolérée avec l'extrême-droite. En parallèle, je m'engage à ce que nous soyons toujours à l'écoute des problèmes des Français, sans aucun tabou, notamment sur les questions de sécurité, d'immigration, de lutte contre l'assistanat, d'Europe, de compétitivité…

Je m'engage à ce que l'UMP ne se soumette jamais au politiquement correct, mais qu'elle n'ait qu'une obsession : avancer des propositions justes et efficaces, en réponse aux souffrances et aux espérances du Peuple de France.

Je m'engage à ce que nous regagnions ensemble le cœur des Français, ville par ville, village par village, en lançant sur le terrain une grande « révolution civique » au service de nos concitoyens.

Je m'engage à lancer le plus grand plan de recrutement jamais réalisé par un parti politique, afin d'inviter toutes les Françaises et tous les Français de bonne volonté à nous rejoindre, pour incarner la Génération Reconquête à l'occasion des prochaines élections locales de 2014.

L'objectif, c'est une immense vague bleue pour reconquérir les territoires perdus – communes, départements, régions - et un profond renouvellement politique dans notre pays.

Je m'engage à ce que l'UMP assume avec fierté ses racines, son héritage, ses valeurs, son ambition, au service de la France et des Français.

Dès à présent, avec Luc Chatel et Michèle Tabarot, nous avons besoin de chacune et chacun d'entre vous. Et vous, vous pouvez compter sur nous.

Vive l'UMP !
Vive la République ! Vive la France !

La droite Forte


Chers amis,
Notre mouvement vit actuellement des heures difficiles, mais nous ne devons pas nous tromper d'adversaire. Nous n'en avons qu'un seul : c'est la gauche. Aussi, chacun d'entre nous doit agir pour conserver l'image et l'unité de notre UMP.
Vous le savez, grâce à la confiance de près de 42 000 adhérents de l'UMP, la motion de la Droite forte, menée par Guillaume Peltier, Geoffroy Didier et Camille Bedin, est arrivée largement en tête des courants avec 27,77% des suffrages.
Les résultats de l'élection de notre motion démontrent que "la Droite forte" incarne le rassemblement et a réuni les partisans des deux candidats à la présidence du parti. Ainsi, "la Droite forte" est arrivée en tête des motions dans 60 départements parmi lesquels 37 fédérations favorables à Jean-François Copé et 23 départements où François Fillon est arrivé en tête.
De nombreux médias sont revenus sur l'élection des motions ces derniers jours et sur la victoire de nos idées fortes.

lundi 26 novembre 2012

Conseil Européen


Jean-François Copé regrette profondément l'échec du Conseil européen

Jean-François Copé, Président de l'UMP, regrette profondément l'échec du Conseil européen qui n'est pas parvenu à définir un cadre budgétaire pour les années à venir (2014-2020).

L'UMP soutient la position française de ne rien céder sur le financement de la PAC. Les divergences franco-allemandes dans ce domaine ne sont pas nouvelles. Néanmoins, l'impasse constatée aujourd'hui s'explique largement par l'absence de confiance qui mine désormais la relation franco-allemande et qui freine l'avancement des grands dossiers européens.

La recherche d'alliances ou de majorité de circonstances initiée par François Hollande pour s'opposer à Madame Merkel, montre dès à présent toutes ses limites.

Jean-François Copé appelle François Hollande à abandonner sa diplomatie guidée par des préoccupations partisanes et à redonner au couple franco-allemand son rôle moteur au sein de l'Union européenne.
Alors que l'on s'apprête à célébrer le 50 ème anniversaire du Traité de l'Elysée, il serait grand temps que M. Hollande tente de se mettre à la hauteur de ses prédécesseurs.

Jean-François Copé
Président de l'UMP

Message de J.F. Copé



Chère Amie, Cher Ami,

Je m’adresse à vous car je sais que la situation dans laquelle est plongée notre famille politique est pour vous une souffrance terrible. Je la comprends et la partage totalement.
Je veux vous assurer que j’œuvre de toute mon énergie pour préserver l’unité et l’image de l’UMP. Je vous le dois, à vous qui vous donnez sans compter pour nos idées, pour nos valeurs.
Je veux aussi revenir sur la façon dont se sont déroulés les événements de ces derniers jours car vous avez droit à la transparence.

Dimanche dernier, vous, les militants UMP, avez voté en masse : vous êtes plus de 176.000 à vous être prononcés pour élire votre président. Cette participation massive montre que le vote s’est bien déroulé et que l’exercice démocratique a été très réussi !
Après 23 heures de travail, lundi 19 novembre au soir, la Commission d’Organisation et de Contrôle des Opérations Électorales a proclamé les résultats : contre tous les sondages, vous m’avez élu Président de l’UMP à la majorité des suffrages exprimés.
François Fillon a dit prendre acte de ces résultats.
Dès le lendemain, j’ai lancé un appel au rassemblement et à l’unité en proposant la constitution d’une équipe collective, regroupant tous les talents de notre famille politique.
J’ai tendu la main à François Fillon et à ceux qui l’ont soutenu. Je lui ai proposé de participer à l’équipe dirigeante au plus haut niveau. Car pour moi, il n’y a qu’une seule et grande famille, l’UMP.
Mercredi 21 novembre, le bureau politique de l’UMP, notre instance collective de décision, a entériné mon élection telle que proclamée par la COCOE.
Jeudi 22 novembre, le Doyen Gélard, président de la COCOE, est intervenu à la télévision. Il a fait part de deux éléments majeurs :

• D’une part, les résultats de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de Mayotte n’ont pas été examinés par la Commission et n’ont pas été pris en compte.
• D'autre part, il cite « des fraudes » graves et massives, constatées par huissiers, notées par la Commission dans une poignée de bureaux de vote. Mais le Doyen Gélard a expliqué que la Commission avait préféré valider les résultats en l’état dans la mesure où l’annulation des bureaux concernés n’aurait pas inversé le résultat final. Autrement dit, si la COCOE avait annulé les bureaux dans lesquels il y avait des fraudes massives, j’aurai gagné avec une avance encore plus large.

Après avoir accepté le verdict des urnes, François Fillon a changé d’avis et le conteste.
Dans toute élection, une contestation est parfaitement possible. Cela n’est pas dramatique. Cela est prévu par les statuts de l’UMP comme pour toute organisation. Dans notre parti, il existe une Commission Nationale des Recours. Elle est composée de membres que vous avez élus, vous les militants, par un vote du Conseil national. Son président avait été élu sur proposition de mon prédécesseur, Xavier Bertrand. Au sein de cette commission siègent des élus, des militants de tous horizons dont personne n’a le droit de remettre en cause la sincérité et l’honnêteté.
Mais François Fillon a refusé de saisir la Commission nationale des Recours en préférant faire une contestation médiatique des résultats de l’élection. Cette position nous conduisait à un blocage dangereux pour notre parti.
Pour sortir de l’impasse et dans un souci d’apaisement, j’ai moi-même saisi, jeudi 22 novembre, la commission nationale des recours, geste inédit pour un président élu.

Je l’ai fait dans un souci d’apaisement. Je ne veux aucune suspicion, ni sur votre vote, ni sur notre parti. C’est une question de morale et d’honneur.
Je l’ai fait parce que la Commission Nationale des Recours, qui est en quelque sorte notre Conseil Constitutionnel, est la seule instance qui puisse juridiquement vérifier les réclamations ou les recours des candidats, et donc au final les résultats de l’élection.
S’affranchir de cette commission reviendrait à s’affranchir de nos statuts et nous placerait, de fait, dans l’illégalité. N’importe lequel d’entre vous serait en mesure de faire annuler une décision prise en dehors de cette commission.
Afin que nul ne puisse contester son sérieux et sa transparence, j’ai proposé que la Commission Nationale des Recours travaille en présence de représentants des deux candidats, mais aussi d’huissiers et d’avocats.
Je considère que le respect de nos règles internes, de nos statuts et du droit, est la seule voie possible. C’est la voie du respect de la démocratie interne et surtout de votre vote.

C’est pour cela que j’ai proposé, dimanche 25 novembre, à Alain Juppé et François Fillon une direction collégiale avec constitution d’une équipe à parité pour rassembler toute notre famille politique. Je leur ai également proposé de sortir de la crise en deux temps. D’abord, un temps juridique avec la Commission Nationale des Recours, qui doit pouvoir travailler sereinement pour annoncer un résultat incontestable. Ensuite, un temps de médiation politique pour un rassemblement le plus large possible.
Mais, le respect des statuts est le préalable. Nos statuts datent de 2002, ils ne sont sans doute pas parfaits, mais ils ne sont pas partiaux et doivent être appliqués.
J’ajoute que l’on ne peut pas avoir des mots extrêmement blessants et injurieux pour l’ensemble de notre famille politique. Non, je ne laisserai pas dire que l’UMP est une « mafia ». C’est une insulte pour tous les militants que nous sommes.

Pour ma part, je le redis, seul vaut le verdict qui sera rendu par la Commission Nationale des Recours prévue par nos statuts. Et je me plierai au verdict de la Commission parce que c’est ainsi que fonctionne la démocratie dans un Etat de droit.
Mais je dis aussi avec force que je ne laisserai personne vous voler votre vote. C’est vous, et vous seuls, les militants de l’UMP, qui avez choisi votre Président.
Chacun est désormais placé devant ses responsabilités.
Je prends les miennes, avec détermination et sérénité. Nous avons besoin d’une UMP rassemblée et solide pour conduire l’opposition à François Hollande et à sa politique qui mène la France dans le mur.

Ce rassemblement, il faut qu’il soit le plus large possible et je m’y emploie. Mais il faut aussi que ce rassemblement ait lieu sur une ligne claire, celle que je vous ai proposée et en faveur de laquelle vous vous êtes exprimés. Face à une gauche sectaire qui détient tous les pouvoirs et face à une extrême droite en embuscade, nous devons porter les valeurs d’une droite et d’un centre-droit décomplexés, qui disent les choses et proposent des solutions, sans peur du politiquement correct mais dans l’intérêt de la France et des Français. C’est vrai sur la compétitivité, c’est vrai sur le droit de vote des étrangers, c’est vrai sur le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels…
Mes chers amis, je veux vous redire combien je regrette le spectacle désolant auquel vous assistez ces derniers jours. 

Je veux vous redire, en vérité, combien je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour sortir de cette situation par le haut, en respectant le droit et nos statuts, pour respecter votre vote.

Jean-François Copé
Président de l'UMP

L'expulsion des entreprises de France

On savait que François Hollande n'aimait pas les riches.
C'est au tour d'Arnaud Montebourg de clamer sa détestation des entreprises, en déclarant dans les colonnes des Echos : « nous ne voulons plus de Mittal en France ». 

Comme si la France pouvait se passer d'investisseurs. 
Comme si Monsieur Montebourg pouvait se permettre d'insulter les entreprises étrangères.

Pour justifier son incapacité à réformer notre pays et à apporter des réponses adaptées.

Le Gouvernement socialiste est entré dans une surenchère verbale et vaine, pour jeter l'opprobre sur les entreprises : après Peugeot cet été, c'est Mittal cet automne.
Ces attaques démagogiques s'ajoutent à une stratégie d'oppression fiscale, comme on l'a vu avec les Pigeons et d'étouffement entrepreneurial, comme le gouvernement le fait contre les auto-entrepreneurs.

Il faudrait rappeler à Arnaud Montebourg que « Plus de Mittal en France », c'est  20.000 emplois en moins pour les Français (sans compter les partenaires !).

Ces attaques révèlent combien la politique économique du Gouvernement n'a pas d'autre cap que les coups de menton du Ministre du redressement productif. 

A ce rythme, on se demande quelles entreprises resteront en France ! On se demande qui créera encore une entreprise dans notre pays !

Cette lutte idéologique d'un autre âge doit cesser !!!!!



L'UMP suspendue à la décision de la COCOE


Ce matin, les qualificatifs pleuvent et font l’effet d’une douche froide, avec cette soirée surréaliste à laquelle nous avons assisté ce dimanche et il se dégage surtout pour la plupart des militants UMP un immense sentiment de gâchis.
Ce réveil est d’autant plus dur que ces sentiments succèdent à une extraordinaire fierté.
Fierté d’avoir assisté à ce grand moment de mobilisation militante. Fierté d’avoir su organiser un vote démocratique en interne, quand d’autres partis se contentent ou auraient procédé à une nomination ou à une succession. Fierté d’avoir vu se mobiliser quelque 180 000 adhérents, qui ont sacrifié de leur temps un dimanche pour se rendre dans les bureaux de vote ouverts dans les fédérations et à qui on n’a pas, je trouve, assez rendu hommage. Je salue dans le même temps les militants qui ont pris part sur le terrain à cette campagne interne, quel que fut leur camp, et ceux qui ont tenu nos bureaux de vote toute la journée. A voir les files d’attentes qui se prolongeaient dans certaines fédérations sur les trottoirs et avec un taux de participation de 55%, force est d’admettre que cette élection a intéressé les adhérents et à observer les commentaires dans les médias, qu’elle a intéressé au-delà un grand nombre de citoyens. On a tendance à l’occulter, mais 180 000 votants, c’est 10 000 de plus que le nombre d’adhérents au parti socialiste ! Alors si ceci ne constitue pas, en soi, une victoire…
Pour autant, l’aigreur, l’inquiétude et la déception ont malheureusement pris le pas sur la fierté. Car finalement, quelle qu’en soit l’issue, ce scrutin demeurera, dans la mémoire collective, entaché de suspicion. Notre parti en sort déstabilisé et enfin, notre unité est mise à mal.
Sachons, maintenant faire preuve tout à la fois d’humilité et de discrétion, en attendant que la commission de contrôle des opérations électorales (Cocoe) fasse son travail et rende son verdict.
Surtout, sachons préparer demain et j’ose en effet espérer, que nous allons serrer à nouveau les rangs et nous rassembler une fois le résultat validé. C’est même impératif si nous voulons constituer une opposition « pugnace et intelligente », comme l’a si sagement rappelé ce matin Alain Juppé, si nous voulons incarner une alternative crédible face à la gauche d’ici 2014 et 2017.

Vive l'UMP !!!!!
Vive la FRANCE !!!!!!

jeudi 22 novembre 2012

Message de JF Copé

Chère Amie, Cher Ami,

Après une campagne électorale interne afin d’élire le président de l’UMP, campagne passionnante et passionnée, lundi soir, la commission indépendante d’organisation et de contrôle des opérations électorales a proclamé officiellement les résultats de ce vote, validés par les représentants des candidats.

J’ai été élu Président de l’UMP à la majorité absolue des suffrages exprimés comme l’a proclamé cette commission indépendante.

François Fillon a pris acte de ce résultat dès lundi soir. Et depuis hier il a contesté ce résultat. Cette situation provoque le trouble et l’exaspération ô combien légitimes de nos militants et de très nombreux Français donnant de notre famille politique une image absolument désastreuse.
En tant que Président de l’UMP, je suis le garant de l’unité de notre famille politique et du respect intégral de ses statuts comme cela doit être dans un Etat de droit.



Je considère, et je le dis en conscience, qu’il ne peut y avoir de suspicions sur la sincérité du vote et sur la légitimité du Président. C’est une question de morale.
C’est aussi une question d’honneur et de crédibilité pour notre famille politique dans son ensemble à un moment où nous devons nous concentrer sur notre travail d’opposition au Gouvernement socialiste.

C’est également une question de respect du vote des militants. Je reçois de très nombreux messages de très nombreux militants, de cadres qui, pour beaucoup d’entre eux m’apportent leur soutien et leur amitié, mais qui disent aussi que cette situation ne peut pas durer.
Aussi, en tant que Président de l’UMP et afin de lever toute ambigüité et de garantir la transparence totale sur cette élection, et voyant que rien ne bouge, j’ai décidé de saisir, moi-même, dès aujourd’hui, conformément à l’article 28 de notre règlement intérieur, la Commission nationale des recours qui est la seule instance habilitée à régler les différends électoraux au sein de notre famille politique.

Je souhaite que cette commission travaille dans la transparence la plus absolue.
C’est la raison pour laquelle je propose que des représentants de chacun des candidats puissent assister en tant qu’observateurs à ses travaux, ainsi que des personnalités indépendantes. Je pense en particulier, s’il veut bien l’accepter, à Alain Juppé.
A l’issue de ses travaux, la commission prendra la décision de modifier ou non les résultats qui ont été proclamés.

Et ainsi nous pourrons mettre un terme a cette situation kafkaïenne, désolante et qui n’a rien à voir avec l’idée que je me fais du combat que nous devons mener ensemble pour la France, pour nos idées et qui correspond à l’esprit du message que j’ai adressé à l’ensemble des militants dans la campagne que j’ai conduite durant ces trois mois et dont vous connaissez les résultats.

Jean-François Copé
Président de l'UMP

Notre famille politique

Mes chers amis de l'UMP et de l'UFF,

Attention à chacun d'entre nous, à ne pas rentrer, dans un conflit qui ne ferra que nous faire sombrer.
Notre seul adversaire, ne l'oublions pas, n'est autre que la gauche et leurs amis !!!!!!!

Que l'Union et la Force soient avec nous, je vous lance un appel d'urgence, pour rester calme et lucide, sur ce qui se passe en ce moment, nous sommes des militants est c'est la notre force.

Nous devons continuer à nous unir pour réagir en nombre, contre ce qui se passe en ce moment et plus particulièrement, pour palier à ce qui se trame actuellement au sein de l'UMP.

l'UFF doit se renforcer en nombre, ci elle veut être entendue dans l'engagement qu'elle s'est fixée, pour faire perdurer les valeurs de Nicolas Sarkozy.

Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus !!!!!

L'UFF ne peut agir sans vous, mais avec vous.

Le nombre d'adhérents d'une association restent  la clé maitresse de toute sa réussite. C'est pourquoi, seul un nombre d'adhérents grandissant pourra réussir à nous faire entendre....

Notre idéal de France Forte, unie, digne et constructive doit perdurer.

N'attendez plus pour vous faire entendre, rejoignez nous, vous êtes les bien venus.

A vous mes amis !!!!

La droite Forte


Chers amis,
Malgré les tensions qui pèsent sur notre parti depuis de trop longues heures, nous souhaitons vous remercier pour la confiance que vous nous avez accordée et toute votre mobilisation au cours de la campagne.
Vous le savez, après la clôture du Congrès de l’UMP, le résultat des motions, annoncé officiellement. Avec 27,8% des suffrages et 41 758 voix, la Droite forte est arrivée largement en tête et nous tenions à vous adresser nos remerciements pour votre travail exceptionnel et votre mobilisation sans failleSans votre engagement durant cette belle campagne, sans vous, rien n’aurait été possible : cette victoire, c’est la vôtre ; cette victoire, c’est celle du peuple militant.
Cette victoire est celle du terrain. Avec plus de 70 déplacements et réunions publiques dans les fédérations, nous sommes venus à votre rencontre pour échanger avec vous, militants et adhérents de l’UMP, vous le cœur battant de notre parti.
Cette victoire est celle du sarkozysme. Sans en revendiquer le monopole, nous assumons le sarkozysme comme fondation et comme perspective, contrairement à ceux qui veulent tourner la page de Nicolas Sarkozy et qui réclament un droit d’inventaire.
Cette victoire est celle du rassemblement. Nous sommes en tête dans les départements favorables à François Fillon, comme dans ceux favorables à Jean-François Copé. Preuve que notre motion est celle du rassemblement de l’UMP autour d’une droite de conviction et d’idées fortes (nous en avons proposé près de 80).
Cette victoire n’est pas un aboutissement, c’est un point de départ. Trois devoirs nous appellent désormais : 

> Un devoir d’unité : comme nous l’avons toujours dit, nous nous mettons au service du Président de l’UMP et de la nouvelle l’équipe dirigeante de notre parti, dans laquelle nous prendrons toute notre place.
> Un devoir de responsabilité : forts de la confiance que vous nous avez accordée, nous serons vos porte-parole au quotidien pour vous représenter, au sein de notre parti, dans les fédérations comme dans les médias.
> Un devoir de convictions : notre succès repose avant tout sur la conviction si largement partagée que la droite de demain doit être une droite forte, fière de ses valeurs, une droite qui s’assume et qui s’oppose avec force à cette gauche qui abîme tant la France. Pour vous et avec vous, nous continuerons à mener et à gagner la bataille des idées. Des idées fortes pour une droite forte dans une France forte.
Nous vous transmettons toute notre reconnaissance et notre amitié. Grâce à vous, la Droite est de retour.
Nous vous proposerons dans les prochaines semaines un mode d’organisation pour poursuivre notre travail au service de notre famille politique, au service de l’UMP, au service de la France.
Vous pouvez compter sur nous.
Guillaume PELTIER, Camille BEDIN et Geoffroy DIDIER
Fondateurs de la Droite forte

Message de Mr Copé


  Chère Amie, Cher Ami,

 La gauche s’effondre. Les Français sont inquiets et attendent de nous une opposition solide et courageuse.
Après une campagne passionnante qui a mobilisé de façon exceptionnelle les militants de l’UMP, j’ai engagé ce matin un processus d’apaisement, approuvé à l’unanimité du bureau politique de l’UMP, pour que notre famille politique soit unie et combattive face à la gauche.
Cette démarche d’apaisement repose sur la constitution d’une équipe dirigeante ouverte à tous les talents de notre famille, et sur la réflexion autour de notre ligne politique.
 En tant que Président de l’UMP, je suis garant de l’unité de notre parti et du respect de ses statuts.

Les résultats de l’élection ont été proclamés lundi soir par la Commission indépendante d’organisation et de contrôle des opérations électorales.
Cette commission a travaillé pendant près de 24 h sur les résultats de l’élection du président de l’UMP, en présence continue des représentants des deux candidats.

 Personne n’a émis la moindre réclamation après l’annonce des résultats par le président de la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales, M. Gélard. François Fillon a pris acte des résultats dans la foulée. Il s’est d’ailleurs adressé par courriel à tous les militants de l’UMP pour le leur dire.

 Ce mercredi matin, 21 novembre, le président de la Commission indépendante d’organisation et de contrôle des opérations électorales a proclamé les résultats au bureau politique de l’UMP, là encore sans aucune contestation. Il a annoncé que les travaux de la Commission d’organisation et de contrôle des opérations électorales étaient clos.
Tout à coup, à 15h aujourd’hui, mercredi, trois amis de Monsieur François Fillon, emmenés par Monsieur Eric Ciotti, dont la sincérité du bureau de vote de Nice est gravement mise en cause, sortent de leur chapeau une contestation du résultat.

 J’ai connaissance du témoignage de Jérôme Peyrat, un des représentants de Monsieur Fillon à la Commission des opérations de contrôle et d’organisation électorales. Il déclare, dans le journal Sud-Ouest « Franchement, je n’ai pas vu d’oubli et on a tous cosigné les résultats lundi soir. Certes, on a émis des réserves sur les décomptes faits à Nice, à Paris, dans le Nord ou encore à Marseille mais personne n’a soulevé la moindre irrégularité ou réserve en provenance de l’outre-mer. Juridiquement, Jean-François Copé a été élu président de l’UMP

 Monsieur Gélard, président de la Commission de contrôle et d’organisation des opérations électorales, a redit cet après-midi que cette commission « ne pouvait plus revenir sur les résultats ». Nos statuts sont clairs : quand on conteste une élection, on la conteste dans sa totalité auprès de la Commission nationale des recours. Il appartient donc à Monsieur Fillon de le faire s’il le souhaite. Pour ma part, je suis prêt à le rencontrer dans un esprit d’apaisement.

 J’appelle François Fillon et les personnes qui le conseillent à retrouver le sens des responsabilités et de l’intérêt général. Comme tous les militants, je suis désolé par ce spectacle indigne.
La France a besoin d’une UMP solide et rassemblée.
Jean-François Copé
Président de l'UMP

mercredi 21 novembre 2012

Maintenant place à l'Unité


Jean-François Copé élu président d'une UMP « républicaine, moderne et qui combattra toujours le politiquement correct »

Par 87 388 voix (50,03%) contre 87 290 voix à François Fillon (49,97%), Jean-François Copé a été proclamé officiellement, lundi soir, par Patrice Gelard, président de la Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales (COCOE), président de l'UMP.

Avant de prononcer les résultats, Patrice Gelard a tenu à remercier tout le personnel de l'UMP qui s'est mobilisé pour cette élection, les membres de la COCOE ainsi que les représentants des candidats et des motions qui ont participé au travail de la commission « dans un esprit consensuel ».

Patrice Gelard a également évoqué l'une des missions à laquelle devra s'atteler la nouvelle équipe dirigeante : la rénovation des statuts de l'UMP qui sont « inadaptés aux exigences du temps présent et de la démocratie interne de notre mouvement ».

Le « score serré » entre Jean-François Copé et François Fillon « va nous amener à vivre et à travailler ensemble dans le même esprit d'unanimisme qui a présidé aux travaux de la commission », a souligné Patrice Gelard. Un esprit d'union qui a dominé la déclaration de Jean-François Copé lequel a confié avoir appelé François Fillon et assuré tendre grands ouverts ses bras et ses mains.
« Dans mon esprit comme dans mon cœur il n'y ni amertume, ni rancœur », a confié Jean-François Copé pour qui « le temps de l'action doit se faire dans un bon esprit. Une ligne politique a été définie, une méthode de travail évoqué : être un parti politique républicain, moderne et qui combattra toujours le politiquement correct », a-t-il poursuivi.

Jean-François Copé a rappelé l'objectif à court terme qui doit mobiliser toute notre famille politique: reconquérir les territoires perdus. « Notre première mission sera de réaliser les conditions d'une vague bleue et que l'on montre ainsi aux socialistes, aux communistes, aux écologistes et aux mélenchonistes qu'ils auront en face d'eux une UMP clairement déterminée et engagée pour servir la France et les Français et combattre la politique complètement néfaste de François Hollande ».

En évoquant ce « moment démocratique qui a été un moment très important dans la vie de notre famille politique », Jean-François Copé a associé à sa victoire l'ensemble des militants UMP et celles et ceux qui ont œuvré avec une ferveur extraordinaire pour cette élection ». Jean-François Copé a également eu une pensée particulière à l'égard de Nicolas Sarkozy et une « plus personnelle » pour Jacques Chirac avant d'indiquer qu' « à compter de demain s'ouvre le temps du travail ».

mardi 20 novembre 2012

Place a la reconquête de nos territoires

Bonjour mes amis de l'UMP et de l'UFF,

Je suis très fier d'appartenir à l'UMP et à L'UFF, j'ai trouvé ma voie et ma place dans le combat de militant.
Après cette élection, on peux tout dire et tout écrire. Mais arrêtons le bavardage et unissons nous, pour la reconquête de nos territoires.

Voila, un constat :::::

1°) Une très belle participation ! Et merci à tous pour votre militantisme et pour la tenue des bureaux de vote

2°)Merci, messieurs Copé et Fillon, pour cette 3 eme campagnes, dans la même année.

3°)Nous sommes le parti, qui a comme mémé, deux personnalités de très haut niveau.

4°)Nous sommes un parti , ou les militants votent pour leur candidat. Alors, qu'au PS on l'impose.

5°)Oui, c'est vrai a quelques voies prés, on peux tous faire des écarts de langage.

Par contre, maintenant, il faut s'unir et surtout pas se désunir, car le seul adversaire que l'on a, n'est autre que Mr Hollande et son gouvernement, ne nous trompons pas d'adversaire.

Il est vrai qu'entre Mr Fillon ( qui est une très grande personnalité humaine et politique) et Mr Copé, cette campagne a pu faire des divisions.

Maintenant c'est fini, place au travail pour préparer toutes les échéances a venir.

Mr Copé est notre président, nous devons tous nous mettre en ordre de marche, afin d'etre trés au combat, dans nos villes et nos régions, pour une nagnifique vague bleue.

Vive l'UMP et l'UFF
Vive c'est militants
Vive Mr Copé


https://www.facebook.com/philippe.pierre1https://www.facebook.com/philippe.pierre1

Message de JF Copé


Chère Amie, Cher Ami,

Vous m'avez élu à la tête de l'UMP au terme d'une campagne passionnante qui m'a permis d'aller dans toute la France à votre rencontre. Mes premiers mots sont pour vous, les militants. Après tant de déceptions à la suite de nos défaites électorales, il est heureux que vous soyez à l'honneur. Vous avez été fantastiques. Je veux vous dire ma profonde reconnaissance. Vous vous êtes mobilisés en nombre dans un grand élan démocratique. Je veux vous dire ma conscience aigüe de la responsabilité considérable que vous m'avez confiée.

Cette élection ne me crée aucun droit, aucun. Seulement des devoirs. Et d'abord le devoir impératif d'assurer la cohérence et l'unité de l'UMP. À mes yeux, il n'y a pas deux catégories de militants, ceux qui ont voté pour moi et ceux qui n'ont pas voté pour moi. Il n'y a qu'une seule et grande famille, l'UMP. L'UMP avec toutes ses sensibilités. L'UMP qui va mener le combat pour la France, avec une ardeur renouvelée.

Le choix de ce dimanche, c'est le choix d'une droite décomplexée, fière de ses valeurs, fière de son projet, fière de la France. C'est le choix d'une opposition tonique, qui assume une résistance claire face à la gauche. C'est enfin le choix d'une nouvelle génération pour partir à la reconquête et construire ensemble une France décomplexée.

Je veux bien sûr remercier tous ceux qui m'ont soutenu, tous ceux qui m'ont aidé, tous ceux qui ont prouvé la noblesse du combat politique : ils ont prouvé que rien n'est jamais écrit à l'avance. C'est une leçon que nous devons retenir pour les campagnes à venir.

Je veux dire à François Fillon, et à travers lui à tous ceux qui l'ont soutenu, mon respect, mon estime et ma volonté sincère que nous travaillions ensemble. Ce qui nous rassemble est beaucoup plus important que ce qui nous a distingués durant cette campagne. Nous partageons les mêmes valeurs, nous avons les mêmes objectifs : la grandeur de la France, le bonheur des Français. Je souhaite que François Fillon, avec sa personnalité, avec sa sensibilité, occupe une place éminente dans notre combat. Ce qui est vrai pour lui est vrai pour ceux qui l'ont soutenu. Dans les jours qui viennent, j'associerai tous les talents de notre famille politique aux combats à venir. J'ai besoin de chacun.
Je pense à Nicolas Sarkozy. Nous sommes fiers de lui, fiers de son action au service de la France. Je lui réitère mon engagement de fidélité et celui des militants de l'UMP. Je pense aussi à Jacques Chirac, fondateur de notre parti.

L'UMP est aux côtés des Français qui souffrent du désastre Hollande. Le Peuple de France est inquiet, en mal d'espérance. Nous serons toujours à son écoute. Nous ne tairons pas ses souffrances, et nous lui proposerons des solutions, avec une obsession : qu'elles soient justes et efficaces. Peu importe le politiquement correct.

Nous allons lancer une grande révolution civique, pour incarner la générosité face à la crise.
Nous allons recourir à tous les moyens démocratiques pour empêcher l'irréparable dans les projets de François Hollande.

Nous allons lutter, avec responsabilité mais sans concession, pour gagner la bataille de la compétitivité et de l'emploi en France. Pour restaurer l'autorité, dans la rue, à l'école, dans la famille. Pour faire triompher la République sur le communautarisme. Pour continuer à écrire ensemble la grande aventure de la France au 21ème siècle.

Ensemble, nous allons faire de grandes et belles choses pour l'UMP et pour la France !
Vive l'UMP !
Vive la République et vive la France !
Jean-François Copé
Président de l'UMP