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lundi 24 décembre 2012

En cette fin d’année 2012, je tiens à vous souhaiter à tous, un joyeux Noël et une très belle année 2013 !

Chers amis,

2012 a été et grâce à vous, une grande année militante.

Nous avons vécu des moments inoubliables, notamment pendant la campagne présidentielle, autour de Nicolas Sarkozy, qui manque tant à notre famille politique, mais aussi et surtout à la France !
Des défis immenses nous attendent pour 2013, pour construire une opposition forte à la gauche et pour offrir une alternative crédible à nos compatriotes.
Vous pouvez compter sur nous, pour mettre notre engagement et notre enthousiasme au service de nos valeurs et nos idées !
Partout, il y aura des militants de l'UMP et de l'UFF, pour combattre ce président et son gouvernement, qui nous conduit à la catastrophe.
Vive l'UMP et l'UFF !!!

Budget 2013 : Bientôt la facture !


                                                      Budget 2013 !

Depuis 3 ans, nous dénonçons le poison de la dette.
Le budget 2013 n’est pas un tournant, mais un précipice vers lequel la majorité de gauche nous entraîne toujours plus vite ! Les investissements de vie quotidienne ne représentent plus aujourd’hui, qu’un tiers du budget et sont financés par toujours plus de dettes.
la Région vit au dessus de ses moyens et tourne le dos à ses compétences. Nous payons là 14 ans de gestion socialiste. 

Ainsi, en 2013, ce sont 100 millions d’euros pour la rénovation de nos lycées, 10% de baisse du budget action économique alors que l’heure devrait être à la relance, 60 fonctionnaires supplémentaires, 50 millions d’euros de financements pour le RER (donnés par l’ancienne majorité présidentielle) détournés à d’autres fins, des dotations pour les Contrats Régionaux Territoriaux et les Contrats Ruraux, pourtant fortement attendues par les communes, en chute libre…
Aujourd’hui, la dette de la Région représente 120% de son budget contre 80% pour la moyenne des autres régions françaises.
La conséquence, on pourrait dire la « douloureuse », ne tardera pas à venir car ce sont près de 300 millions d’euros d’impôts supplémentaires que la majorité régionale s’apprête à voter une fois que la nouvelle Loi sur la décentralisation, préparée par son gouvernement ami, sera adoptée.
Un scandale que nous avons dénoncé en séance en déposant des dizaines d’amendements systématiquement rejetés ! 

                                                      Notre contre budget !


Comme chaque année, nous avons profité du débat en séance publique, pour présenter un contre-budget précis afin de répondre aux contraintes budgétaires mais aussi et surtout aux attentes des franciliens.
Ainsi, nous avons proposé de baisser de 172 millions d’euros, soit 6%, les dépenses de fonctionnement, de réduire l’emprunt de 81 millions d’euros, et d’augmenter les investissements de 91 millions d’euros en se donnant 3 priorités :
Les transports, l’emploi et la jeunesse. 
Evidemment, nos propositions, pourtant concrètes, constructives et efficaces, ont été rejetées.

                                                       les RER C et D !


La Région et la SNCF veulent supprimer les trains directs entre Juvisy-Paris (RER C) et Villeneuve-Saint-Georges (RER D) à horizon 2014, des orientations que nous combattons depuis 2009.
En effet, ce sont 300 000 franciliens de grande couronne qui verraient leur temps de trajet rallongé de 15 mn par jour, soit l’équivalent de près de deux semaines de travail
Cet omnibus n’arrangerait en rien la desserte de la petite couronne qui accueillerait ainsi des trains déjà bondés. Notre proposition : rajouter des trains pour mieux desservir la petite couronne sans impact sur nos temps de parcours. 
A la lumière du comité de Ligne du RER D, qui s’est tenu le 19 décembre, notre mobilisation doit être forte et totale, car peu à peu, nous nous faisons entendre :
- Voici un an, notre proposition d’acheter 6 rames à la Région Nord Pas de Calais était jugée irréaliste mais ils y sont venus ! 
- Voici 2 ans, nous avions dénoncé la construction au rabais de la nouvelle gare de Pompadour avec un seul
quai empêchant les trains qui n’ont pas les mêmes dessertes de se dépasser ; la Région vient enfin de reconnaître la nécessité de construire le second quai que nous demandions. 

Nous ne lâcherons rien ! 



vendredi 21 décembre 2012

Ce que la gauche, nous prépare pour 2013

Nouveautés de la gauche pour 2013, comme d'habitude des taxes et des impôts.
- Hausse des taxes sur la bière, 5 centimes de plus pour un demi.
- Le tabac à la hausse, les paquets afficheront alors une hausse de 30 á 60 centimes.
- Le coût de l'énergie flambe. + 2.4 % pour le gaz et + 2.5 % pour l'électricité.
- Le prix des timbres augmente. Le timbre passera de 60 á 63 centimes.

Malheureusement, ce n'est que le rocher qui cache la montagne.
Car, ce gouvernement n'a aucun projet d'avenir pour la France, hormis de la mener à la catastrophe.

Soyons unis
Pour l'UMP et l'UFF !!!

Amendement sur la procréation médicalement assistée pour les couples de même sexe


Jean-François Copé, Président de l’UMP, fait part de sa très grande inquiétude au sujet de l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux couples de même sexe.

Les députés PS, avec l’aval ambigu de François Hollande qui, incapable de trancher, s’en est remis sur ce sujet au jugement du « Parlement souverain », ont décidé de défendre un amendement sur l’ouverture de la PMA aux couples de même sexe. 
Cette décision est extrêmement choquante sur la forme car elle témoigne d’un glissement progressif du projet de loi vers des sujets qui ne devaient pas être abordés. Au début, François Hollande parlait benoîtement de mariage pour tous, puis est venue la question de l’adoption, et maintenant voilà la PMA. La gauche donne le sentiment d’avoir un plan caché qui consiste en une remise en cause sans précédent du Code Civil.
- De l’identité parentale.
- De la filiation et de l’altérité sexuelle.
Les Français n’ont jamais donné un chèque en blanc à la majorité sur ces questions, les Français ne peuvent pas ainsi être mis devant le fait accompli sans débat national.
Cette décision est profondément inquiétante sur le fond. La PMA est une technique médicale qui répond au problème de l’infertilité des couples. Dans le cas d’un couple de femmes, nous passerions d’une situation où la science lutte contre l’infertilité à une situation où elle est sommée de répondre à un désir d’enfant.
Dans le cas d’un couple d’hommes, la PMA est par définition impossible. Nous serions donc dans une situation paradoxale où, au nom de l’égalité, on créerait une discrimination entre couples de femmes et d’hommes. Cette discrimination ne pourrait être dépassée qu’en légalisant les mères porteuses qui sont interdites aujourd’hui en France au nom de la non marchandisation du corps. Ouvrir la PMA aux couples de même sexe pose de réels problèmes éthiques et juridiques.
J’invite les députés PS à relire la déclaration d’Elisabeth Guigou le 3 novembre 1998, devant l’Assemblée nationale à l’occasion du débat sur PACS. Elle affirmait qu’« un enfant a droit à un père et une mère » et que « les PMA […] n'ont pas pour but de permettre des procréations de convenance sur la base d'un hypothétique droit à l'enfant. » Pourquoi la gauche, au nom d’une course folle à la transgression éthique, est-elle prête à renier aujourd’hui ces principes qu’elle défendait il y a 14 ans ?
Sur cette question éthique essentielle, comme sur celle du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels qui concerne toutes les familles, les Français méritent un vrai débat. 
J’appelle les militants UMP qui le souhaitent à se joindre pacifiquement à la grande manifestation du 13 janvier 2013 à Paris contre le mariage, l’adoption et la PMA pour les couples de même sexe.
Merci et soyons unis, c'est la notre force.
Pour l'UMP et l'UFF !!!

Retraite : les agriculteurs méritent mieux que des miettes de pain

Alors, même que les comptes des régimes de retraite se dégradent, je veux rappeler que François Hollande en porte une importante responsabilité et je ne vois pas pourquoi les agriculteurs en paieraient l’addition.

Après s’être systématiquement opposé aux réformes des retraites engagées au cours des vingt dernières années, une des premières décisions prise par François Hollande en juin dernier a été de revenir partiellement à la retraite à 60 ans, alourdissant ainsi de plus d’un milliard d’euros la charge qui pèse sur les régimes complémentaires.

S’il est indispensable de poursuivre courageusement la réforme des retraites engagées en 2010, il n’est toutefois pas question qu’il y ait des sacrifiés d’un côté et des privilégiés de l’autre.

Je l’affirme avec conviction, il n’est pas normal que la retraite des agriculteurs soit calculée sur l’intégralité de leur carrière alors que certains bénéficient d’un calcul sur les 25 meilleurs années et que d’autres, les fonctionnaires, bénéficient d’un calcul sur les six derniers mois.

Nous avons bien avancé sur ce point en 2008 et je considère qu’il faut aller au bout. Malheureusement, Monsieur Hollande ne brille pas par son courage et je crains qu’il fasse des agriculteurs des sacrifiés de sa petite politique électoraliste.


Encore une fois et temps qu'il y aura ce gouvernement, MOBILISONS NOUS.
Pour l'UMP et l'UFF !!!

Message de Jean-François Copé aux militants de l'UMP

Chère Amie, Cher Ami,

Après plusieurs semaines éprouvantes, l’UMP sort enfin de la tourmente. Comme vous, je m’en réjouis même si je déplore sincèrement le spectacle lamentable des divisions internes qui a été donné ces derniers temps. Nous allons partir à la reconquête, sur le terrain, au plus près des Français. C’est ce qu’attendent nos électeurs, comme en atteste l’excellent résultat des trois élections législatives partielles de dimanche dernier : loin des querelles parisiennes, nos candidats UMP ont été largement élus, tandis que la gauche au pouvoir a été durement sanctionnée.

L’élection du 18 novembre dernier aurait dû être un grand succès démocratique, grâce à votre mobilisation impressionnante : vous êtes près de 180 000 militants à avoir pris part au vote ! Vous avez approuvé la nouvelle charte des valeurs de l’UMP à plus de 96% et pour la première fois, en votant pour des motions, vous avez donné vie aux mouvements qui font la diversité et la force de l’UMP. Au terme d’une campagne passionnante, dans toute la France, vous avez aussi désigné votre Président.

Le 19 novembre, la commission indépendante chargée de l’organisation et de la sincérité du scrutin a proclamé mon élection à la majorité des suffrages exprimés et cette proclamation a été confirmée par la Commission nationale des recours. A chaque instant, j’ai veillé à ce que votre vote et nos statuts soient respectés. C’est ma responsabilité de Président de l’UMP.

A la tête de l’UMP, ma responsabilité est aussi de garantir l’unité de notre famille politique. Les contestations au sujet du scrutin conduisaient notre parti à une situation de blocage dangereuse. Fait sans précédent, la création d’un groupe parlementaire dissident à l’Assemblée nationale portait le germe d’une division terrible pour notre famille. Il était hors de question de laisser les fractures se creuser jusqu’à la rupture.

Dans un esprit de réconciliation, j’ai multiplié les gestes d’apaisement en proposant notamment d’associer tous les talents de notre famille politique dans une équipe dirigeante ouverte. J’ai également proposé de remettre en jeu mon mandat au lendemain des élections municipales de 2014. François Fillon proposait un nouveau vote en urgence. Au terme d’un dialogue approfondi, nous sommes finalement parvenus à un accord. Jean-Pierre Raffarin a joué un rôle clé dans cette médiation, et je veux le remercier. Je salue également tous ceux qui, avec lui, se sont engagés au service de l’unité.

Une nouvelle élection aura lieu en septembre 2013, après une refonte de nos statuts afin que nous ne revivions jamais un épisode aussi déplorable. D’ici là, nous n’avons plus une minute à perdre pour remplir notre mission au service de nos valeurs.

Il faut s’opposer avec force et conviction à la politique de François Hollande qui mène notre pays à la catastrophe. Il faut préparer un projet d’alternance crédible. Il faut faire lever une nouvelle génération de femmes et d’hommes pour reconquérir les territoires perdus, à l’occasion des prochaines élections locales de 2014. Oui, la génération reconquête doit se mettre en marche dès cette année et rien ne doit plus l’arrêter. Cette année 2013 sera décisive. C’est ville par ville, village par village que nous allons reconquérir le cœur des Français.

Il est temps de tourner la page des rancœurs et des ressentiments. Comme tout militant, j’ai mal vécu cette période de déchirement interne. Et, puisque j’ai choisi de vous parler toujours avec le cœur, avec le souci de la vérité, je dois vous l’avouer : comme beaucoup d’entre vous, j’ai souffert de voir un tel niveau de tensions entre membres d’une même famille politique, alors que nos adversaires sont à gauche. J’ai été blessé par des attaques particulièrement perfides et sans fondement, complaisamment relayées par une certaine presse de gauche qui se réjouissait de nous voir divisés. J’ai difficilement supporté de voir mon honneur mis en cause injustement, alors que j’ai toujours considéré que le combat politique devait se faire sur le terrain des idées. Mais je le dis en toute sincérité : tout cela est derrière nous ! Il n’y a pas d’avenir sans pardon. Je prends ma part de responsabilité dans ce que nous venons de vivre et de mon côté, je choisis le pardon, le rassemblement, la reconquête. L’avenir !

Je continuerai d’aller à votre rencontre sur le terrain, comme je le fais depuis deux ans. Ensemble, nous allons préparer les prochaines élections locales afin qu’elles soient l’occasion d’une immense « vague bleue » dans toute la France.

Notre pays a plus que jamais besoin d’une UMP solide et rassemblée. D’une UMP qui assume ce qu’elle croit, ce qu’elle est, ce qu’elle veut pour la France. D’une UMP en prise directe avec le peuple français, dans les épreuves qu’il traverse. D’une UMP porteuse d’un projet d’espérance au cœur de la crise.

C’est cette UMP dont nous sommes fiers. C’est cette UMP pour laquelle nous avons fait le choix de nous engager. C’est cette UMP qui demain va gagner. Grâce à vous. Grâce à votre fidélité et à votre mobilisation.

Premier des militants, premier des opposants, je vous redis mon engagement total pour l’UMP et nos convictions. Vous pouvez compter sur moi. Et moi, j’ai besoin de vous.

Ensemble, nous allons faire de grandes et belles choses pour l’UMP et pour la France.

Avec toute mon amitié,

Jean-François Copé
Président de l'UMP

EXPLOSION DE LA DÉLINQUANCE, LES FRANÇAIS PAYENT LE PRIX DU LAXISME DE LA GAUCHE


Après l’explosion de l’insécurité en octobre (+8% pour les crimes et délits), les chiffres de novembre sont formels, la délinquance générale a augmenté de 5,6%, avec 15 000 victimes de plus en un mois (295 000 faits constatés contre  280 000 en novembre 2011). Le gouvernement doit changer de cap et en finir avec le laxisme qui nourrit l’impunité. 

1°) En octobre, l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), a révélé que la délinquance générale avait explosé avec une hausse des crimes et délits de 8%. Dans le détail, on enregistrait : + 9% de violences contre les personnes, +8% d’atteintes aux biens, +18% d’infractions économiques et financières (par rapport à octobre 2011). Le 13 novembre, sommé de donner des explications,  Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, avait d’abord tenté de remettre en cause les instruments de mesure de la
délinquance et d’invoquer des erreurs statistiques. C’était pourtant le même outil utilisé sous Nicolas Sarkozy, qui entre 2002 et 2012 avait  enregistré une baisse globale de la délinquance de 17% !

2°) En novembre,  l’ONDRP confirme une nouvelle hausse de la délinquance générale de 5,6% par rapport à novembre 2011 dont +5% de violences contre les personnes, +6% pour les atteintes aux biens, +13% pour les infractions économiques et financières, (+17,2% pour les cambriolages, +52,3% pour les vols à l’arrachée dans les transports d’Ile-de-France. Concrètement cela représente près de 15.000 victimes de plus en un mois (295.000 faits constatés en novembre 2012 contre 280.000 en novembre 2011).
Cette fois-ci encore, Manuel Valls tente de nous expliquer que ce n’est pas de sa faute mais de celle des « statistiques » qui auraient été « arrangées »… Il annonce donc : 1/ qu’il veut mettre fin « à la pratique qui consistait à fixer aux chefs de service l’évolution  chiffrée qu’ils devaient atteindre en fin d’année » 2/ Qu’il faut « rétablir un thermomètre qui fonctionne ».
En clair, les chiffres sont mauvais, ne les mesurons plus !  Cette attitude qui consiste à refuser d’assumer ses responsabilités et à s’interdire de se donner des objectifs de baisse de la délinquance traduit une lâcheté et un fatalisme inquiétants pour les Français.

3°) La statistique ne croit pas à la malchance ou aux coïncidences : quand les chiffres montrent une explosion de la délinquance deux mois  de suite,  c’est qu’il y a un problème d’insécurité dans notre pays. Les explications et les faux-fuyants de Manuel Valproblème d’insécurité dans notre pays. Les explications et les faux-fuyants de Manuel Valls ne convainquent personne. La vérité, c’est que les chiffres de la sécurité n’avaient jamais été aussi mauvais depuis les années Jospin (+17,7% de la délinquance générale, +70% de

violences aux personnes entre 1997 et 2002), où l’on préférait parler de « sentiment d’insécurité » plutôt que de hausse de la délinquance. Tout cela ne doit rien au hasard.
Depuis leur arrivée au pouvoir, les ministres de gauche multiplient les déclarations visant à instaurer un climat d’impunité, à réhabiliter la culture de l’excuse et à saper l’autorité des forces de l’ordre :  débat stérile et absurde sur le récépissé pour les contrôles d’identité qui a affaiblit les policiers et les gendarmes ;  circulaire pénale de Christiane Taubira du 19 septembre qui vise à éviter le tout carcéral avec la fin des comparutions immédiates et des courtes peines, la systématisation des aménagements de peine alors que près de 80 000 peines de prison ferme ne sont pas effectuées ; multiplication des déclarations des Ministres sur la dépénalisation du cannabis ou l’ouverture de salles de shoot ; annonce le 8 décembre d’une future loi de  suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes, des peines-plancher et de la rétention de sûreté… Qui peut croire qu’on peut renforcer notre sécurité en diminuant les peines contre les récidivistes
ou en relâchant dans la nature des grands criminels ?

L’augmentation préoccupante de la délinquance aux mois d’octobre et de novembre montre que les délinquants ont clairement perçu  ce message d’impunité envoyé par la gauche. François Hollande, Manuel Valls et Christiane Taubira sont responsables de la hausse de l’insécurité.

4°) Il est temps d’en finir avec ce laxisme désastreux qui met en danger les Français. Il faut renouer avec la fermeté en renforçant l’autorité de la justice :
En garantissant l’exécution de toutes les peines : avec la suppression des réductions automatiques de peines, l’instauration de peines plancher pour les réitérants, la construction de 24 000 places de prison pour arriver à un parc carcéral de 80 000 places ;
En réformant en profondeur la justice des mineurs pour sanctionner plus fermement avec une obligation systématique de réparation du dommage causé : avec la séparation de la fonction, aujourd’hui confondue chez le juge  des enfants, de protection des mineurs en danger et de sanction en cas de délit ;
En donnant davantage de droits aux victimes (droit d’appel pour les décisions des cours d’appel et des tribunaux correctionnels et les décisions relatives à la détention provisoire et à l’exécution des peines) et en faisant participer systématiquement les condamnés à l’indemnisation des victimes.

Il faut retrouver le calme et la tranquilité, dans nos campagnes et villes.
Vive l'UMP et l'UFF

Travailler à la construction de l'opposition et préparer les élections municipales sont désormais les objectifs prioritaires de notre famille politique

Sous sa forme statutaire, le bureau politique de l'UMP s'est réuni exceptionnellement mardi 18 décembre après-midi à l'Assemblée nationale.

A l'unanimité, ses membres ont approuvé l'accord conclu la veille entre Jean-François Copé et François Fillon qui fixe une nouvelle date pour l'élection du président de l'UMP qui se déroulera au plus tard avant la reprise de la session parlementaire ordinaire d'octobre 2013 et qui entérine la dissolution du groupe dissident R-UMP.

Cet accord permet dès à présent à notre famille politique de se rassembler et surtout de reprendre son chemin, celui de premier parti politique de France avec près de 320 000 adhérents et de premier parti d'opposition.

Entouré du vice-président délégué Luc Chatel et de la secrétaire générale Michèle Tabarot, Jean-François Copé a expliqué que dans le cadre de l'accord contracté avec François Fillon et dans l'esprit de ce qu'il avait proposé au soir de son élection à la présidence, Laurent Wauquiez et Valérie Pécresse ont été nommés respectivement vice-président et secrétaire générale déléguée.

L'équipe dirigeante au complet et qui réunira toutes les sensibilités de notre famille politique sera formée à la mi-janvier et un travail de modernisation des statuts sera engagée sous l'autorité d'un comité de sages composé d'anciens Premiers ministres du mouvement et des partis fondateurs, des anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale ainsi que des anciens secrétaires généraux.

« Mon objectif est maintenant que nous travaillions en équipe pour le bien de notre famille politique », a souligné Jean-François Copé précisant qu'une première réunion était déjà programmée pour cette semaine avec l'ensemble des responsables des mouvements « pour réfléchir à la manière dont ils trouveront leur place. »

La feuille de route fixée par Jean-François Copé a également été validée : « D'abord de travailler à la construction de l'opposition interrompue par ces trois semaines de crise, constituer une équipe dirigeante, préparer les élections municipales de 2014, former nos candidats, participer à l'organisation de la manifestation du 13 janvier contre le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels... »


Maintenant TOUS UNIS, pour être le parti d'opposition, face a cette gauche destructrice

Pour l'UMP et l'UFF !!

LARGE VICTOIRE DE L’UMP AUX ÉLECTIONS LÉGISLATIVES PARTIELLE


Les candidats UMP Elie Aboud à Béziers dans l’Hérault, Sylvain Berrios à Saint-Maur-desFossés dans le Val de Marne, et Patrick Devedjian à Antony dans les Hauts-de-Seine ont largement remporté les trois élections législatives partielles du 16 décembre.

1°) Ces élections étaient le premier test électoral après 8 mois de politique de gauche. Le message des Français est sans appel : c’est un désaveu cinglant pour François Hollande et son gouvernement. La gauche est partout massivement rejetée et la progression de l’UMP très forte.
* A Béziers, dans la 6ème circonscription de l’Hérault, le candidat UMP Elie Aboud,  qui avait perdu de 10  voix en juin, dans le cadre d’une triangulaire, avec 39,8% des suffrages exprimés, a battu en décembre la candidate socialiste avec près de 5000 voix d’avance et 62% des suffrages exprimés.
* A Antony, dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine,  le candidat UMP Patrick Devedjian, qui n’avait gagné qu’avec 191 voix d’avance et 50,18% des suffrages exprimés en juin, l’a cette fois nettement emporté avec 60,4% des suffrages exprimés et près de 6000 voix d’avance, face à un candidat chevènementiste soutenu par toutes les forces de gauche.
* A Saint Maur, dans la 1ère circonscription du Val-de-Marne, le candidat PS, qui avait pourtant obtenu 43% des suffrages en juin, a été éliminé dès le 1er tour, laissant la place au deuxième tour à deux candidats de droite et du centre droit, Sylvain Berrios et Henri Plagnol.

Le signal est clair : François Hollande doit prendre conscience de l’exaspération des Français et infléchir en conséquence sa politique.  Il faudrait être sourd pour ne pas entendre le cri de nos compatriotes. Même une quinzaine de députés PS, l’ont noté dans une lettre ouverte à François Hollande parue le 17  décembre dans « Aujourd’hui en France » : « Les résultats des élections législatives partielles confirment (…) les indications
données par les dernières enquêtes d’opinion. Au-delà des spécificités locales propres à chaque élection, le constat est sévère : trois défaites pour la gauche. Elles témoignent d’une forte démobilisation, notamment parmi l’électorat populaire. Plus du tiers des électeurs qui ont porté la gauche aux responsabilités en juin dernier n’est pas retourné aux urnes. Ce qui signifie que ces citoyens s’interrogent sur le sens de la politique actuelle.

2°) La victoire des 3 candidats de l’UMP – Elie Aboud, Patrick Devedjian et Sylvain Berrios -
est avant tout liée à leur remarquable travail personnel sur le terrain, à leur ancrage local, mais elle montre aussi sans contestation que, pour les Français, l’UMP est bien le premier parti d’opposition, le plus crédible face à la gauche.
Les commentateurs se plaisaient à annoncer que le FN ou l’UDI seraient les grands gagnants de ces scrutins partiels au détriment de l’UMP. Résultat, le FN a été éliminé dès le 1er tour de ces trois élections. Y compris à Béziers, où certains annonçaient pourtant qu’Elie Aboud serait battu par la candidate du FN. Au contraire, il a fait campagne sur la ligne d’une droite décomplexée et l’a emporté haut la main.
Il faut aussi noter qu’à Saint-Maur-des-Fossés, dans le Val de Marne, lors du face à face entre deux excellents candidats de droite, c’est un UMP, Sylvain Berrios, qui l’a emporté face Henri Plagnol qui représentait l’UDI.  Henri Plagnol avait été élu en juin sous l’étiquette de l’UMP, puis avait choisi entre temps de rejoindre l’UDI. Les électeurs ont clairement montré par ce choix qu’à droite, l’UMP est bien le parti qui incarne le mieux pour eux l’opposition.  

3°) Ces élections sont une preuve supplémentaire qu’entre la réalité du terrain et ce qu’en perçoivent les milieux autorisés il y a un réel fossé. Encore une fois, les militants et sympathisants de l’UMP se sont remarquablement mobilisés, malgré un contexte difficile, pour faire mentir les sondages.  
Leur message a été reçu clairement : nous avons le  devoir d’en finir avec les querelles intestines, pour assurer l’unité de notre famille politique et nous concentrer sur notre travail d’opposition afin de préparer une alternative crédible, dès les élections municipales de 2014.

Pour l'UMP et l'UFF !!!

Le coût de l'énergie flambe !

Alors, que de nombreuses familles peinent déjá, a honorer leurs trop nombreuses factures.
Des nouvelles hausses sont prévues au 01/01/13.

+ 2.4 % pour le gaz, qui a déjá vu une hausse cette année.
+ 2.5 % pour l'électricité.

Mais, malheureusement pour les familles se n'est qu'un début, car une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité est déjá programmée pour le 01 juillet.

STOP, á ce gouvernement qui n'a aucun projet pour relancer l'économie, l'industrie et le chomage en France.
Mais par contre, ils sont trop fort, pour augmenter les taxes et les impôts.

Ci comme moi, vous dites STOP.
Mobilisez vous  !!!!
Vive l'UMP et l'UFF

vendredi 14 décembre 2012

Florange : symptôme d’une gauche à la dérive !!!


L’ahurissant imbroglio gouvernemental sur la question de Florange est avant tout une trahison pour les salariés de ce site, qui vivent un drame humain et qui ont le sentiment légitime d’avoir été trompés.
Mais cette affaire révèle  également trois failles inquiétantes dans la politique du gouvernement de François Hollande :

-- l’amateurisme de l’équipe gouvernementale,  
-- les limites des discours démagogiques face aux réalités de la crise,  
-- l’absence dramatique de plan et de vision crédibles  pour relancer l’économie de notre pays.

1°) Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ont fait preuve d’un amateurisme sidérant dans ce dossier de Florange. Après des semaines d’hésitations, de fausses annonces de reprise ou de nationalisation, de luttes intestines entre Arnaud Montebourg et son Premier ministre, on croyait tenir un accord.
Et voilà qu’à peine, Jean-Marc Ayrault avait-il fini d’expliquer laborieusement devant les Français que le site de Florange était sauvé, qu’on apprenait que Mittal renonçait, au moins temporairement, à un pan entier de l’accord signé avec le gouvernement, le projet Ulcos.
Ce cafouillage n’est pas qu’une erreur de communication, il jette un doute global sur la crédibilité d’un gouvernement qui accumule les « couacs » depuis plus de 6 mois. Les rodomontades d’Arnaud Montebourg et les pantalonnades de Jean-Marc Ayrault ne peuvent tenir lieu de politique industrielle pour notre pays.

2°) La seconde faille révélée par l’affaire de Florange, c’est le double discours permanent de François Hollande. Le 24 février 2012, en campagne électorale, François Hollande se rendait à Florange et disait aux salariés : « je viens devant vous prendre des engagements […], je ne veux pas, moi, me retrouver dans la situation d’être élu sur une promesse et de ne pas revenir parce qu’elle n’aurait pas été tenue […] quand une grande firme ne veut plus d’une unité de production, elle sera obligée de la céder à un repreneur » pour qu’elle ne soit pas « démantelée ».
Cette proposition était démagogique, nous l’avions  dénoncée à l’époque. 
Aujourd’hui, elle sonne comme un mensonge car Mittal veut fermer les hauts fourneaux de Florange, et François Hollande vient d’entériner cette décision malgré ses promesses d’il y a 10 mois.  François Hollande est désormais rattrapé par son cynisme de campagne et son autorité morale est discréditée.

3°) Enfin la dernière faille est aussi la plus grave : la gauche n’a pas de plan pour sortir de la crise. C’est la raison de la détresse qui gagne les Français. Les trois textes phares sur le front de l’emploi et de la compétitivité - les emplois d’avenir, qui ne sont que des emplois jeunes « redéguisés », la Banque publique d’investissement, qui est un assemblage de structures préexistantes, et le crédit d’impôt, qui n’efface pas
les hausses de taxes sur les entreprises votées depuis l’été - ne sont que des mesures de marketing qui ne sont pas de nature à inverser la courbe du chômage.
Rien dans la politique de François Hollande, qui se caractérise par l’absence de réformes de structure, ne permet d’espérer un retour de la croissance et donc de l’emploi.
Florange n’est donc pas qu’un échec ponctuel sur un dossier difficile, c’est le symptôme d’une crise beaucoup plus profonde de la politique et de la méthode de François Hollande. C’est le symptôme d’une gauche à la dérive face à laquelle l’UMP doit incarner une opposition sans concession dans l’intérêt supérieur de la France.

Tous ENSEMBLE face a la gauche !!!
Avec l'UMP et l'UFF

jeudi 13 décembre 2012

Le président de l'UMP !!!

Avant même l’annonce de ma candidature, on me prédisait un score de 30% des voix. Grâce à vous, j’ai trouvé la force de mener une campagne de terrain, en dialogue permanent avec les militantes et les militants de l’UMP.

C’est cette ligne politique qui a remporté le scrutin du 18 novembre dernier. C’est cette ligne politique que je continuerai de développer auprès de nos compatriotes. Elle représente à mes yeux la seule façon pour notre pays de se sortir du marasme économique et de se rassembler autour des valeurs de la République.


Fidèle à mes engagements de campagne, j’ai, en tant que Président de l’UMP, ouvert les bras pour permettre le rassemblement de l’UMP. Ma mission première est de préserver l’unité de notre famille politique.
Je me dois de vous expliquer la vérité sur la situation de l’UMP.

Le soir du scrutin, François FILLON et moi avons revendiqué tour à tour la victoire sur la base des résultats qui nous parvenaient des Fédérations.
Du fait d’un scrutin extrêmement serré, la commission indépendante chargée de l’organisation des élections, la COCOE, a pris le temps d’examiner plus en détail les résultats pour finalement annoncer ma victoire le lendemain soir.
Vous le savez, un  doute manifeste a émergé sur les résultats validés par la COCOE, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON comme les miens.
Dans un souci d’apaisement, de transparence et d’unité, j’ai décidé de lever toutes les suspicions sur cette élection en saisissant moi-même la commission des recours.
Contrairement aux mensonges entendus ici et là, cette commission représentait toutes les sensibilités de notre mouvement. Ses membres ont été élus par le Conseil national, qui est le parlement de notre parti,  avant même que je ne devienne Secrétaire général de l’UMP. Ils ont pour certains choisi de soutenir François FILLON, pour d’autres de me soutenir, et pour d’autres de rester neutres. C’est leur choix et il est éminemment respectable.

Dans ce cadre, l’équipe de campagne de François FILLON a annoncé vendredi 23 novembre avoir officiellement saisi cette Commission Nationale des Recours (CNR) dont elle contestait pourtant la légitimité quelques minutes auparavant. Cette démarche allait dans le bon sens pour l’unité de notre famille politique.
La CNR a ainsi examiné les recours de chacun des candidats.
Cette commission a travaillé en totale indépendance et transparence sous contrôle d’huissiers, sur la base de documents eux-mêmes placés sous scellés d’huissiers afin justement de préserver leur authenticité.
Sur cette base, après 22 heures de travaux approfondis et enregistrés, cette commission a, à l’unanimité, décidé de réformer un certain nombre de résultats.
Elle a ainsi réintégré les résultats de Wallis et Futuna, Mayotte et de Nouvelle-Calédonie. L’erreur de la COCOE a été réparée et j’en suis aussi heureux pour nos amis militants d’Outre-mer.
Elle a ensuite étudié les griefs contenus dans les recours déposés par François FILLON et moi-même.
Constatant des fraudes manifestes, la commission a décidé à l’unanimité d’annuler les résultats dans certains bureaux de vote, notamment à Nice et pour un déroulement irrégulier du scrutin en Nouvelle-Calédonie.
Je le répète, cette décision a été prise à l’unanimité, y compris donc par celles et ceux qui ont soutenu François FILLON durant cette campagne.

Des milliers de militants se sont mobilisés pour organiser et participer à cette élection interne. Ce formidable élan démocratique est aujourd’hui gâché par les suspicions intolérables jetées sur leur dévouement et leur honnêteté.
Etre militant, c’est un engagement désintéressé. Nous devons respecter cet engagement et ne pas jeter l’opprobre sur ces milliers de personnes qui défendent sur le terrain nos valeurs et nos idées.
C’est pour éviter ces suspicions que l’élection a été organisée par une commission indépendante, dans laquelle ont siégé les représentants de François FILLON, les miens mais aussi ceux des mouvements défendant une motion.
Chaque étape a été validée par l’ensemble de ces représentants puis à l’unanimité en Bureau politique. Je n’ai donc pas supervisé le processus électoral.
François FILLON, mais aussi les mouvements défendant une motion, ont d’ailleurs eu accès comme moi au fichier de nos adhérents. Ils ont pu adresser des SMS, des mails et des courriers à tous nos adhérents. C’est parfaitement légitime.

Malgré tous ces faits, j’ai ouvert les bras et je continuerai de rassembler. C’est dans cet état d’esprit d’unité que j’ai naturellement accepté de rencontrer François FILLON sous l’égide d’Alain JUPPÉ.
J’y suis allé dans un état d’esprit ouvert, afin de proposer une sortie de crise en deux temps : un travail juridique minutieux de la commission des recours en présence d’Alain JUPPÉ s’il le souhaitait puis un temps de médiation politique pour que l’on travaille ensemble au sein d’une équipe collective et paritaire.
François FILLON a rejeté cette proposition.

J’ai pensé d’abord et avant tout que cette division ne pouvait avoir lieu car l’unité de ma famille politique est ce qui guide mon action de Président de l’UMP.
Je lui ai proposé de nous rencontrer pour trouver une solution : nous organisons ensemble un référendum par voie électronique auprès des militants pour savoir s’ils souhaitent ou non la relance d’un processus électoral à condition qu’il n’y ait pas de groupe parlementaire dissident ni de recours en justice.
J’avais espoir que François FILLON accepte ces conditions équilibrées car elles me paraissaient les seules en mesure de garantir l’unité de notre famille politique. Plus encore, je suis convaincu qu’ensemble nous pouvons combattre la politique dangereuse de la gauche et proposer un projet fort et rassembleur.
Quelques heures à peine après ma nouvelle offre de rassemblement, j’ai appris par la presse que François FILLON avait officiellement créé ce groupe qu’il préside. Ce groupe dissident crée la division parmi nos parlementaires alors qu’ils ont été élus sous une seule et même bannière.

Malgré cela, j’ai continué de vouloir rassembler notre famille politique pour combattre la gauche et ses projets dangereux pour notre pays et nos enfants.
J’ai donc proposé d’organiser un nouveau vote après les élections municipales de mars 2014, selon des modalités rénovées grâce à une réforme des statuts décidée par un vote de nos militants. D’ici là, mon seul et unique objectif est de constituer une équipe collective pour mener avec nos militants sur le terrain la reconquête des territoires perdus.
Cette reconquête passe par l’émergence d’une nouvelle génération d’élus UMP et par la promotion d’une ligne politique claire et forte. Cette droite décomplexée, élue par les militants de l’UMP.

A partir de maintenant, avec les électeurs, les militants et les élus UMP, j’entends consacrer toute mon énergie à faire ce que nous devons au service de nos compatriotes : nous opposer à la politique menée par la gauche qui est en train de mettre notre pays à genoux.
La ligne politique que vous soutenez est et restera la mienne : celle d’une droite décomplexée qui lutte contre toutes les formes de communautarisme et qui se bat pour que notre pays retrouve sa compétitivité, seule manière de créer des emplois.
Mon combat pour la France est plus important que mon image personnelle. Malgré les insultes et les mensonges, mais avec votre soutien, je ne dévierai pas de cette ligne politique, fondamentale pour notre pays.
La vérité décrite dans ce courrier vous permettra, je l’espère, de mener ce combat à mes côtés car il en va de l’avenir de nos enfants. 

Merci, Jean-François Copé

Financement des contrats de génération : le grand n'importe quoi

On pensait que les choses étaient claires : le crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE) devait servir à remettre les compteurs à zéro.

Après 6 mois d'augmentation de la fiscalité pour les entreprises : alléger l'impôt sur les sociétés de 20 milliards d'euros, après l'avoir alourdi de 15 milliards.

Patatras ! On apprend aujourd'hui que le « contrat de génération », celui que Martine Aubry jugeait inefficace et couteux, sera financé sur le montant de ce crédit d'impôt.


Michel Sapin parle d'1 milliard, mais nous n'avons aucune raison de le croire puisque la mesure était annoncée à 2,5 milliards d'euros pendant la campagne.

Ce qui se produit est plus grave que ce que nous pensions.

Nous avions bien compris que ce crédit d'impôt, déjà très compliqué, serait encadré et mis sous conditions pour ne profiter à l'arrivée qu'aux grandes entreprises.

Mais nous n'avions pas imaginé qu'ils seraient capables de le rogner avant même sa mise en place !

Face à ce nouveau cafouillage, une seule conclusion s'impose : François Hollande et son gouvernement font n'importe quoi.

Dépenses publiques : la fuite en avant !


François Hollande et Jean-Marc Ayrault sont des dirigeants !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Après nous avoir juré la main sur le cœur que le déficit budgétaire serait, « quoiqu'il arrive » limité à 3% du PIB en 2013, il ne se passe pas un jour sans l'annonce d'une nouvelle dépense non financée :
  • Ce fut tout d'abord le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) qui devait être financé dès 2013 par 10 milliards d'économies. A ce jour, aucune économie n'est connue ;
  • Ce fut ensuite l'annonce du recrutement de 43 000 professeurs et enseignants supplémentaires par Vincent Peillon. Or, le budget de l'Education Nationale pour 2013 ne prévoit absolument pas ces dépenses nouvelles : s'agit t'il d'une fausse promesse ou va t'on faire porter ces recrutements en dépenses nouvelles, aggravant d'autant le déficit ?
  • Ce fut également l'annonce du contrat de génération, censé résoudre le chômage massif que connaît notre pays. Une enveloppe de 200 millions devra être trouvée en 2013 au sein du budget de l'Etat déjà gelé en valeur. Ou trouver ces économies ? Nous n'avons à l'heure actuelle pas le début d'une réponse.
  • Ce fut enfin l'annonce récente d'une hausse du RSA lors de la conférence sur la pauvreté. L'ensemble des mesures annoncées lors de cette conférence s'élève à plus de deux 2 milliards d'euros : elles sont également non financées.
Au total la note de ces annonces démagogiques dépassera 15 milliards d'euros en année pleine. Connaissant le goût des socialistes pour les prélèvements obligatoires, il y a fort à parier que ce sont de nouveaux impôts qui financeront ces mesures électoralistes.

Que les socialistes prennent garde : à multiplier les dépenses non financées, ils jouent avec la crédibilité internationale de notre pays et avec son avenir immédiat.
Arrêtons cela !!!

Le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault est à la peine sur la totalité des sujets


Si le bureau politique hebdomadaire de l'UMP a évoqué la vie de notre mouvement et la nécessité d'instaurer en cette fin d'année un temps de pause, pour apaiser les divergences et construire les passerelles indispensables au rassemblement, l'actualité politique a fait également l'objet d'analyses.

Ainsi tous les parlementaires et cadres de notre famille politique participant à ce bureau politique ont appelé à la mobilisation générale, pour transformer en victoire les excellents résultats obtenus par la droite et le centre-droit au premier tour des trois élections législatives partielles et marquées par « la situation de très grande faiblesse du PS » en très net recul sur deux circonscriptions (Hauts-de-Seine et Hérault) et éliminé au premier tour dans le Val-de-Marne.

« C'est l'illustration concrète du rejet massif des électeurs pour la politique gouvernementale », remarque Jean-François Copé qui était assisté lors de ce point presse de Michèle Tabarot, secrétaire générale, et Marc Philippe Daubresse, secrétaire général-adjoint.

Les membres du bureau politique ont également marqué leur volonté de combattre le Gouvernement écolo-socialiste à la peine sur la totalité des sujets.
La catastrophique gestion de la filière acier à Florange, la confusion des genres pour le président de la République et le ministre de l'Intérieur qui s'immiscent dans des affaires privées et font pression sur un juge ou la cohérence du plan de lutte contre la pauvreté sont à nouveau des exemples concrets de l'amateurisme d'un Gouvernement qui navigue à vue.

L'effet d'annonce du plan de lutte contre la pauvreté présenté par Jean-Marc Ayrault « n'a rien à voir avec la réalité », déplore Jean-François Copé. « Ces mesures vont coûter chaque année 2,5 milliards d'euros et il n'y a aucune économie pour compenser cette augmentation très forte. Nous sommes déjà à 60 milliards de promesse d'économie budgétaire sauf que l'on n'a toujours pas identifié où était l'argent. Sur le fond », poursuit Jean-François Copé, « ces mesures déçoivent car on ne voit pas bien dans les faits comment elles vont apporter la réponse que l'on souhaite si ce n'est un enfermement accru dans l'assistanat des personnes concernées. 
Il n'y a pas d'équilibre entre les droits et les devoirs et il n'y de politique active ni pour valoriser le travail ni pour favoriser la croissance », pointe encore Jean-François Copé.

D'autre part, les parlementaires et cadres de notre parti ont marqué leur inquiétude face aux nouvelles atteintes à la sécurité portées par la ministre de la Justice, Christiane Taubira. Elle a en effet annoncé par idéologie la suppression des tribunaux correctionnels pour les mineurs délinquants, ainsi que les peines plancher alors que le Conseil Constitutionnel avait jugé parfaitement constitutionnel ces deux dispositifs mis en place lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy soucieux de lutter efficacement contre la délinquance. « Il y a de quoi s'inquiéter d'autant que les chiffres de la délinquance ne cessent de progresser », s'alarme Jean-François Copé.

Enfin, le président de notre famille politique a confirmé que l'UMP participerait le 13 janvier 2013 à la manifestation contre le texte de loi sur le mariage homosexuel et l'adoption, qui n'a fait l'objet d'aucune concertation digne de ce nom 
Plus qu'avant !!! Mobilisons-nous !!!!!!!!!!

mercredi 12 décembre 2012

Florange : la Grande Illusion


Avec le dossier Florange, Jean-Marc Ayrault, premier ministre en sursis a fait preuve une nouvelle fois de son amateurisme et de sa désinvolture.

L’accord conclu avec le groupe Mittal repose en effet sur une « grande illusion » :
  • Illusion en menaçant un groupe qui emploie encore 20 000 personnes en France de nationalisation comme en 1981, alors que les conditions économiques et juridiques ne sont pas remplies ;
  • Illusion en indiquant aux salariés qu’il n’y aurait pas de licenciements, alors que 2 hauts-fourneaux sont à l’arrêt : s’il n’y a pas de redémarrage de la production comment peut-on croire un instant au maintien de la totalité des personnels ?
  • Illusion en misant sur le développement rapide du projet Ulcos, qui s’avère en réalité beaucoup plus compliqué et beaucoup plus incertain qu’espéré : tous les scientifiques savent parfaitement que cette technologie nécessite encore plusieurs années de recherche pour être opérationnelle. Pourquoi l’avoir caché : par cynisme ? par incompétence ?
  • Illusion enfin de croire que ce Gouvernement pouvait faire mieux, que le précédent dans le traitement économique et social des restructurations industrielles. Le contraste est saisissant entre le silence actuel de François Hollande Président et la bile déversée par François Hollande candidat sur le dossier Gandrange et Nicolas Sarkozy.
Les salariés d’Arcelor Mittal ont été bercés d’illusions : ils ne sont pas les seuls. Depuis 7 mois, c’est le peuple français qui subit cette « Grande Illusion ».

Mobilisons-nous, contre cette gauche a contre-courant !!!!!
Mobilisons-nous, pour la France !!!!

mardi 11 décembre 2012

Arrêtons le massacre !!!!!

Alors que le chômage augmente de 45.000 demandeurs d'emploi chaque mois, Jean-Marc Ayrault a démontré une fois de plus, qu'il n'a aucune vision stratégique pour restaurer la compétitivité de nos entreprises.
Jean-Marc Ayrault n'a rien de concret et de durable à proposer aux salariés de Florange, car il n'a aucun plan pour la sidérurgie française, d'hésitations, en fausses annonces de reprise ou de nationalisation, le gouvernement a démontré son amateurisme total sur cette question.

Les investisseurs se sont sentis insultés et les syndicats trahis. Le président et son Premier ministre en portent la totale responsabilité.


l'avenir industriel du site de Florange ??????
Il apparaît clairement aujourd'hui que le gouvernement a trompé les salariés d'une part sur le montant des investissements qu'il avait obtenu de Mittal : 

-- A peine 53 millions d'euros d'investissements "stratégiques" et non pas 180 millions comme le prétend le Premier ministre.
-- D'autre part les ouvriers ont été trompés quand à l'existence d'une offre sérieuse de reprise...contrairement aux allégations de Jean-Marc Ayrault une offre sérieuse existait pour l'ensemble du site de Florange.
Ainsi Bernard Serin, un ex-cadre de Florange aujourd'hui à la tête du groupe CMI (3 400 salariés), était associé au géant russe Severstal (69 000 salariés) et s'engageait à investir 500 millions d'euros sur le site mosellan.
Pourquoi tant de méconnaissance et de d'amateurisme dans ce dossier est-ce pour préserver l'activité d'un autre site du groupe Mittal : l'usine de Basse-Indre.

Cette usine basée tout près de Nantes, dans la circonscription de Jean-Marc Ayrault devait fermer aujourd'hui il n'en est plus question.
Les salariés de Florange font-ils les frais de cette négociation globale qui voit l'ancien maire de Nantes conserver son site de production ?
Face à la colère des salariés, acculé par ses mensonges, Jean-Marc Ayrault n'a plus ni crédibilité ni stature.


Voila ! ce qu'est le tout pouvoir de la gauche.
Arrêtons le MASSACRE

Pour la France et nos enfants.
Ou Allons-nous ????? A la catastrophe.

lundi 10 décembre 2012

Les cadres de la Droite forte à Paris le 8 décembre


Chers amis,
Samedi dernier, au siège de l'UMP, nous avons réuni les 95 cadres départementaux de la Droite forte afin de présenter le bilan de notre campagne interne, d'analyser les résultats département par département (la Droite forte, 1er mouvement de l'UMP avec 28% des voix, en tête dans 60 départements) et de tracer les perspectives de travail pour l'année 2013.
Au cours de cette réunion, après un débat riche en interventions et à l'issue d'un vote à l'unanimité des cadres départementaux, nous avons décidé d'organiser en 2013 :
  • 22 forums régionaux dans les fédérations et 4 Conventions thématiques à Paris ;
  • la mobilisation pour la grande manifestation "la Manif pour tous" du 13 janvier prochain contre le mariage homosexuel, l'homoparentalité et contre l'homophobie ;
  • l'organisation le 1er mai prochain avec l'UMP de la grande fête de la droite républicaine, du travail et du patriotisme place du Trocadéro.
Plus que jamais, nous sommes décidés à mener et gagner la bataille des idées au sein de l'UMP et à faire de notre famille politique le 1er parti de France, le 1er parti d'opposition. Les derniers résultats des élections partielles démontrent que les Français attendent une UMP unie, forte et courageuse pour s'opposer à la désastreuse politique socialiste.
Nous restons à votre entière disposition pour toute question.
A très vite ! Pour nous MOBILISER

jeudi 6 décembre 2012

Le pouvoir socialiste a trompé les salariés, du site de Florange


Valérie Debord a suivi l'intervention de Jean-Marc Ayrault bunkerisé à Matignon où désormais le pouvoir socialiste n'hésite plus à convoquer la presse


Parmi les dossiers évoqué l'un est emblématique de l'incurie de ce gouvernement : 
l'avenir industriel du site de Florange ??????

Il apparaît clairement aujourd'hui que le gouvernement a trompé les salariés d'une part sur le montant des investissements qu'il avait obtenu de Mittal : 

-- A peine 53 millions d'euros d'investissements "stratégiques" et non pas 180 millions comme le prétend le Premier ministre.
-- D'autre part les ouvriers ont été trompés quand à l'existence d'une offre sérieuse de reprise...contrairement aux allégations de Jean-Marc Ayrault une offre sérieuse existait pour l'ensemble du site de Florange.

Ainsi Bernard Serin, un ex-cadre de Florange aujourd'hui à la tête du groupe CMI (3 400 salariés), était associé au géant russe Severstal (69 000 salariés) et s'engageait à investir 500 millions d'euros sur le site mosellan.

Pourquoi tant de méconnaissance et de d'amateurisme dans ce dossier est-ce pour préserver l'activité d'un autre site du groupe Mittal : l'usine de Basse-Indre.

Cette usine basée tout près de Nantes, dans la circonscription de Jean-Marc Ayrault devait fermer aujourd'hui il n'en est plus question.

Les salariés de Florange font-ils les frais de cette négociation globale qui voit l'ancien maire de Nantes conserver son site de production ?

Face à la colère des salariés, acculé par ses mensonges, pour l'UMP, Jean-Marc Ayrault n'a plus ni crédibilité ni stature.


Voila ! ce qu'est le tout pouvoir de la gauche.
Arrêtons le MASSACRE

Pour la France et nos enfants.

Un Premier ministre pas convaincu et pas convaincant

Michèle Tabarot, Secrétaire générale de l'UMP, a vu hier soir un Premier ministre en décalage complet avec la situation économique et sociale du pays.

Alors que le chômage augmente de 45.000 demandeurs d'emploi chaque mois, Jean-Marc Ayrault a démontré une fois de plus qu'il n'a aucune vision stratégique pour restaurer la compétitivité de nos entreprises.

Jean-Marc Ayrault n'a rien de concret et de durable à proposer aux salariés de Florange, car il n'a aucun plan pour la sidérurgie française.

D'hésitations, en fausses annonces de reprise ou de nationalisation, le gouvernement a démontré son amateurisme total sur cette question.
Les investisseurs se sont sentis insultés et les syndicats trahis.  Le président et son Premier ministre en portent la responsabilité.

Le seul moment convaincant de ce 20h pour rien est quand Jean-Marc Ayrault a reconnu que les nationalisations des années Mitterrand avaient été un échec total pour les employés de la sidérurgie et pour les finances publique


Ou Allons-nous ????? A la catastrophe.

Les chiffres de la délinquance, le compte n'est pas bon !

Baisse « significative » des chiffres de la délinquance au mois de novembre : En Seine-Saint-Denis, le compte n'est pas bon !


Cette nuit à Aulnay-sous-Bois, un homme a été blessé par balle.
Le 11 novembre, c'est un homme de 30 ans qui avait été blessé par balle en pleine rue à Aubervilliers.
Le 14, un autre homme avait été visé par des coups de feu alors qu'il circulait à scooter à Saint-Ouen.
Et le 23 septembre, cinq jeunes avaient été blessés dans une fusillade à Bobigny, lors d'un règlement de comptes entre cités rivales.

Maintenant, on s'interroge sur les déclarations du Ministre de l'Intérieur le 29 novembre sur iTélé annonçant une baisse « significative » des violences aux personnes en novembre.

En effet, après cette véritable série mortifère qui ne se limite pas à la Seine-Saint-Denis, on s'étonne de cette déclaration de Manuel Valls qui parle de baisse « significative ».
Les chiffres de la délinquance n'étant que définitifs le 30 novembre, Manuel Valls n'aurait-il pas parlé trop vite ?

Comment nos concitoyens, et surtout ceux qui vivent dans les quartiers les plus modestes, peuvent-ils croire ce gouvernement qui a redonné confiance aux délinquants et criminels par le rétablissement de la culture de l'excuse et de l'impunité ?

Attention, hausse de la TVA pour les salles de cinéma et les droits d'auteurs

Depuis son élection, François Hollande et sa majorité ne cessent de saper les fondements de notre exception culturelle et de mettre en danger les filières culturelles.

-- Après la baisse historique du budget du ministère de la Culture, que François Hollande s'était pourtant engagé à sanctuariser.

-- Après le prélèvement de 150 millions d'euros sur les ressources du Centre national de la Cinématographie et de l'Image animée.
-- Après l'arrêt net de grands projets culturels pourtant bien engagés.
-- La hausse de 7% à 10% de la TVA applicable aux entrées de salles de cinéma et aux droits d'auteurs votée hier soir à l'Assemblée nationale constitue une nouvelle entaille à notre politique culturelle.

En taxant ainsi les salles de cinéma sans aucune étude préalable, le Gouvernement s'attaque à une des pratiques culturelles les plus populaires des Français et met en danger la pérennité de nos petits cinémas de proximité.

En taxant les droits d'auteurs, il frappe fortement la rémunération des créateurs.

Le contraste est aujourd'hui plus que jamais saisissant avec le quinquennat de Nicolas Sarkozy qui n'a cessé, pendant 5 ans, de défendre notre exception culturelle.

mercredi 5 décembre 2012

Sécurité sociale : les vieilles recettes sont de retour !

On ne change pas une recette perdante : c'est malheureusement le principal enseignement du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013.
Comme pour le budget général, le gouvernement a choisi la voie de la facilité qui consiste à augmenter massivement les prélèvements obligatoires plutôt que d'engager des réformes de structure indispensables au financement de la protection sociale à la « française ».

L'hypothétique redressement des comptes sociaux que chaque gouvernement promet d'engager passe une nouvelle fois par une augmentation des prélèvements à hauteur de 5 milliards d'euros l'année prochaine.

La charge est particulièrement lourde pour les entreprises, pénalisées par une hausse des cotisations accidents du travail et maladies professionnelles et par une extension du forfait social aux indemnités de rupture conventionnelle.

De nombreux secteurs sont également impactés : les travailleurs indépendants, les services à la personne, la taxe sur les salaires…

Quant au plan d'économie, l'essentiel de l'effort repose sur le médicament en ville et à l'hôpital alors qu'il ménage l'hôpital public avec notamment la fin de la convergence tarifaire public/privé.

Une nouvelle fois, le Gouvernement a choisi de ne pas s'attaquer aux dépenses de l'hôpital public qui demeure pourtant au cœur d'une réforme structurelle d'envergure. Le cercle infernal de l'augmentation de la dépense n'est donc pas remis en cause.
Les déficits s'accumulent année après année depuis 2003 : 11,4 milliards prévus pour 2013. Combien de temps la France va t'elle pouvoir supporter une telle situation : le maintien du niveau de protection sociale contre l'endettement massif des générations futures ?

Il est désormais grand temps de mettre en place une réforme structurelle de grande ampleur du système de l'assurance-maladie pour préserver un haut niveau de protection dans les années à venir.

Les solutions sont connues :
  • Redéfinition des critères qui définissent les affections de longue durée
  • Optimisation des dépenses hospitalières
  • Amélioration de l'organisation de la médecine de ville
  • Redéfinition du champ de l'assurance-maladie obligatoire et de l'assurance-maladie complémentaire
Il s'agit bien d'une réforme indispensable qui demandera un grand courage politique dont semble totalement dépourvu le Gouvernement actuel.

J-F Copé condamne le refus par la gauche de tout débat public sur les questions bioéthiques

Le Sénat examiné hier soir, mardi 4 décembre, une proposition de loi du groupe des radicaux de gauche (RDSE) qui vise à autoriser la recherche sur les embryons, alors que le régime actuel fixe une interdiction, assortie de dérogations encadrées.

Ce projet de la gauche est un renversement complet de la logique actuelle du Code civil qui garantit le respect de la vie et de la dignité humaine.

Le régime légal actuel qui maintient les interdits fondateurs de notre droit, tout en prévoyant des dérogations encadrées pour certaines recherches, a été défini après une longue concertation parlementaire, des Etats-Généraux impliquant les citoyens, des auditions avec de nombreux experts scientifiques.

Tout ce travail, auquel Jean Leonetti avait apporté une contribution majeure, risque d’être balayé d’un revers de la main par la majorité actuelle, alors même que la précédente loi de bioéthique invitait à l’organisation de larges concertations avec les citoyens, avant toute modification importante.

Une fois de plus, la gauche manifeste une volonté de transgression éthique à tout prix.

C’est d’autant plus regrettable que les dernières recherches sur les cellules souches adultes, qui ne posent pas de problème éthique, semblent porter des fruits beaucoup plus prometteurs. Ces recherches ont d’ailleurs été couronnées par le Prix Nobel de médecine 2012, décerné au professeur Yamanaka.

Pourquoi la gauche refuse-t-elle toujours le débat sur les questions de société ?????

Pourquoi s’acharne-t-elle à renverser des repères essentiels pour notre société déjà malmenée par la crise ????

Jean-François Copé
Président de l’UMP

Lutte contre la violence et la délinquance : le gouvernement se paie de mots mais n'agit pas

Après la multiplication des règlements de comptes des semaines passées, une avocate a été égorgée vendredi en plein centre-ville de Marseille et un homme à scooter a été fauché samedi par une voiture volée à bord de laquelle se trouvaient six hommes armés dont deux étaient des mineurs.
Les policiers municipaux ont aussi payé un lourd tribu au service de leurs compatriotes (une policière renversée dans le coma et un chef de police égorgé). Ce bilan meurtrier est insupportable.

Que propose le gouvernement ?????? De s'habituer à ce bilan dramatique dans le silence complice ?????

Alors que la République devrait être intraitable sur ces sujets, Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP à l'emploi des forces de sécurité constate avec inquiétude que le gouvernement ne parvient pas à se défaire de son discours laxiste et irresponsable. Le poids des responsabilités qui pèse à présent sur les épaules des socialistes n'a aucun effet sur la politique menée.

Madame Taubira, Ministre de la Justice, considère toujours que la prison n'est pas une solution pour lutter contre la délinquance. Monsieur Valls, Ministre de l'Intérieur, continue d'avoir des discours de fermeté mais participe pourtant à un gouvernement qui ne jure que par la culture de l'excuse.

Il y a quelques jours à Fleury-Mérogis, suite à l'agression très violente de l'un des leurs, les personnels pétinitentcières manifestaient. Les policiers municipaux rendaient hommage ce week-end à l'un des leurs. Et les policiers nationaux continuent de subir les plus de 40.000 atteintes physiques ou verbales annuelles contre eux…

Les forces de l'ordre (police nationale, gendarmerie nationale et police municipale), la justice et le personnel pénitentiaire font donc leur travail mais sont abandonnés par leur autorité politique.

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP, demande solennellement au gouvernement d'entendre les cris d'alerte des victimes, des familles des victimes mais également des forces de l'ordre, des juges et des personnels pénitentiaires.


Le gouvernement attend QUOI ?????????